JOURNAL
27/04/2008 : Pourquoi aime-t-on autant le soleil ?

J'ai passé ce dimanche sur une pelouse du bois de Vincennes pour un pique-nique très agréable, profitant ainsi du soleil et des températures à nouveau clémentes. Mais pourquoi aime-t-on tant ça ? Pourquoi ne disons-nous pas plutôt "vivement l'hiver !" ?
Je vois à ça plusieurs raisons essentielles :
-la chaleur rend agréable la consommation de glaces, ce qui est incontestablement un vrai plaisir.
-le soleil permet de bronzer. Certes le look cachet d'aspirine a son charme, mais n'est pas non plus hyper sexy.
-grâce au soleil, les fleurs fleurissent et les oiseaux chantent. Bon certains diront que le rhume des foins revient et que les pigeons chient de plus belle. C'est vrai aussi.
-on peut pratique des sports d'extérieur...non, je rigole...depuis quand est-ce que je fais du sport ?
-on peut ressortir ses bermudas du placard avant qu'ils ne moisissent.
-on peut couper le chauffage, ce qui permet de faire des économies.
-on a une excuse pour boire une bière bien fraîche... enfin bon, on n'a pas vraiment besoin d'excuse pour boire de la bière.
-on peut aller en boîte sans avoir de vestiaire à payer
-on peut cacher ses cernes sous des lunettes de soleil sans que cela ne paraisse suspect.
Mais si le soleil et la chaleur apportent dans de joie et de bonheur, c'est avant tout parce qu'ils permettent de voir réapparaître les jupes courtes et les débardeurs. Pour cela, je n'aurais qu'une chose à dire : vive l'été !
09/03/2008 : Carnet de campagne : fin du voyage et retour à la case départ
Voilà,
pour nous, la campagne des élections municipales et cantonales vient de se
terminer. Le dernier 2ème tour à une élection municipale à Viroflay
remonte à 1971. Et le déroulement de cette campagne donne à penser que rien
ne pourra jamais bouger dans cette ville qui s'enfonce dans un
vieillissement inéluctable. J'ai tenu un bureau de vote, censé être le plus
à gauche de la ville, pendant 6h aujourd'hui et j'ai parfois eu
l'impression d'être au guichet d'une maison de retraite.
Le
rapport de force n'a pas évolué en 7 ans, alors que le maire n'a jamais eu
à affronter un contexte national aussi défavorable, conjointement à un
opposition aussi forte et dynamique. J'aurais aimé dire que l'opposition
forte et dynamique a été la nôtre, mais nous devons bien avouer que notre
campagne a été très moyenne comparée à celle de l'autre liste
d'opposition... mais qui au final effectue une percée minime qui ne lui
donnera même pas un siège de plus au Conseil Municipal.
De
notre côté, nous gardons nos 4 élus. Notre score de 25,03% est un score
habituel pour nous, inférieur en pourcentage à il y'a 7 ans mais supérieur
en nombre de voix (on se rassure comme on peut). Je ferai désormais partie de
ces 4 élus. C'est un grand honneur, mais aussi un lourde tâche, très
ingrate. Nous aurons à affronter la morgue et l'arrogance de l'équipe
actuelle. Les résultats d'aujourd'hui ne feront que les conforter dans cette
attitude.
Le
combat continue. Je doute qu'il ne puisse jamais porter ses fruits dans ma
commune. Mais ailleurs, un jour, qui sait...
02/03/2008 : Carnet de campagne : épisode 10
Voilà,
dans une semaine tout pile, je serai en train de finir de dépouiller et
j'attendrai fébrilement des nouvelles des autres bureaux de vote pour savoir
comment ça se présente pour notre liste. Et comme nous sommes dans une trop
petite ville pour avoir droit à des sondages, on navigue totalement à vue.
La surprise sera totale dimanche prochain, le suspense l’est donc également.
Nous ne savons pas si nous devons nous attendre à une bonne, voire à une très
bonne, surprise ou au contraire à une grosse désillusion. Le contexte
national nous est incontestablement favorable, mais la sociologie et
l'histoire de Viroflay le sont nettement moins. Comment les choses vont s'équilibrer
au final ? Réponse dimanche prochain !
Toutes
les listes, leurs membres et les militants qui les soutiennent ont été très
présents ces derniers temps. Sur les marchés pour les distributions de
tracts, rendez-vous classique mais incontournable. A l'occasion des réunions
publiques ou encore sur les affiches officielles ou non qui ont fleuri dans la
ville. D'ailleurs, quand on regarde ces dernières, on voit bien une différence
fondamentale de philosophie. Sur la nôtre, nous sommes dix. Ce qui est mis en
avant c'est le nom de la liste, qui a d'ailleurs donné son nom à notre site
de campagne. En face, la tête du maire sortant, Olivier Lebrun, en gros plan.
Ses colistiers ? Sur une petite photo en bas dans un coin. Leur site Internet
s'appelle d'ailleurs olivierlebrun.net... Il doit oublier que les élections
municipales ne servent pas à élire le maire, mais le conseil municipal et
c'est ce dernier qui choisit le maire. Ce culte de la personnalité, quelque
peu stalinien, un comble, est d'autant plus déplacé que Monsieur Lebrun est
devenu maire en cours de mandat et qu'il n'était pas tête de liste aux dernières
élections. Enfin bon, chacun son style.
Quels
sont les scénarios pour dimanche prochain ? Le premier, celui qui semblerait
logique si on se fie aux élections passées, c'est que la majorité actuelle
soit reconduite dès le premier tour. Cela consisterait évidemment une déception
pour nous, même si cela n'est pas incompatible avec un très bon score de
notre part. La seconde hypothèse nous conduirait donc à une deuxième tour.
Cela signifierait que les deux listes d'opposition ont remporté plus de 50%
des voix. Un calcul mathématique simple conclurait qu'il suffirait de nous
unir pour l'emporter. Evidemment, c'est beaucoup plus facile à dire qu'à
faire et le chemin serait encore long jusqu'à un tel scénario... Enfin, il
serait plus compliqué que long car les délais eux, seront extrêmement
courts vu qu'il n'y a qu'une semaine entre les deux tours et que tout doit être
déposé à la préfecture avant le mardi 18h. Il faudra donc être rapide et
efficace dans les éventuelles négociations. Peuvent-elles aboutir ? Nos deux
listes ont beaucoup de points communs, mais aussi quelques désaccords.
Insurmontables ? L'avenir le dira !
14/02/2008 : Carnet de campagne : épisode 9
Hier
soir a eu lieu, un des grands moments de notre campagne avec une
"grande" réunion publique... Bon ok, Ségolène à Charlety avait
attiré un peu plus de monde que nous, mais nous ne sommes pas mécontents de
l'assistance. Ni du déroulement d'ailleurs. Heureusement, car cela a quand même
demandé un peu de boulot pour préparer tout ça, avec notamment un échange
de mails incessants.
Personnellement,
j'ai présenté la partie "logement" de notre programme. Je n'ai
parlé guère plus de cinq minutes, mais une dame à la fin m'a félicité
pour la qualité de mes propos. Ca fait toujours plaisir à entendre !
Globalement,
je pense que nous avons été assez bons ! Philippe notamment a parfaitement répondu
sur la question du tramway, le sujet qui divise et qui fait polémique. Je ne
suis pas sûr qu'une large majorité de Viroflaysiens s'en préoccupe, mais du
moins, les opposants au projet font le nécessaire pour que cela devienne un
thème central de la campagne.
Sinon,
je vous invite tous à vous rendre sur www.solidairesaviroflay.fr
pour écouter au plus vite notre hymne de campagne. Ce n'est pas non plus de
la grande musique, mais c'est notre morceau à nous !!! Je doute que ça
soit cela qui nous conduise à la mairie, mais au moins, nous faisons
preuve d'initiatives originales pour cette campagne.
Bon,
désormais, nous attendons la semaine prochaine et les réunions publiques des
deux autres listes pour voir plus clair sur le déroulements des dernières
semaines de campagne.
23/01/2008 : Carnet de campagne : épisode 8
02/01/2008 : Les vœux, le retour !
Niveau politique, évidemment, ça n'a pas vraiment donné ce que je souhaitais... Espérons que 2008 sera meilleure, surtout que cette fois, je suis concerné... Enfin on en reparle plus bas.
Niveau sport, 0 pointé, sauf pour le Tournoi de la Fédération... Merci à Céline et son 3 points stratosphérique !!! Par contre, la France n'est pas championne du monde de rugby et je ne vous parle même pas de mes souhaits concernant le PSG...
Mais bon, tout de même, y'a un vœu qui s'est bel et bien réalisé ! J'ai eu une Wii à mon anniversaire avec Zelda !!! Rien que ça fait que 2007 restera une bonne année. Merci à tous mes amis que j'adore (pas que pour ça, qu'il se rassurent !).
Pour les sucettes Pierrot-Gourmand, mon vœu ne s'est pas exactement réalisé, mais un grand merci pour Angélique de m'en avoir fourni pour un petit moment.
Et maintenant que souhaiter pour 2008 ? Déjà que je sois maire adjoint... Ok, ça sera dur, mais bon si j'étais déjà conseiller municipal avec 4 collègues au lieu de 3, ça serait déjà une petite victoire.
Niveau sport, on remplace la Coupe du Monde de rugby par le Championnat d'Europe de foot et ça donne à peu près la même chose. Sauf que cette fois, en ce qui concerne mes basketteuses préférées, un triplé, voire même un quadruplé, est nettement plus envisageable. Bon et puis il y'a les JO alors je souhaite aussi plein de médailles !
Pour le reste, je me souhaite plein de trucs pour le boulot, mais je ne vais pas vous embêter avec ça. Et puis, y'a tout les trucs classiques l'amour, le bonheur, les amis, l'argent, le soleil, les massages...
05/12/2007 : Carnet de campagne : épisode 7
Un petit mot rapide pour vous faire partager ma fierté et ma joie. En effet, ce soir on m'a demandé d'être troisième sur la liste pour les municipales. Sauf catastrophe, cela signifie que je serai conseiller municipal en mars prochain... En espérant mieux bien sûr
04/12/2007 : Carnet de campagne : épisode 6
Ca y'est, j'ai fait mes grands débuts en politique... Bon, ok, c'est un peu pompeux comme formule. Je suis simplement intervenu lors de la réunion publique que nous avons organisé hier soir. J'ai présenté les résultats de la graaaaaaaaaaaaaaaaande enquête que nous avons menée auprès des Viroflaysiens. Bon ok, une trentaine de réponses, ça ne permet pas non plus de faire des statistiques très fiables, mais bon à la fois, ce n'était pas le but. On a fait le choix d'un questionnaire constitué de questions ouvertes qui demandent un petit effort de rédaction. Du coup, il y'avait quand même largement assez de matière pour une synthèse. Et puis, certaines réponses contiennent des idées intéressantes à retenir et développer.
Sinon, nous sommes plutôt satisfaits de la réunion en elle-même. Bien sûr, on n'avait pas déplacer les foules, mais il n'y avait pas que des militants. Cela fait du bien de voir qu'il n'y a pas que les adhérents qui nous soutiennent, que nos préoccupations et nos combats sont partagés par d'autres. Cela redonne de la motivation de savoir que l'on est pas simplement en train de se triturer le neurone à parler de problèmes qui n'intéressent que nous.
Le programme prend forme peu à peu. Nous organisons une nouvelle réunion le 17 décembre pour les gens motivés afin de déterminer quels seront les grands axes de la campagne. Bien sûr, on a déjà en tête les grandes lignes, mais vue la date des élections, la campagne sera courte, il est donc très important de bien cibler les sujets que l'on doit mettre en avant.
A bientôt pour de nouvelles aventures !
28/10/2007 : Carnet de campagne : épisode 5
La mise en ligne du magnifique site www.solidairesaviroflay.fr a été à l'origine d'une vive polémique... Bon pas non plus de quoi fouetter un chat. Bon surtout que tout cela était fort prévisible et s'est déroulé exactement comme je pensais. En effet, dans la liste des liens à ajouter, Philippe y avait fait figurer le Modem. Franchement, ce n'est pas moi que ça dérangerait, mais c'était sûr que ça allait provoquer des réactions négatives au sein de la section. Je l'avais signalé à Philippe et ça n'a pas loupé. J'ai reçu des mails de la part du secrétaire de section me demandant de le retirer le lien, tandis que Philippe me demandait d'attendre la réunion de mercredi dernier. Du coup, j'ai fait le mort pendant deux jours, en attendant que les "chefs" se mettent d'accord.
Bon Philippe a exposé ses raisons pour lesquelles il souhaitait voir le Modem figurer dans la liste des liens. C'était pour montrer une ouverture envers ses électeurs et non parce qu'il existe le moindre accord avec les dirigeants de ce parti. D'ailleurs, on avait également pensé à mettre l'UMP, afin de faire figurer l'ensemble des acteurs du débat politique. Finalement, on a décidé de revenir au classique et de se limiter à des liens vers nos alliés historiques (Verts, PC, PRG, MDC).
Sinon, on a surtout parlé de la future stratégie à adopter. Il a été proposé de faire une campagne en se focalisant sur trois thèmes et de les développer à fond, quitte à en laisser de côté d'autres qui pourrait paraître pourtant intéressant. Ces trois thèmes pourraient être le logement, l'aménagement et les services (publiques et à la personne). Beaucoup trouvent que c'est une bonne idée. Cependant, on est en train d'essayer de mener une consultation de la population de Viroflay pour savoir quels sont les problèmes qu'ils vivent, alors il est un peu tôt pour choisir les thèmes principaux de campagne.
Enfin, la conversation a beaucoup tourné autour du développement durable que l'on veut faire un élément important de notre programme. Mais il est dur de faire comprendre que ce n'est pas synonyme de protection de l'environnement, mais une philosophie, un état d'esprit qui doit concerner tous les thèmes auxquels on va s'attaquer. Manque plus qu'à s'y attaquer justement...
22/10/2007 : Carnet de campagne : épisode 4
Allez un petit billet pour me faire mousser et me faire passer pour un héros, vu que j'ai sacrifié ma santé à cette campagne... Bon, ok, j'exagère un tantinet puisque j'ai simplement chopé la crève samedi matin en distribuant des tracts. Je n’avais pas encore réalisé que l'hiver était à notre porte et je n'avais pas vraiment une tenue adaptée. Depuis, j'ai rangé mes chaussures-bateau et mon blouson, pour ressortir les gants, le manteau et les grosses chaussures. Et puis bon, tout ça, c'est la faute d'un de nos fournisseurs. On devait faire la distribution équipés d'une écharpe et de mitaines rouges... Avec, ça je n’aurais peut-être pas eu à parler du nez toute la journée.
Et si vous voulez vraiment savoir ce qu'il y'a dans ce passionnant tract, n'hésitez pas à consulter le superbe et désormais fonctionnel www.solidairesaviroflay.fr ! Et puis répondre à Armelle avant qu'elle ne me fasse la réflexion, oui, j'avoue, c'est quand même beaucoup plus beau que ce que je fais sur Frontpage. Reste plus désormais qu'à le faire vivre et y ajoutant des textes. Je dois d'ailleurs en ajouter demain soir.
Sinon, mercredi, c'est la deuxième réunion de l'équipe de campagne. On va très certainement commencer à parler du contenu de notre futur programme. C'est quand même plus intéressant que les problèmes de livraison de mitaines..
13/10/2007 : Carnet de campagne : épisode 3
Bon, j'ai eu une assez longue absence d'Internet pendant deux semaines pour des raisons diverses (pas d'Internet chez moi, pas le temps au bureau puis pas chez moi...). Et puis, je deviens un homme très occupé. Pour preuve, je vais rester deux semaines sans mettre les pieds dans un cinéma, ce qui constitue une première depuis que je suis revenu sur Paris.
Je vous avais laissé avant une réunion dont le contenu m'apparaissait quelque peu mystérieux. Il s'agit en fait de mettre en place une vraie animation du site Internet de la Fédération Départementale... J'ai dit que j'étais d'accord pour donner un coup de main mais en précisant bien que, pour l'instant, j'étais plutôt bien occupé par la mise en place du site de notre campagne municipale...
...qui a évidemment depuis bien avancé, même si ça a pris un peu de retard par rapport à ce que je voulais. Enfin, j'ai passé une après-midi à maîtriser le fonctionnement de Joomla. C'est toujours un peu long de s'approprier un outil totalement différent de ce que l'on utilisait auparavant, mais bon, ça y'est, je maîtrise à peu près. Ainsi, j'ai pu définir l'aspect et l'organisation généraux du site qui n'attend plus que du contenu ! Le nom de domaine a été acheté hier soir et son vrai lancement devrait se faire d'ici peu.
Sinon, lundi dernier, se déroulait notre réunion de section. On a commencé à mettre en place les actions pour le lancement de la campagne. Si les actions classiques, la distribution de tracts notamment, ne posent aucun problème pour être organisées, la phase de concertation avec les acteurs locaux est plus difficile à mettre en oeuvre. Peu sont ceux parmi les militants qui semblent prêts à faire l'effort de solliciter des rendez-vous auprès de ces personnes. Et puis, au-delà de la prise de rendez-vous (et la possibilité de se faire envoyer paître), beaucoup ne savent pas trop ce qu'ils pourront dire à leur interlocuteur. C'est pourquoi, je me suis proposé pour accompagner à leur premier entretien tous ceux qui le désirent, vu que j'ai l'expérience de ce genre de choses. On verra ce que cela donne. Je pense toutefois que cette phase ne donnera certainement pas les résultats que l'on pouvait espérer. Pour la prochaine fois, il faudra très certainement s'y prendre plus tôt et être plus organisé.
A bientôt pour de nouvelles aventures !
01/10/2007 : Carnet de campagne : épisode 2
Les préparatifs se poursuivent avec la préparation de la mise en ligne d'un site internet consacré à notre liste pour la campagne des municipales à Viroflay. C'est donc moi qui suis chargé de mettre cela en place. Pour l'instant, seul l'aspect général a été défini et on a discuté de la manière de le faire vivre. Il me reste à réaliser ça avec un nouvel outil (j'en connais une qui va être contente que je laisse tomber Frontpage) baptisé Joomla. Je dois me plonger dans la doc cette semaine pour comprendre son fonctionnement. Mais a priori, avec un peu de pratique, je ne devrais pas avoir trop de mal à le maîtriser. Et puis, j'ai un peu de temps pour me plonger dedans vu que je n'ai plus Internet pour une bonne semaine, je ne pourrais pas m'attaquer à la création du site proprement dite avant la semaine prochaine.
Sinon samedi, se tenait
l'Université Fédérale, sorte d'Université d'Eté de la Rochelle mais à l'échelle
des Yvelines. J'ai assisté à deux ateliers concernant l'aménagement du
territoire, sur des problématiques auxquelles je suis confronté dans mon
activité professionnelle. On a même eu le droit à une intervention de
Jean-Paul Huchon (je ne suis pas super fan, mais bon, il sait de qui il cause).
Cela m'a permis également de nouer des liens avec un Président de Communauté
de Communes très intéressé par l'action de l'organisme dont je m'occupe. Je
n'aurais donc pas du tout perdu ma journée !
Prochaine étape, mercredi, au siège de la Fédération des Yvelines aux Muraux. Il s'agit d'une réunion sur les moyens liés à Internet à mettre en œuvre pour la campagne. Je n'ai pas très bien compris de quoi il s'agissait, mais apparemment ils sont à la recherche de bonne volonté pour aider (à quoi, je l'ignore quelque peu). J'ai un peu été désigné volontaire par Philippe mais bon, cela devrait tout de même être intéressant. J'en dirai plus la prochaine fois !
24/09/2007 : Carnet de campagne : épisode 1
12/09/2007 : Un grand évènement passé inaperçu !

Quelque peu éclipsé par la Coupe du Monde de rugby, le record du Monde d’Astafa Powell et la victoire de Federer à l’US Open, un autre évènement sportif a pourtant marqué l’actualité sportive du week-end, à savoir le premier grand tournoi de Wii Sport !
La compétition a débuté par les matchs de poule du tournoi de tennis. Le premier match opposait Céline à Eric, un récent affilié à la FFTW (Fédération Française de Tennis sur Wii) sans grande expérience. Cependant son passé brillant au sein de la FFTVFC (Fédération Française de Tennis en Vrai où il Faut Courir) laissait présager de bons résultats. Les spectateurs ne furent pas déçus, car après deux jeux de réglage, il remporta ce premier match 3-1 avant de remporter les deux suivants 3-0 face à Julien et Armelle. Cette dernière connut d’ailleurs une montée en puissance dans ce tournoi puisqu’après deux défaites sèches 3-0 face à Eric et Julien, elle accrocha Céline, pourtant plus expérimentée qu’elle, 2-3. Une nouvelle défaite mais qui laissait présager une suite de tournoi bien plus brillante. Mais le plus beau match de cette première phase fut celui qui opposa Céline à Julien, match qui allait s’avérer déterminant pour la deuxième place de la poule, la première place étant inaccessible au vu du niveau affiché par Eric. Céline, pourtant handicapée par une blessure aux deux bras, suite à sa participation la veille à un grand tournoi de lancer de bureaux, prit un départ canon menant 1-0, 40-0 sur le service de son adversaire. Cependant, Julien ne paniqua pas, rehaussa son niveau de jeu pour sauver ces trois balles de break, avant de prendre le service de son adversaire dans la foulée. Mais Céline, ne voulait pas lâcher, malgré la douleur, et elle refit son break de retard. Le 5ème jeu fut donc décisif et après une belle lutte, Julien l’emporta et prit la deuxième place de la poule.
La compétition se poursuivit par les matchs de poule du tournoi de bowling. Le premier match opposa Armelle, grand favorite, à Julien dont le record de situait loin de celui de la championne, seule professionnelle de la compétition. Pourtant, il mena jusqu’au dixième lancer. Mais un strike d’Armelle lui permit de remporter la partie in-extremis 181 à 179, empêchant ce qui aurait été la plus grosse surprise de la soirée. Mais Armelle remit les pendules à l’heure dans ses deux autres matchs en signant deux beaux scores de 232 et 224, remportant deux victoires faciles face à Céline et à Eric. Ce dernier, inexpérimenté, connut de grosses difficultés se mettre dans le tournoi puisqu’il ne signa que des scores de 104 et 102 face à Céline et Armelle. Pour son troisième match, son adversaire, Julien, s’attendait donc à une victoire facile. Mais Eric haussa très nettement son niveau de jeu et menaça son adversaire, qui jouait pourtant à domicile, jusqu’au bout, signant un score de 162, insuffisant cependant face aux 170 de Julien. Encore une fois, la deuxième place s’est donc jouée lors de l’affrontement entre Céline et Julien. Le record de Céline était nettement plus élevée que celui de son adversaire, mais sa blessure l’empêcha d’exprimer son plein potentiel et elle dut s’incliner 119 à 156, avec un score très loin de son potentiel.
La suite de la compétition fut marquée par l’entrée en lice de Maelle, dont l’absence des phases de poule était due à sa participation active à la FFVCASQFB (Fédération Française de Vrai Cheval, Activité Super Quand il Fait Beau). Elle joua donc des matchs de barrage contre les quatrièmes des phases de poule.
Cependant, totalement inexpérimentée, elle ne fit pas le poids au tennis face à une Armelle dont la forme ne faisait que s’accroître. Le score fut sec, 3-0 ! Armelle allait donc pouvoir affronter Eric en demi-finale, pour ce qui semblait être un duel totalement déséquilibré, au vu du résultat de leur précédent affrontement. Ce fut donc avec surprise que la foule massée dans les gradins vit Armelle servir pour le match puis obtenir une balle de match. Mais ce sont dans les moments difficiles que l’on voit les grands champions. Eric fit preuve d’un sang-froid remarquable pour l’emporter finalement 3-2. Armelle fut évidemment très déçue, rappelant la défaite de Novotna face à Steffi Graff en finale de Wimbledon en 1993.
La seconde demi-finale promettait beaucoup, puisqu’elle consistait en la revanche du match Julien-Céline si serré du premier tour. Julien l’emporta à nouveau mais la victoire ne fut pas facile. Il lui fallut beaucoup d’application pour l’emporter 3-1, malgré certains retours de service fulgurants de son adversaire.
On pensait que le match de barrage entre Maelle et Eric, dans le tournoi de bowling, allait voir la victoire de ce dernier. Malheureusement, il ne put confirmer les belles promesses entrevues lors de son dernier match de poule face à Julien. En effet, il ne signa qu’un score de 121, insuffisant face au 137 de son adversaire, qui jouait pourtant son premier match estampillé FFBW.
Maelle confirma d’ailleurs qu’elle pourrait être une joueuse à suivre dans les prochains mois, puisque son deuxième match se solda par un score en progrès de 157. Malheureusement, sa demi-finale l’opposait à Armelle au style si particulier mais si redoutable. La championne dépassa une nouvelle fois les 200 points pour l’emporter 215 à 157.
La seconde demi-finale entre Céline et Julien fut longtemps indécise. Malheureusement, dans les derniers lancers, Céline rata deux spares d’affilée, tandis que Julien finissait sur 3 strikes rageurs. Ce dernier allait donc jouer les deux finales.
Malheureusement, les finales furent quelque peu décevantes. Trahi par son service, Julien ne put jamais inquiéter un Eric qui lui asséna des retours meurtriers. La partie fut vite pliée et s’acheva sur le score sans appel de 3-0. Eric triomphait, un triomphe à la hauteur de son talent. On aimerait tant le voir se mesurer au grand Marcelo ou à la grande Hémeline. Ceci pourrait se concrétiser très bientôt.
La finale du bowling fut également sans suspense. Julien rata son entrée dans la finale, ratant plusieurs spares et ne signa au final qu’un 138, de loin son plus mauvais score du tournoi. Armelle quand à elle ne signa que 187, score décevant mais suffisant pour assurer une victoire qui pouvait difficilement lui échapper. Ses adversaires devront intensifier leur entraînement pour espérer pouvoir la battre lors d’un prochain tournoi.
28/08/2007 : C'est reparti !

19/08/2007 : Mais où cela va-t-il s'arrêter ?

15/08/2007 : Après la pluie, la pluie...
Dimanche, je suis revenu, sous un grand soleil, d'une semaine en Auvergne... Ah l'Auvergne, ses châteaux, son Trivial Pursuit... et sa pluie ! Non mais franchement, je sais que la loi de Murphy s'applique invariablement à toute chose de la vie, mais là quand même, elle aurait pu faire un effort. Enfin bon, j'ai quand même bien profité de mon séjour pour apprendre la différence entre un meuble style Louis XV et un meuble style Louis XIV, de découvrir le nom de toutes les armes moyenâgeuses, de connaître l'histoire qu'il y'a derrière les chansons de Starmania, de savoir dans quel pays on lance des Mélèzes... Et oui, des vacances qui rendent moins con... Au fond, c'est mieux que de bronzer !
Sinon, sur les conseils de mes parents et vu que ma voiture était bien chargée et que j'avais le temps, j'ai fait une petite expérience. Je fait le trajet retour Clermont-Paris à 110 km/h au lieu de 130. Certes, j'ai perdu une petite demi-heure mais à côté de ça, j'ai économisé près de 30% de carburant. Vu le prix de l'essence, ça vaut vraiment le coup ! Et sans parler de l'économie de pollution ! Bref, de l'air pour la planète et pour le porte-monnaie ! Que demander de plus ? ... à part du beau temps bien sûr !
25/07/2007 : Je les aurais bien méritées !

20/07/2007 : Tintin tintintintintin tintintintin tintintintintintin

19/07/2007 : Ah bah enfin !!!!

04/07/2007 : Fait chier...

02/07/2007 : Un nouvelle semaine qui commence

Alors, voilà, c'est pas de ma faute si je n'ai rien à faire, c'est un complot mondial pour m'empêcher de travailler. Je suis une pauvre victime ! Bon, plus sérieusement, j'adore mon boulot. Mais c'est vrai que monter un truc à partir de rien et sans encadrement, ça a ses avantages mais aussi ses limites ! D'habitude, j'ai toujours des trucs à faire qui s'inscrivent dans le fonctionnement normal de mon organisme, que je complète avec des développements de mon activité sortis de mon imagination. Mais là, faut vraiment que j'invente des trucs à faire pour la semaine (voir le moins), vu que du côté des administrations, ce sont les vacances et du côté des agriculteurs, les moissons. Donc, faut pas trop compter sur eux pour l'instant. Bref, si des gens ont des idées, je suis preneur (et là, un grand nombre d'entre vous vont me dire, tu peux me rappeler en quoi ça consiste exactement ton truc ?...)
Bon allez, c'est pas tout ça mais j'ai du travail... ah non merde là ça marche pas. Bon je vous laisse alors pour mieux me plonger dans mes pensées créatrices !
20/06/2007 : Pfff, je suis rincé...

Sinon, je trouve que les oreilles pointues ça me va bien et que le vert sied à mon teint ! Pas vous ?
18/06/2007 : Y'a vraiment des cons sur terre!

13/06/2007 : J'ai des amis formidables ! Et une Wii... putain j'ai une Wii !!!!!!!!!!!!!!!!

25/05/2007 : Mais que fait le gouvernement (quand il ne fait pas du jogging...)

15/05/2007 : J'ai mal partout !
06/05/2007 : Soir de défaite, soir d'espoir
La bonne nouvelle de ce soir, c'est que je me sens rajeunir de 12 ans. Je revois cette foule enthousiaste lors de l'élection de Jacques Chirac. Cette homme qui se posait en rassembleur, qui nous promettait de réduire "la fracture sociale". Les électeurs y ont cru... puis dès l'hiver suivant, un mois de grève mit à genou le gouvernement Juppé. Les mesures proposées étaient pourtant de droite, les Français venaient d'élire un homme de droite... Pourtant deux ans plus tard, la gauche remportait les élections législatives. En 2002, après avoir redonné la majorité à la droite, ils lui firent subir une des pires défaite de son histoire aux élections régionales puis au référendum sur la Constitution Européenne. Si le peuple français était un peuple facile à comprendre, ça se saurait...
Ainsi, les Français ont élu à leur tête un homme issu d'un gouvernement qui a connu des sommets d'impopularité. Choix étrange. Mais bon, voilà, il semblerait que pour arriver au pouvoir en France, il faut être un ambitieux dont l'entière existence doit être consacrée à l'accès à la magistrature suprême. Depuis 26 ans les Français auront porté au pouvoir Mitterrand, Chirac et Sarkozy. Ces hommes de pouvoir, maître dans l'assassinat politique, dans l'intrigue de cabinet et la manipulation auront envoyé au placard des hommes dont l'engagement politique était quand même moins vampirisée par leur ambition politique. Michel Rocard, Raymond Barre, Edouard Balladur, Lionel Jospin, Dominique de Villepin et donc Ségolène Royale ont du baisser pavillon face à l'ambition et l'ego de ces hommes prêts à tout pour conquérir le pouvoir, sans jamais penser à ce qu'ils en feraient.
Ce soir, la défaite est cruelle. Elle laisse surtout un pays coupé en deux, comme il ne l'a jamais connu dans son histoire. Jamais un candidat élu n'aura autant cristallisé la haine sur nom. Si les hommes de gauche subissaient Chirac, sans jamais vraiment totalement le haïr, Nicolas Sarkozy représente ce que nous exécrons le plus : défense des plus forts contre les plus faibles, xénophobie latente qui ne dit pas son nom, eugénisme social et biologique, mépris des travailleurs justifié par une morale "travail, famille, patrie"... Mais si la défaite est cruelle, j'espère qu'elle fera naître un mouvement d'opposition plus soudée et plus fort que jamais.
Que les gens dont le patrimoine immobilier et financier est assez important pour faire du travail un loisir et non un moyen de survie, votent pour Sarkozy, comme je l'ai déjà dit, c'est normal et compréhensible. La dernière fois, par contre, je m'étais abstenu de faire un jugement moral sur ces gens là. Mais cette fois, je vais arrêter de jouer le politiquement correct. Ces gens, je les connais, même si ce sont surtout les propriétaires fonciers en milieu rural (j'avoue que le monde la haute finance m'est assez étranger). Je travaille avec eux, pour eux. Je connais leur mépris des gens qui travaillent pour payer les loyers qu'ils leur prélèvent ou pour les gens qu'ils emploient. Toute cette personne qu'ils disent aimer tant qu'ils payent ou travaillent pour eux et sur lesquels ils crachent sans remord quand ils souhaitent se débarrasser d'eux. De qui ils parlent avec le plus grand mépris lorsqu'ils osent faire valoir leur droit. Quand une famille d'agriculteurs, sur trois générations, a payé chaque année son fermage à la même famille de propriétaires et que cette dernière essaye de virer ses locataires comme des malpropres parce qu'ils refusent de mettre fin à leur bail avant l'échéance de celui-ci pour que les propriétaires puissent vendre au meilleur prix, ça me fait gerber. Ont-ils méprisé à ce point les chèques qu'ils ont reçu pendant 40 ans ? J'en doute fort !
Il est frappant de constater que la catégorie socioprofessionnelle qui vote le plus pour le PS soit les cadres supérieurs (encore plus que les ouvriers). Pourtant, comme dirait ma tante ce midi, "on est tous cadre, on est tous blanc, l'élection de Sarko ne va pas nous nuire". Pourtant, personne autour de la table n'aura voté pour lui. Les cadres sont des employés, qui vivent donc de leur travail, payent souvent un loyer. Mais ils travaillent près de ceux qui possèdent le patrimoine, ceux qui triomphent ce soir. Ils savent que l'argent est là mais qu'il ne redescend plus. Ils connaissent assez les mécanismes de l'économie pour la comprendre et savoir que la politique de Sarkozy sera une formidable machine à creuser les inégalités, à retirer de l'économie l'argent qui devrait revenir aux salaires et au pouvoir d'achat pour renforcer la fortune de ceux pour qui "l'argent engendre l'argent" et non "le travail engendre l'argent".
Que gagneront tous ceux des classes moyennes qui ont voté massivement pour Sarkozy aujourd'hui ? Oh, sûrement quelques miettes de ce qui sera arraché à ceux encore plus bas qu'eux sur l'échelle sociale. Une fraction des allégements de charges que leurs actionnaires voudront bien leur laisser. Mais si à côté de ça, ils doivent payer la TVA sociale, quelle sera leur réaction ? Ils mesureront alors le mépris que leur porte ceux dont ils viennent de conforter le pouvoir. Ce mépris, ils l'ont déjà goûté à deux reprises après les élections de Jacques Chirac qu'ils ont sanctionné aux élections locales suivantes (dont une élection européenne, où le chef de liste RPR était alors un certain Nicolas Sarkozy et qui n'avait alors même pas atteint les 20%, mais bon, la mémoire de l'électeur est si courte...). Ils le revivront à nouveau et l'histoire de répétera dans un mimétisme singulier et, pour ma part, totalement incompréhensible.
Mais si, dans le titre de ce billet, j'ai écris "soir d'espoir", c'est que je ne veux pas baisser la tête. Le combat continue. Il continue dès demain pour préparer les législatives. Nous sommes 47% de la population à rejeter la haine, la bêtise et l'ignorance qui émane du vote sarkozyste. Soyons fort, soyons unis ! Ne faisons pas taire notre voix ! Dans chaque circonscription, mobilisons-nous pour que la victoire de l'UMP ne soit pas une fatalité. Si réunir les énergies contre un ennemi commun est quelque chose qui me déplait au plus haut point, l'urgence est là !
Je crois en l'économie de marché quand elle permet une négociation d'égal à égal entre un patron et un salarié, un propriétaire et un locataire. Je crois au libre échange quand il se fait entre des peuples partageant des valeurs et un niveau de développement comparable. Le développement de l'Espagne, le Portugal, l'Irlande ou la Grèce grâce à l'UE est la preuve de ce succès. Je crois au travail, la seule forme de création de richesse qui soit saine. Je crois en sa juste rémunération, lorsqu'elle est le fruit d'un partage équitable entre l'employé et l'actionnaire. Je crois en la justice sociale. Je crois en des services publics efficaces et accessibles à tous. Je crois en une société solidaire qui tend la main à celui qui perd son travail, qui n'a pas l'argent pour accéder au logement, au service de santé. Cette France qui aujourd'hui est un pays riche, prospère où l'on vit mieux qu'ailleurs. Cette France qui n'a aucune raison de renoncer à ses valeurs et à son modèle social. Je me battrai toute ma vie pour cette France là ! Elle mérite que chacun de ceux qui croit en cette France là se batte pour elle. C'est ces convictions qui doivent nous rassembler et nous unir !
Battons-nous, la combat continue ! Il mérite d'être mené ! Il doit être mené !
03/05/2007 : Ma colère à moi !
23/04/2007 : Cri du cœur... et de la raison
J’ai 27 ans, je suis ingénieur classe A, diplômé d’une Grande Ecole parisienne de haut rang. Je suis l’élite de la France, je suis son avenir, je suis de ceux qui prendront les décisions et le responsabilités demain. Je suis de ceux qui gagneront de quoi se mettre à l’abris du besoin, devenir propriétaire, bénéficier à plein des marchés financiers dans lesquels je pourrais investir. Je suis le seul employé d’un organisme et, même si je suis salarié, je suis comme un chef d’entreprise. Les charges salariales et les patronales que mon organisme paye diminuent d’autant les bénéfices de fin d’année qui me reviendront sous forme de prime. Je suis de ceux qui profiteraient à plein d’une transformation du système social « archaïque » français en un système plus proche du système anglo-saxon. Si le 6 mai, Nicolas Sarkozy est élu, mon avenir sera plus radieux, plus facile. Pourtant, je ne voterai pas pour lui.
Je suis fier d’être français, autant qu’un militant F.N. ou M.P.F. Je ne permets à personne de remettre en doute l’amour que je porte à mon pays. Je suis même chauvin parfois. Et si, j’aime tant mon pays, c’est pour la singularité de sa culture. Nous, Français, sommes une race à part, des êtres étranges que le reste du monde regarde avec amour, haine ou dédain, mais souvent une réelle fascination. Je suis fier de ça !
Les Français n’ont jamais été des besogneux. Notre culture est méditerranéenne. Nous aimons discuter des heures autour d’un repas, d’un verre, d’un joint. Nous pensons que la philosophie, la littérature et l’art sont des richesses sans commune mesure avec tout autre. Notre culture a rayonné sur le monde pendant plusieurs siècles. Nous étions un modèle, un phare pour le monde ! Mais voilà, la Révolution Industrielle est passée par là et avec lui est né le Dieu Argent.
Le rapport des Français avec l’argent pourrait faire l’objet d’un livre entier. Ce n’est pas le sujet d’aujourd’hui. Mais nous savons que les Français ont toujours regardé l’argent avec méfiance, parfois dans l’excès il est vrai. La France a toujours refusé de vendre ses valeurs et de se prosterner devant le nouveau Dieu du monde anglo-saxon. Nous préférons rester avec nos discours et nos verres de vin pendant que nos voisins besognent laborieusement.
Pourtant notre pays est un de plus riches du monde. L’espérance de vie est quasiment la plus élevée de cette Terre. Comment ce peuple de paresseux a pu bâtir la 4ème puissance économique au monde, avec un territoire pour un tiers montagneux. ? Mais voilà, si le Français n’est pas besogneux, il est créatif et inventif, c’est ce qui fait sa force. L’école française de mathématique est avec l’école russe (aaah l’âme slave) la plus brillante du monde. La poésie et l’abstraction des mathématiques ont toujours plus séduit les Français que le caractère concret et froid de la physique, qu’apprécient tant les Anglo-saxons. Mais chacun sa spécialité, la diversité des peuples est la plus grande richesse de l’humanité.
Aujourd’hui, la France est le pays occidental où l’on travaille le moins. Pourtant, il n’est pas le moins riche. Il est même de loin celui dont la productivité horaire est la plus élevée. Une heure d’un travailleur français rapporte plus qu’une heure d’un travailleur américain, anglais ou allemand. Pourquoi cela est-il stigmatisé ? Pourquoi cette spécificité devrait être combattue comme un élément néfaste ? Que nous soyons aussi riche que nos voisins allemands ou anglais tout en passant plus de temps à voir grandir nos enfants est-il si mauvais ? Pourquoi nous dit-on que cela prouve que nous sommes plus paresseux que nos voisins ? Cela ne prouve qu’une seule chose : que notre modèle social est plus efficace que tout autre !
La France fait partie des pays où l’Etat Providence a été porté à son paroxysme. Malgré les attaques permanentes qu’il subit, il tient encore bon. Mais voilà, il ferait de nous des assistés ! Enfin des assistés dont les entreprises réalisent des bénéfices records et investissent massivement à l’étranger. Les actionnaires et les patrons des grandes entreprises aiment notre pays d’assistés. Il l’aime car il est un paradis pour eux car son économie se caractérise notamment par un mot qui, pour eux, est une bénédiction : le chômage !
La loi de l’offre et la demande est le moteur principal de l’économie de marché, qui est la notre, celle défendue désormais aussi bien par la droite qu’une grande partie de la gauche. Et heureusement. Dans l’utopie ultra-libérale, le marché apporte joie et bonheur à tous lorsque l’offre et la demande sont à l’équilibre. Mais voilà, il y’a deux domaines dans lesquels l’offre et la demande ne le sont pas du tout. Le marché de l’immobilier où la demande dépasse depuis longtemps l’offre et le marché du travail. Le propriétaire est en position de force pour négocier puisqu’il pourra remplacer un locataire ou un acheteur par un autre sans effort. Pour le marché de l’emploi, ce sont les entreprises qui peuvent négocier les salaires d’embauche en position de force puisque les candidats font la queue à la porte.
Supprimons les allocations chômage et, libérées de cette charge, les entreprises vous paieront plus et tout ira mieux. Bon, très bien, je prends mon bulletin de salaire. En tenant compte des charges salariales et patronales, je gagnerai 80 euros de plus par mois…Quel bonheur… Bon en réfléchissant, je me dis que ces 80 euros passeront dans la souscription d’une assurance chômage privé. Le chômage n’arrive pas qu’aux autres. Le reste des ces 80 euros partira ensuite dans les 30 euros d’augmentation que va subir mon loyer d’ici 3 mois.
645 euros qu partent chaque mois de ma poche contre les 80 euros de charges payés par mon entreprise, dont je n’ai d’ailleurs aucune assurance de voir la couleur si jamais elle venait à être supprimée. Où se situe le problème ? Dans les 80 euros sans doute…
Neuilly sur Seine, charmante bourgade des Hauts-de-Seine. Son maire est le chantre du respect des lois et de l’ordre. Tolérance zéro dit-il. La loi française est claire, chaque commune doit construire 20% de logement sociaux. A Neuilly sur Seine, ce pourcentage s’élève à moins de 2%. L’envie de vomir me vient.
J’ai connu deux ans de chômage. Deux ans de chômage où lorsque j’appelais suite à une annonce, je me voyais répondre « désolé, on ne peut rien vous dire, on a reçu plus de 300 réponses, on ne peut pas répondre à tout le monde ». A part ça, ceux qui veulent vraiment trouver du travail en trouvent… sans doute, moi et les 300 ans autres candidats étaient des faignasses refusant de travailler. L’envie de vomir me monte un peu plus.
Entendre ce genre de propos dans la bouche de gens que j’apprécie est pour moi une insulte. Et quand cela justifie leur vote pour Nicolas Sarkozy, c’est un peu comme s’ils me crachaient à la gueule. Comme lorsque la droite s’insurge contre la gratuité des transports pour le RMIstes franciliens. Mais la droite a-t-elle conscience de ce coûtent les transports pour quelqu’un qui cherche du boulot, quand il doit aller au bout d’une ligne RER puis prendre un taxi pour 15 minutes d’entretien avec quelqu’un qui n’avait pas lu mon C.V. et qui, lorsqu’elle le découvre, lui fait comprendre que il est venu pour rien et sans jamais se donner la peine de le remercier de s’être déplacé ? (c’est du vécu !)
Bien sûr que des personnes abusent du système. Aucun système de protection sociale n’est parfait, ça se saurait. Une vraie chasse aux abus, honnête et humaine, n’a rien de condamnable. Mais jeter ce système sous prétexte que quelques individus en abusent est un crime. Oui, un crime. Le système anglo-saxon a lui aussi ses ratés. Mères célibataires jetées à la rue, travailleurs sans droit à la retraite, malades incapables de se soigner faute de couverture sociale. Ils sont le prix à payer pour se débarrasser des profiteurs de l’Etat Providence. Je me fous que ça améliore la situation de 99% du reste de la population, et moi en premier chef, la misère des victimes d’un tel système de protection sociale, dont la seule faute est le pas de chance, même s’il n’était qu’un sur des millions, est un crime que je ne commettrai pas. Je continuerai à payer pour les opportunistes du système, mais mes mains ne seront pas tâchées du sang des gens que j’aurais poussé dans une misère imméritée en arrêtant cela.
Revenons à Neuilly. D’après notre ami délinquant (un homme immigré ou élu de la République qui ne respecte pas la loi n’est-il pas un délinquant ?), les gens qui vivent à Neuilly sont là parce qu’ils l’ont mérité. Par ricochet, je ne peux en déduire que ceux qui vivent à la cité des 4000 vivent dans ces tours sordides parce qu’ils l’ont mérités !
Comme je l’ai dit, j’ai fait une des écoles les plus prestigieuses de notre beau pays. Chaque année, je payais environ 750 euros de frais de scolarité alors que j’en coûtais environ 15 000 à l’école. Dans notre système, c’est la collectivité qui a payé la différence (vous savez l’argent des impôts que l’on a tant de tristesse à payer). En Angleterre ou aux Etats-Unis mes parents auraient déboursés ces 15 000 euros. Vue la situation des mes parents, cela n’aurait pas été un obstacle. Honnêtement, cela ne l’aurait pas été pour beaucoup de gens de ma promo. Et oui, dans mon école, qui ouvre sur des métiers dont les salaires permettent de vivre à Neuilly, on y trouvait à 95% des gens issus…de famille dont les salaires permettent de vivre à Neuilly. Alors, changer le système et faire payer les parents ne changeraient pas fondamentalement les choses. Mais il reste les 5% qui ont pu accéder à ce diplôme alors que les ressources de leur parent ne le leur auraient pas permis de l’autre côté de la Manche ou l’Atlantique. C’est pour ces 5%, qui semblent si ridicules pour les chantres de l’efficacité économique, qu’il faut se battre et qui fait de nous un peuple à part, qui peut être fier de ses valeurs de fraternité.
Cependant, mon pays que j’aime tant a aussi sa part sombre. Une verrue sur le pied que l’on a longtemps cachée sous la chaussette pour pas que cela se voit. Cette verrue que l’on appelle familièrement la banlieue. La mémoire est une qualité rare chez le citoyen alors il semble avoir oublié comment ces quartiers sont nés. Après la seconde guerre mondiale, notre pays était à reconstruire. Pour se faire, nous avions besoin d’une main d’œuvre abondante et bon marché. Nous nous sommes donc tournés vers nos colonies. Aujourd’hui, j’habite dans un immeuble construit à cette époque. Toutes les nuits, je m’endors dans mon 37m² de jeune cadre entre des murs nés de la sueur de ces gens là. Mais ceux qui ont versé la sueur, eux, vivaient dans des taudis en taule à la périphérie des villes. Une fois que la reconstruction pour les bons Français fut finie, on construit des grands ensembles pour enterrer ces gens là. Oui, enterrer loin de nos yeux. Nous nous en étions servis d’eux mais nous n’en avions plus besoin, ils étaient devenus gênants. Mais bon, cachés à l’extérieur de nos centre-villes bourgeois, la gène était supportable. Mais voilà, ces hommes et ses femmes ont eu la mauvaise idée de faire des enfants. Des enfants dont les aspirations à la richesse et au bien-être étaient les mêmes que les nôtres. Quoi de plus naturel puisqu’ils étaient nés Français. Mais voilà, depuis 30 ans, les gens de ces quartiers se sont heurtés à des barrières infranchissables de mépris et d’ostracisme. Nous fermions les yeux. Après tout, ils continuaient à vivre terrés dans leurs quartiers qui se délabraient à vue d’œil. Cela ne nous concernait pas. Mais le terreau de la violence, de la révolte et de la colère était là, et cela a fini par pousser. Les jardiniers, c’est nous ! Notre société tout entière porte le poids de la responsabilité de la crise des banlieues. Non, ce ne sont pas les émigrés qui égorgent les moutons dans leur baignoire, c’est moi, c’est nous.
De plus, ces petits sauvageons, ces racailles infâmes sont les plus assistés des assistés. Mesdames et Messieurs, ces gens sont responsables de mon manque de pouvoir d’achat. Mes propriétaires de 80 ans, rentières qui, j’imagine, ne font rien de leur argent, et me pompent 45% de mon salaire n’y sont pour rien. Non, le vrai responsable c’est le petit assisté de la banlieue pour lequel mon entreprise verse 80 euros de charges par mois !
Mais voyez-vous, ces gens ne font pas l’effort de s’intégrer. Ben voyons ! Il y’a deux semaines, Time Magazine, qu’on ne va quand même pas soupçonner d’être à la solde des Socialistes, a fait sa couverture sur « Pourquoi quittent-ils la France ? ». Cette enquête expliquait pourquoi tant de cadres supérieurs français vont travailler à l’étranger. Contrairement aux inepties de la droite, personne n’a mis en avant les impôts. Ils se retrouvent dans des pays où la vie est beaucoup plus chère et même s’ils gagnent plus et payent moins d’impôts, ils n’y trouvent pas forcément un niveau de vie supérieur. Non, ce qu’ils ont fuit, c’est l’incapacité des entreprises françaises à leur faire confiance, à leur offrir un poste à responsabilité, voir un emploi tout court. Mais que fait le MEDEF ? Parmi ces jeunes sur-diplômés se trouvent des jeunes issus de l’immigration comme l’on dit. Il serait quand même difficile d’accuser des jeunes diplômés de grandes écoles de ne pas vouloir s’insérer dans la société. Et bien pourtant, ils ont vu toutes les portes se refermer du fait de leur origine. Ceux qui ont le diplôme et le moyens achètent un billet pour Londres. Les autres, faut de mieux et d’espoir, brûlent des voitures.
Mais si seulement, cela s’arrêtait là ! On est en train de rénover l’appartement d’en face de chez moi. Un appartement qui sera sûrement loué lui aussi 645 euros. Et bien, les ouvriers qui y travaillent sont d’origines pakistanaises, ont des horaires qui dépassent sûrement largement ce que la loi autorise et gagnent à peine plus que le loyer de l’appartement qu’ils sont en train de rénover. L’histoire a une telle capacité à se répéter !
Stigmatiser une frange de la population et lui faire porter la responsabilité des maux de la société, ça ne vous rappelle rien ? Certes avant, on gazait, on ne karcherisait pas, on ne charterisait pas. C’était moins propre. Bien sûr qu’il y’a une abysse entre Hitler et Sarkozy, une abysse que le candidat de l’UMP ne franchira jamais. Mais son programme suit la même logique du bouc émissaire. Cette logique est vieille comme le monde, n’a heureusement, le plus souvent pas conduit à des horreurs comme celles perpétrées par les Nazis. Mais voilà, l’homme est incapable d’apprendre de sa propre histoire, il commet encore et encore les mêmes erreurs.
Je ne porterai pas la responsabilité de celle qui s’annonce. Pour l’amour que j’ai de mon pays, de ce qui a toujours fait sa force et sa fierté, je voterai Ségolène Royal le 6 mai. Elle n’est pas parfaite mais au moins, elle ne détruira pas ce qui fait notre force et de nous un peuple unique !
15/04/2007 : Pensez à votre lecteur !

Pour poursuivre un peu sur la thématique de mes derniers billets, je vais parler de trois choses fondamentales bien souvent malmenés ces derniers temps : l'orthographe, la syntaxe et la ponctuation !
D'abord, deux petites précisions. Je ne suis sûrement pas un ayatollah de l'orthographe, ancré sur ses principes. Heureusement d'ailleurs, vu le nombre de 0 en dictée que j'ai eu lors de ma scolarité. Si cela ne tenait qu'à moi, il y'aurait longtemps que le participe passé arrêterait de s'accorder avec le complément d'objet direct lorsque celui-ci est placé avant et que l'auxiliaire est le verbe avoir. Ensuite, je voudrais juste dire à Virginie de ne pas prendre ce qui suit pour elle...
Pourquoi donc a-t-on inventé l'orthographe, la syntaxe, les majuscules, les signes de ponctuation. Ce n'est pas pour embêter l'écrivain. Non, c'est pour que l'on se comprenne en parlant, ou plutôt écrivant, tous la même langue. Vous avez remarqué qu'il est assez dur de comprendre un texte écrit dans une langue étrangère ? (mais non, je ne vous prends pas pour des cons). Et bien, si chacun inventait son propre orthographe et sa propre syntaxe, chaque texte deviendrait vite incompréhensible pour la plupart de ses lecteurs. De même, la ponctuation et les majuscules permettent une compréhension plus aisée par le lecteur. Elles peuvent même être un élément majeur du sens de la phrase. Si l'on prend la suite de mots : Pompée dit César doit être exécuté... selon que la ponctuation soit : Pompée dit : "César doit être exécuté !" ou Pompée, dit César, doit être exécuté, le sens ne sera plus du tout le même.
Respecter l'orthographe et la syntaxe, mettre la ponctuation et les majuscules permettent donc à votre lecteur de vous comprendre facilement. Si vous ne faites pas l'effort de respecter ces règles, c'est votre lecteur qui devra le produire pour déchiffrer votre texte. Ne pas les respecter revient donc à dire que votre énergie et votre temps sont plus précieux que ceux de vos lecteurs. Et ça, c'est une grave forme d'impolitesse et d'irrespect...
06/04/2007 : Coup de gueule à la con !

03/04/2007 : Putain de nature !

A y'est, il fait beau, le soleil brille, les oiseaux chantent, les arbres sont en fleur... oui mais moi du coup, j'éternue !!!!! Putain de rhume des foins de merde ! C'est vraiment dégueulasse une plante à foutre son pollen partout ! Est-ce que j'éjacule au vent moi ! Non ! Bah alors, elles devraient faire pareil et garder leurs gamètes pour elles. Non mais !
17/03/2007 : politesse et respect sont les mamelles de la vie en société

Si l'idée que le rire est le propre de l'homme s'est depuis longtemps révélée inexacte, les règles de politesse restent une concept exclusivement humain. Les mots "merci", "s'il vous plait", "pardon" rendent la vie en société supportable. Ils permettent de distinguer le respect du mépris. Se dispenser de ces petites attentions revient à signifier à son interlocuteur qu'il n'est pas même pas digne que l'on consente pour lui le moindre effort, même le plus insignifiant.
Nous avons à notre disposition de plus en plus de moyen de communication. Mail, textos, blog... nous sommes submergés par les messages envoyés par nos contemporains. Tout semble plus facile. Pourtant, ils sont encore nombreux à trouver que dire merci est encore au-delà de leur force.
J'aime mes amis, il me serait difficile de dire combien je les aime. Mais à côté de ça, je ne sais combien d'heures j'ai passé à mettre en ligne les photos des week-end ou autres Réveillon avec eux. Je pourrais aussi parler d'argent puisque pour cela j'ai demandé un CD à la FNAC en même temps que le développement de mes photos. En quatre ans, j'aurais donc du recevoir une bonne centaine de mails de remerciement. Même si je ne les ai pas compté, je sais que j'en ai pas reçu plus de dix. A chaque fois, j'espère que cela sera différent, mais c'est toujours la même histoire. Pour le dernier Réveillon, personne n'a réagi aux mails signalant que les photos étaient en ligne, même pas un mot sur le livre d'or. Cela me semble incroyable, car jamais de toute ma vie, je n'ai dit merci à quelqu'un ayant pris le temps de faire quelque chose pour moi. Heureusement qu'au dernier Réveillon, j'avais pris l'appareil numérique du bureau, ce fut plus facile de tout mettre en ligne.
Quand un ami ne répond pas au texto par lequel vous lui souhaitez un joyeux anniversaire, comment pouvez-vous encore penser qu'il fera le moindre effort pour vous si vous en avez un jour réellement besoin.
Une des pires formes de manque de respect, c'est le manque de ponctualité. Etre en retard n'a rien de marrant, ni de pardonnable, lorsque cela est une habitude. Cela signifie simplement que vous considérez que votre temps est plus précieux que celui des autres, que votre vie et votre confort passent avant tout et que les autres n'ont qu'à s'y adapter. C'est un insulte permanente aux personnes qui vous entourent et en subissent les désagréments. L'excuse de "je suis comme ça, je n'y peux rien" n'a aucune valeur.
Merci d'avoir lu ce petit billet !
14/03/2007 : bonheur gastronomique (sans ironie...)

Je ne sais si mon âme d'agro me pardonnera, moi qui ai été depuis mon plus jeune age emmené dans les meilleurs restaurants par mes parents, qui ai été élevé dans l'amour des bonnes choses et de qualité, qui ai connu le bonheur culinaire chez Taillevent lorsqu'il possédait encore ses trois étoiles au Michelin... et oui hier, j'ai connu l'extase gastronomique, tout ça parce que j'ai mangé au McDo !!!!
Non, je vous en pris mes amis ne me huez pas, ne me jetez pas la pierre, j'implore votre pardon. Mais voilà, par un soucis d'économie, je m'en étais privé depuis près de deux mois et donc là, ce fut une libération. Le plaisir intense fut au moins autant du à la fin de la frustration qu'au goût incomparable du Big Mac courrant sur mes papilles. Mais bon, même si j'adore le McDo, y'a un truc que j'aime encore plus, c'est le kebab !!! Et pour le coup, c'est depuis novembre que je n'y ai pas goûté. Je ne vous raconte pas la frustration et donc le pied que je vais prendre quand j'aurais enfin l'occasion d'en manger un à nouveau !
Mais bon face à tout ce bonheur, il s'est produit un drame horrible. En effet, j'ai été chez mon coiffeur, le salon de Franck Provost de Viroflay. Un espoir immense m'habitait, celui de me faire faire mon shampoing par Jade, la reine du shampoing relaxant, du massage de crâne divin. Une émotion profonde m'a donc étreint lorsque, à mon arrivé, la patronne a appelé la fameuse Jade pour s'occuper de moi. Cette dernière m'a pris mon blouson, ma fait enfiler le petit peignoir et fait assis au bac. J'ai alors penché la tête, prêt à recevoir le massage tant attendu. Et là, le drame survint ! Avec sa collègue, une petite blonde au physique pas désagréable certes (et beaucoup plus dans mes âges que Jade qui doit avoir la quarantaine), elles ont échangé quelques mots et là j'ai compris, que c'est cette dernière qui allait s'occuper de mon shampoing et me couper les cheveux. Et même sa poitrine prometteuse ne m'a pas consolé d'un massage certes pas désagréable, mais loin de l'extase que peut provoquer les talents de Jade... La vie est dure parfois. Vivement juin que j'y retourne, le cœur plein d'espoir !
Enfin heureusement, aujourd'hui, j'ai eu des compliments (mérités) de mon président ! Enfin, ce qui me réjouit surtout, c'est le fait que le boulot marche très bien et que je peux commence à rêver d'une augmentation prochaine !
04/03/2007 : Nouveaux petits bonheurs

Bon, je viens de passer un très bon week-end, alors autant en faire profiter les autres des petites choses qui me réjouissent.
Tout a commencé vendredi soir où j'ai enfin joué à la Wii !! Quelque part c'est un petit malheur puisque ça me rappelle que je n'ai pas du tout les moyens en ce moment de m'en payer une (mais bon depuis j'ai fait les comptes, ça commence à aller mieux) mais bon quel bonheur ! C'est trop génial ce truc, super convivial. C'est aussi crevant mais bon, au moins, on fatigue avant de s'exploser les yeux. La Wii la première console bonne pour le cœur et pour la vue !
Ensuite samedi, j'ai vu Lettres d'Iwo Jima. Bon pour le côté cinématographique, vous pouvez vous référer au blog ciné de ce site. Par contre, ce film m'a inspiré une réflexion sur le bonheur que les gens de ma génération, et de mon pays, connaissent, celui de ne pas craindre un jour d'être envoyé au front. C'est sûr que la guerre, ça peut faire des superbes films, mais bon si je pouvais éviter d'en être un acteur, j'aimerais autant !
Sinon, j'ai aussi vu samedi quelqu'un que j'avais très envie de voir depuis longtemps enfin en vrai ! Et le tout en profitant du beau temps pour marcher un peu dans Paris. Dans des quartiers où je n'ai pas trop l'habitude d'aller, double dose de bonheur !
Et pour finir, Bourges a battu Valenciennes, ce qui est toujours un grand moment de bonheur !...bon qui a prononcé le mot PSG, dans le fond de la salle ! Qu'il se dénonce, non mais je vous jure. Il y'en a vraiment qui voudraient gâcher un si beau moment de bonheur ! Et puis d'abord, j'en parle dans mon blog sport !
Bon là, je vais connaître le plus grand des bonheurs ! Etre dans mon lit ! (je ne dis pas ça pour vous mesdemoiselles... enfin quoique... ola je dérape là, il faut vraiment que j'aille me coucher moi !)
18/02/2007 : Qu'il est bon d'être dimanche soir !

Nous voilà dimanche soir et ça va bien ! Dis comme ça, ça ne semble pas être un fait extraordinaire, mais je peux vous assurer que je prends un plaisir fou à l'affirmer haut et fort ! En effet, il me suffit de repenser à l'état où je me suis trouvé tous les dimanches soir pendant deux ans quand le lundi matin signifiait retrouver mon ancien boulot. Avec le recul, c'était de loin le pire moment de la semaine. En fait, lorsque j'étais au boulot, la tête dans le guidon, même quand mon ancien chef me pourrissait la vie comme il en avait le secret, je n'avais pas le temps de véritablement penser à quel point ce boulot me déprimait. Par contre, la fin du week-end était synonyme d'idées noires et ressassement inlassable de maximes du genre "putain de bordel de merde, fais chier, je ne veux pas aller bosser demain matin !".
Depuis le 1er septembre, tout cela est bien fini ! J'adore mon nouveau boulot pour tout un tas de raison et le dimanche soir est devenu un soir comme les autres. Bien sûr, je préfère le vendredi soir au dimanche soir, mais ce dernier n'est plus du tout synonyme de déprime. Je n'ai pas spécialement envie de me lever pour aller au bureau demain matin mais ce n'est en rien une torture, simplement un élément normal de ma vie. Un élément qui m'apporte même beaucoup de satisfactions et me donne envie de poursuivre ce que j'ai initié ! Je sais que suis un privilégié et je doute même fort que je passerai toute ma vie à apprécier autant mon travail qu'en ce moment. Alors je savoure ! Mais pour mieux savourer, je vais prendre un repos mérité qui me permettra d'attaquer avec efficacité cette nouvelle semaine de dur labeur ! Bonne nuit les amis !
11/02/2007 : I am back !

Ca y'est j'ai retrouvé Internet à la maison !!! Ca fait du bien. A la fois, en être privé ainsi permet de voir que finalement, on arrive à vivre sans, mais qu'on est quand même mieux avec lol
Cependant, même si je ne pouvais pas le mettre en ligne, mon site a continué à être mis à jour. Vous trouverez donc de nouveaux billets sur les différents blogs (ciné, actualité et sport). N'hésitez pas à réagir et à mettre vos commentaires ou remarques d'accord ou de désaccord !
17/01/2007 : Coup de vieux !

Aujourd'hui, j'ai pris un sacré coup de vieux. J'ai comme l'impression d'avoir définitivement franchi une barrière, d'être de l'autre côté du miroir. Aujourd'hui, j'ai été intervenant pour un cours à Agro Paris-Tech (putain même le nom de mon école a changé, en plus ça craint ce nom, trois mots, deux qui ne sont pas complets...). J'avais donc devant moi un parterre de jeunes étudiants et moi je me tenais de l'autre côté du bureau... du côté des professeurs, du côté des adultes !!!!!
Vous me direz, Julien, il serait peut-être le temps que tu grandisses ! Oui bon bah ça va, je sais bien. A chaque fois que je reçois un courrier du fisc, il me rappelle avec pertes et fracas (enfin surtout pertes en fait...) que je suis un adulte. Mais quand même, quand je regarde les figurines et les peluches qui peuplent mon intérieur, je me dis qu'il y'a encore un espoir...
Et bien non ! Car le plus terrible dans tout ça, c'est que je les ai regardé les petits jeunes (enfin surtout la belle blonde à poitrine très prometteuse) et je me suis dit : "putain, ils font jeunes ces cons !"... En soit, ce n'est pas très grave comme constat. Mais il a corollaire beaucoup plus fâcheux... il signifie que mes amis, mon entourage, les gens de mon âge et moi-même, on n'a plus l'air d'avoir 22 ans !!!!!
Bon allez, je range mes dents et au lit pépé !
03/01/2007 : Vœux futiles, vœux utiles
22/12/2006 : Petits bonheurs du jour
20/12/2006 : Suffit de gueuler
19/11/2006 : Paris je t'aime
02/11/2006 : La Vie est Belle... même à Cergy

29/10/2006 : L'homme triomphe toujours de la machine !!!!

23/10/2006 : Je t'....

22/10/2006 : Cœur brisé

"J'ai pas le cœur brisé, j'ai vérifié chez mon médecin" comme dit Bénabar. Mais alors d'où vient cette douleur...
Ce n'est pas du tout mon genre de raconter mes mauvais moments alors la plupart d'entre vous ne sauront jamais pourquoi j'écris ces quelques lignes. Et puis c'est derrière moi désormais. Je me connais d'ici quelques jours tout sera enfoui au fond de moi, sans avoir trop envie de tout faire ressortir en en parlant. Mais bon, il est des blessures que l'on garde toujours avec soi...
07/10/2006 : Nouveau jouet !

Depuis deux jours j'ai un nouveau jouet !!! (d'où le titre de l'article), non non ce n'est pas hochet mais une webcam. C'est dingue, on n'arrête pas le progrès...n'est ce pas ma brave dame ! et vos varices, ça va bien ? Bon bref, me voilà résolument moderne et à la pointe de la technologie... surtout que, évidemment, j'ai acheté la plus chère... Bah oui, je ne fais jamais les choses à moitié. Et puis j'ai la bonne idée de toujours faire ce genre de 'achat quelques jours AVANT de faire mes comptes (ce que viens juste de faire et ça ne me met pas spécialement en joie...). Enfin malgré tout, je ne regrette pas, je m'amuse comme un petit fou. Bon, l'euphorie est en train de passer mais, quand je la regarde avec son look super design, je me dis qu'on va vivre beaucoup d'aventures ensemble. Hey, qui a dit que j'étais bizarre à parler à mes objets. D'ailleurs, ce matin, Tiphanie a passé le contrôle technique, je suis très fier d'elle... Bon, je vous laisse, j'ai mes petites pilules à prendre...
27/08/2006 : Nouveau départ !

A y'est ! Me voilà de retour dans ma bonne vieille Ile de France. La même qui m'a vu naître il y'a un peu plus de 27 ans ! Deux ans d'exil, même s'il ne fut pas très lointain, se terminent. En y repensant, le mot exil est plus qu'exagéré car Bourges sera pour toujours mon deuxième chez-moi. C'est même la ville où j'ai de loin vécu le plus longtemps de toute ma vie, si l'on excepte les 11 premières années passées à Avon en Seine et Marne. D'ailleurs, si l'envie me reprend un jour de vivre à nouveau dans une ville de province, c'est très certainement à Bourges que mon cœur et le camion de déménageur me guideront.
Mais bon, on en est pas là, on en est même très loin. Aujourd'hui, c'est la satisfaction qui domine. Surtout qu'en revenant par ici, j'ai retrouvé le précieux sésame pour le bonheur : la carte UGC !!!! En plus, sachant que j'allais revenir prochainement, UGC vient d'ouvrir un multiplex à la Défense rien que pour moi. Sans rire, faudrait que je vérifie, mais je crois qu'il a été inauguré le jour de mon entretien. Enfin si ce n'est pas le jour même, c'est la même semaine. Bref, tout va pour le mieux. Je suis tout près de Paris auquel j'ai accès par pas moins de trois trains différents dans deux gares situées à cinq minutes de chez moi, dont un qui me conduit tout droit au cinéma. Mon travail est aussi à cinq minutes de mon domicile. J'ai tous les commerces également à proximité et un des plus grands centres commerciaux de la région (Vélizy 2) à dix minutes en voiture. Et pour couronner le tout, je suis en retrait d'une rue résidentiel, donc parfaitement au calme. Bref, je suis en région Parisienne, mais j'aurais moins de bruit et moins de temps pour aller au boulot qu'à Bourges. Bref que demander de plus ! Je ne sais même plus ce que les gens peuvent trouver à la province !!!