PAS SUR LA MEME PLANETE

franceespagne02Ce billet, j’ai failli l’écrire à chaud hier. Et puis bon, je me suis dit que je ferais mieux d’aller bouquiner dans mon lit, plutôt que de consacrer quelques minutes de mon temps précieux à cette piètre équipe de France.

Soyons honnêtes. Hier soir, au Stade de France, c’est surtout l’Espagne qui a démontré à quel point, elle était forte. Sur sa lancée de son titre de championne d’Europe, elle attaquera la prochaine Coupe du Monde avec l’étiquette de favori.

La défaite n’aurait donc pas été honteuse, si en face, il n’y avait pas eu un grand rien. Alors on peut toujours ergoter sur tel ou tel choix tactique, la performance individuelle de tel ou tel joueur, mais un portion de rien, ça ne donne désespérément qu’un autre rien.

Alors peut-on encore croire à un sacre en juillet prochain ? Evidemment, prendre le pari qu’il ne surviendra pas, ce n’est pas prendre beaucoup de risque. Mais en football, on n’est jamais sûr de rien, c’est aussi ça qui fait sa magie.

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