QUAND CA VEUT PAS, CA VEUT PAS !

franceserbieC’est ce que peut se dire l’Equipe de France de football après ses deux matchs contre la Roumanie et la Serbie. Elle confirme aussi que la victoire, c’est souvent une question de dynamique. Quand ça sourit, tout sourit. Mais quand ça coince, rien ne fonctionne.

Objectivement, les Bleus ont livré deux prestations qui ressemblaient quand même à quelque chose. Pas le plus grand football de l’histoire de l’équipe de France, mais un niveau de jeu digne de la qualité individuelle des joueurs présents sur le terrain. C’est quand même rassurant en vue des barrages auxquels il semble désormais difficile d’échapper.

Rassurant… Dans un sens oui… Mais d’un autre côté, les deux matchs de samedi et mercredi ont également souligné à quel point l’opposition était faible. Dominer les Serbes, chez eux, d’une telle manière, à 10 contre 11, représente certes un mini exploit… Mais cela prouve surtout que cette Serbie est une équipe de seconde, voire de troisième zone. Et la voir 4 points devant l’Equipe de France au classement en dit long sur le niveau qu’ont eu nos Bleus pendant ces éliminatoires. On peut accuser le manque de chance sur les deux derniers matchs, mais on aurait du être déjà à l’abris de ce genre de mésaventures, inévitables en football. Mais voilà, la performance catastrophique en Autriche, le mot est faible, avait lancé la campagne des Bleus sur des bien mauvaises bases.

Je n’ai guère de doute quant à la qualification de l’équipe de France pour l’Afrique du Sud. Nos adversaires potentiels en barrage sont d’un niveau bien inférieur à ce que l’on a démontré. Mais bon, après, la magie Domenech peut opérer, celle qui transforme n’importe quel arrière central de renom en buse qui ferait honte à un club de Nationale 2. On n’est jamais à l’abris d’une prise de judo à la Mexes ou une extension rageuse à la Escudé…

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