IL Y’A DES LUNDIS MATIN…

lendemaindefete…où on n’a aucun scrupule à arriver une heure plus tard que d’habitude, parce qu’on est déjà bien gentil d’accepter de se lever pour aller bosser. C’était le cas ce matin ! Ca risque d’être encore le cas demain matin, même si ça devrait déjà aller nettement mieux.

Et non, je ne suis pas grognon, ni démotivé par le boulot et je n’ai pas attrapé la grippe A. J’ai même plutôt la pêche après avoir passé un aussi bon samedi soir. Mais voilà, je suis tout simplement fatigué pour avoir un peu trop fait la fête…

Pourtant, quand on y pense, rien de si méchant. Parti à 1h15 de la Penya et rentré vers un peu plus 3h du mat chez moi (la correspondance avec le bus de nuit à Châtelet n’était pas top), levé à 11h le lendemain, soit une bonne nuit de sommeil. Trop d’alcool ? Bon, j’ai très bien profité de la sangria, fait honneur au vin (qui d’ailleurs va transformer mon beau polo rose tout neuf en polo blanc) et terminé par un demi. Mais enfin, là aussi, j’ai connu pire. Certes, j’ai bougé mon petit corps avec énergie sur le dancefloor, mais ça n’a rien de pire que les entraînements de rugby de ma jeunesse.

Alors pourquoi mettre trois jours à s’en remettre ? Je crains malheureusement qu’une seule conclusion s’impose… J’ai 30 ans, plus 20 où j’enchaînais trois jours d’Interagros avec deux jours de rattrapage de développement agricole et de statistiques. Il s’agit là sans doute de la contrepartie à la sagesse qui logiquement m’habite désormais…

Mais est-ce une raison pour s’arrêter ? Sûrement pas, parce que ça fait quand même un bien fou ! En plus, je remets ça dans 15 jours pour les dix ans de ma promo. Une bonne petite soirée à Grignon comme dans le temps… Enfin sauf que là, je rentre en voiture, pas à l’internat à 100m de là. Il n’y a pas loin entre Grignon et Viroflay, mais on va essayer d’être raisonnable.

Cependant, je ne doute pas que le lundi 5 octobre au matin, le réveil sera encore très difficile. Mais c’est tant mieux !

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