LA FAUTE A PAS DE BOL

eurobasketfranceEn ce lundi, il y’a deux équipes qui peuvent se dire qu’objectivement, elles n’ont quand même pas eu de bol. Et ce, sans aucun chauvinisme !

Tout d’abord, l’équipe de France de basket qui a donc terminé vice-championne d’Europe… Ah non, pardon, 5ème. Enfin sur le papier, car sur le terrain, elle a largement montré qu’elle valait bien mieux que ça. La faute à qui ? A l’Espagne et son incompréhensible début de compétition qui ne lui a permis de terminer que 4ème de sa poule et en a fait ainsi l’adversaire des Bleus en quart de finale. L’Equipe de France s’est certes faite laminée, mais comme toutes les autres équipes une fois que les Ibères ont décidé d’arrêter de jouer avec une main dans le dos. Mais bon l’essentiel est assuré avec la qualification pour le prochain Mondial et le prochain Euro. Après finir 2ème ou 5ème, ça n’a pas tant d’importance.

L’autre équipe pas vernie du week-end, et ce n’est pas moi qui le dit, c’est la une de l’Equipe, c’est le Paris-Saint-Germain, contraint au match nul contre Lyon malgré une prestation de très grande qualité. La faute à qui ? Tout d’abord à Hugo Lloris, le gardien lyonnais. Evidemment, la qualité d’un joueur adverse n’a rien à voir avec le manque de bol. Mais le football étant un sport collectif, on trouve toujours injuste de perdre à cause de la qualité non pas du collectif, mais de la qualité d’un seul joueur adversaire. Marseille a pu en faire la douloureuse expérience également contre le Milan AC du très opportuniste (le mot est faible) Pippo Inzaghi.

psglyonMais c’est surtout, la faute à l’arbitre assistant qui n’a pas signalé la position de Bafé Gomis sur le but égalisateur lyonnais en toute fin de match. Il aurait donc du être logiquement refusé et le PSG conservé sa victoire. Soyons honnêtes, le position de hors jeu ne se joue qu’à quelques centimètres et Gomis aurait très bien pu mettre le même but sans l’être. L’avantage procuré par sa position n’explique donc pas à 100% pourquoi il a pu inscrire ce but.

Ce qui fait que le PSG est vraiment malchanceux sur ce coup-là, c’est que les erreurs d’arbitrage sur les hors-jeux sont souvent dans l’autre sens. Et ce, pour une raison toute bête : le temps que le regard de l’arbitre quitte le passeur pour aller sur celui à qui la passe est destinée, il se déroule quelques dixièmes de secondes pendant lesquels l’attaquant aura continué à avancer (et les défenseurs à remonter souvent). Un joueur paraît donc souvent « plus hors-jeu » qu’il ne l’est en réalité. C’est une plaie car, à une époque où l’on se plaint du manque de but, cela annihile souvent plusieurs occasions de marquer par match.

C’est dommage pour le jeu. Et aussi pour le PSG dimanche soir…

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