UNE GEANT QUI MEURT

vodisparaitCinq lignes dans l’Equipe… Juste cinq lignes dans l’Equipe… Pour un article commençant par « c’est dans l’indifférence générale… »… C’est triste, tellement triste car c’est un monument du sport français qui a disparu. Un des plus beaux palmarès hexagonal qui méritait tellement mieux que cette dissolution définitive et anonyme.

Union Sportive de Valenciennes-Orchies, née en 1923, double championne d’Europe, septuple championne de France et surtout rivale historique de Bourges. Valenciennes, ennemie préférée des supporters berruyers dont je fais partie. Evidemment, il règne autour des parquets de basket féminin infiniment plus de camaraderie et que de haine. Mais la rivalité fut réelle et intense.

Les choses ne seront plus jamais les mêmes. Plus de Bourges-Valenciennes, c’est un peu comme si on supprimait les PSG-OM, la haine en moins. C’est donc avec une très grande tristesse que j’ai lu, presque par hasard, vue sa confidentialité, cette nouvelle. Une pensée aussi pour le public valenciennois qui est peut-être ce qui se faisait de plus extraordinaire autour d’un terrain de sport. Il est sûrement plus triste que moi aujourd’hui. Il ne méritait pas ça ! Sa chaleur manquera au Prado !

Si le orange d’un côté et le jaune et bleu de l’autre ne sont pas forcément très assortis, les voir mariés fut souvent synonyme de grands souvenirs pour moi. Un grand merci à Valenciennes ! Merci pour tout !

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