
Evidemment, on pourra philosopher à l’infini sur la faiblesse d’une opposition ukrainienne qui n’a rien d’un monstre. Il est indéniable que c’est à Porto dans quinze jours que l’on verra ce que le PSG a vraiment dans le ventre au niveau européen. Mais on reconnaît les bonnes équipes à leur faculté à gagner facilement les matchs faciles. Ce soir, il y avait douze classes d’écart entre Kiev et Paris. On a surtout vu une véritable équipe sur le terrain. Depuis un an, on parle de manière continuelle du manque de qualités collectives des joueurs d’Ancelotti. Depuis trois matchs, quelque chose a changé et les critiques sont bien obligés de se taire.
Ce soir, quand on est un supporter parisien, de toute façon, ce n’est que du bonheur. Le PSG a construit un début de légende dans les années 90 grâce à ces résultats dans les différentes Coupe d’Europe. Une légende éteinte dans des années 2000 à oublier. Mais ce soir, on est nombreux à s’en souvenir. Quel plaisir ! Et quel envie surtout de voir la légende renaître définitivement.