
Si vous cherchez ne serait-ce qu’un minimum d’action, alors il vaut mieux peut-être éviter Dans un Jardin qu’on Dirait Éternel. Le film s’avère relativement contemplatif, à l’image d’une tradition qui cherche à créer une parfaite harmonie. Le film prend vraiment le temps d’explorer toutes les facettes de cette fameuse cérémonie à travers le parcours initiatique d’une jeune femme… sur plusieurs dizaines d’années. On se rend compte ainsi de toute la complexité d’un sujet dont on n’imaginait pas forcément faire un film. On en ressort moins ignorant, ce qui peut être un vrai plaisir pour ceux qui font preuve d’une curiosité envers le Japon et ses mystères. Les autres peuvent s’ennuyer ferme, il faut bien l’admettre.

LA NOTE : 13/20
Réalisation : Tatsushi Ōmori
Scénario : Tatsushi Ōmori d’après l’autobiographie de Noriko Morishita
Photographie : Kenji Maki
Montage : Ryō Hayano
Musique : Hiroko Sebu
Décors : Mitsuo Harada, Genki Horime
Costumes : Masae Miyamoto
Producteurs : Tomomi Yoshimura, Ryuji Kanai, Takahiko Kondo
Durée : 100 minutes
Casting :
Haru Kuroki : Noriko
Kirin Kiki : Professeur Takeda
Mikako Tabe : Michiko
Mayu Harada : Tadoroko
Saya Kawamura : Sanae
Megumi Takizawa : Yumiko
Mizuki Yamashita : Hitomi
Fuyuka Kooriyama : la mère de Noriko
Chihiro Okamoto : le frère cadet de Noriko
Shingo Tsurumi : le père de Noriko
Mayu Tsuruta : Yukino