QUADROPHENIA DIRECTOR’S CUT (The Who), SO MUCH TROUBLE (Izia), FRANKY KNIGHT ( Emilie Simon) : La légende et les autres

quadropheniadirectorscutthewhoDans la série des grands artistes dont je ne connaissais que quelques titres légendaires, mais éparses, je voudrais The Who. J’ai en partie réparé ce manque en écoutant Quadrophenia, leur second opéra-rock après Tommy, sorti en 1973. Enfin plus précisément la version « director’s cut », éditée près de quarante ans plus tard. Cette version est en fait un quadruple album, soit deux CD de plus que le la version originale. Mais comme souvent dans ce genre de ressortie, les deux derniers sont surtout composés de versions alternatives de certains titres, l’apport est donc plus anecdotique qu’autre chose. En tout cas, on retrouve le rock psychédélique qui a toujours caractérisé ces piliers du rock anglais. Les morceaux comportent de longs instrumentaux. La musique est vraiment typique de son époque, avec une vraie ambition musicale, pour ne pas dire symphonique. Elle est emplie de maîtrise et de puissance. Bref, si ce n’est pas leur œuvre la plus connue, Quadrophenia nous rappelle pourquoi The Who est un groupe de légende.

somuchtroubleiziaOn change d’époque et on traverse la Manche pour retrouver la sublime Izia (je vous rappelle que je dois l’épouser) et son deuxième album, So Much Trouble. Un album qui sonne immédiatement très rock. Mais un rock quelque peu basique (surtout quand on vient d’écouter The Who), malgré beaucoup d’énergie et de conviction. Certains titres sont très moyens et si l’album est globalement sympathique, il n’est pas réellement convaincant.

frankyknightemiliesimonOn reste chez les artistes françaises, avec Emilie Simon et son album Franky Knight. Un album qui manque malheureusement un peu de relief avec quelques titres titres vraiment lancinants. On peut cependant souligner la variété des styles auxquels s’essayent la chanteuse, qui navigue entre blues, folk et électro. La monotonie de certains titres ne condamne donc pas tout l’album à l’être. Surtout qu’il recèle aussi quelques morceaux très réussis, comme Something More.

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