L’ASSASSIN ROYAL, TOME 6 : LA REINE SOLITAIRE (Robin Hobb) : La fin du chemin

lareinesolitaireLe plus dur, c’est de conclure… Non, il ne s’agit pas là de la conclusion d’une longue réflexion sur les technique de séduction. Il s’agit par contre d’une réflexion littéraire sur la difficulté d’achever une histoire au long cours. C’est le défi qu’attendait Robin Hobb en nous livrant le sixième tome de l’Assassin Royal, intitulé la Reine Solitaire. Bon, sixième tome en France, puisqu’il s’agit de la deuxième partie du troisième tome dans la version originale en anglais, mais il s’agit de toute façon de la conclusion.

L’Assassin Royal, tome 6 : la Reine Solitaire vient après un volet qui nous avait laissé sur une réelle impatience. Le début du roman y répond et on se dirige vers un dénouement particulièrement prometteur. Malheureusement, il sera quelque peu décevant. Ni mauvais, ni incohérent, mais assez longuet et pas franchement hyper convaincant. On tourne longtemps autour du pot avant un événement final que l’on sait bien devoir survenir et qui règle un peu tout d’un coup de baguette magique. Bref, tout cela n’est pas tout à fait à la hauteur du meilleur offert par cette saga.

Puisque l’on achève le dernier volet de ce premier cycle, on peut jeter un regard plus complet sur la saga. L’Assassin Royal, tome 6 : la Reine Solitaire est à son image, quelque peu inégal. Le meilleur est vraiment excellent, mais il est entrecoupé de temps morts où l’action et l’imagination de l’auteur semble avoir oublié de desserrer le frein à main. Mais ne soyons pas inutilement sévère, cela figure tout de même parmi ce qui se fait de mieux en heroic fantasy et on garde l’envie de poursuivre notre chemin dans cet univers.

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