NO CITIES TO LOVE (Sleater Kinney), ROCK OR BURST (AC/DC), LIVE IN PARIS (The Quincy Jones Big Band) : Voyage en terre inconnue

nocitiestolovesleaterkinneyOn commence cet avis l’inconnu de la bande. Ou plutôt les inconnues, puisque Sleater Kinney est un groupe de punk 100% féminin qui nous vient des Etats-Unis. Avec Nos Cities to Love, un album qui marque leur grand retour après 10 ans de silence, elles nous livrent un rock direct et pour tout dire quelque peu basique. L’énergie compense le manque de maîtrise. Bref, c’est bien du punk. Mais au final, ce n’est pas hyper varié non plus. Agréable certes, mais rien d’inoubliable. On retiendra simplement le titre No Anthems, qui résume à lui seul tout l’album.

rockorburstacdcOn par en Australie pour retrouver AC/DC, vielle connaissance s’il en est. Rock or Burst nous offre un rock plus en maîtrise que d’habitude. L’âge et la maturité sans doute. La ligne mélodique est plus claire et la voix généralement moins poussée. Si cela change quelque peu de ce qu’ils nous livrent d’habitude, au sein de l’album, les titres se ressemblent quand même beaucoup. Mais tout de même, le résultat reste remarquablement solide et maîtrisé.

liveinparisthequincyjonesbigbandAvec Q Live in Paris de The Quincy Jones Big Band, je m’aventure dans un style musical que je maîtrise assez peu : le jazz. C’est en essayant d’écrire sur cet album que je m’aperçois à quel point cet univers m’est largement inconnu, tant les mots me manquent et j’ai du mal à me raccrocher à quoi que ce soit de familier. En tout cas, la musique offerte ici est un jazz doux et mélodieux. Le résultat est terriblement séduisant, même pour un non amateur comme moi. Un album suave, plein d’une totale maîtrise, qui séduira un large public.

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