
Raiponce est une jeune fille de 18 ans qui vit recluse dans une tour dont elle n’est jamais sortie, sous la surveillance de celle qu’elle croit être sa mère. Elle ignore qu’elle est en fait la fille du roi et de la reine qui la recherchent depuis son enlèvement tout bébé. Elle possède une chevelure magique capable de garantir la jeunesse éternelle à sa mère adoptive. Mais Raiponce ne rêve que d’une chose, visiter le monde et voir de près les lumières qui illuminent le ciel tous les ans le jour de son anniversaire.
Raiponce n’est pas au niveau du magnifique La Princesse et la Grenouille qui nous avait enchanté en janvier dernier. Mais il constitue un vrai bon divertissement familial chargé d’aventure et d’humour. Il n’a aucun complexe à nourrir vis-à-vis des productions de la branche Pixar, même si le ton est un peu plus enfantin et beaucoup plus classique. On ne s’ennuie pas une seule seconde, entraîné par le rythme rapide de l’intrigue.
Raiponce reprend une recette classique chez Disney : des personnages humains relativement réalistes et un élément animal à l’esprit « cartoon ». Ou plutôt deux ici, avec un caméléon et un cheval. Tous les deux apportent un vrai plus et un bonne dose de rire. Le vrai charme de ce film repose ici, car l’histoire principale ravira sûrement plus les jeune têtes blondes que les adultes même restés de grands enfants. Elle n’est pas désagréable à suivre, mais très classique et sans grosses surprises.

Par contre, j’ai été enthousiasmé par les aspects techniques. Soit, c’est moi qui n’avais pas tout à fait les yeux en face des trous précédemment, ou bien il y’a eu réellement un bond en avant dans la maîtrise technique de la 3D. Cela se remarque surtout dans le relief des personnages qui est réellement impressionnant. Pour la première fois peut-être, je n’ai pas du tout regrette cet euro supplémentaire que j’ai du débourser pour les lunettes. Même Toy Story 3 ne m’avait donné cette impression de relief, sans esbroufe, sans objets sortant loin de l’écran, mais général et sur tout les éléments du décor. Ca m’a vraiment bluffé et sonne pour moi comme le vrai avènement de la 3D.
Raiponce ravira donc toute la famille. Idéal pour passer un bon moment, même si ce film n’est pas le plus inoubliable des Disney.
Fiche technique :
Production : Walt Disney Animation Studios
Distribution : The Walt Disney Company France
Réalisation : Nathan Greno, Byron Howard
Scénario : Dan Fogelman, d’après le conte des Frères Grimm
Montage : Tim Mertens
Décors : Doug Rogers
Musique : Alan Menken et Glenn Slater
Effets spéciaux : Lino Di Salvo et Mark Mitchell
Directeur artistique : Dave Goetz
Durée : 101 mn
Casting :
Mandy Moore : Raiponce
Zachary Levi : Flynn Rider
Donna Murphy : Mère Gothel
Ron Perlman : Frère Stabbington 1
Ron Perlman : Frère Stabbington 2
M.C. Gainey : Capitaine de la Garde

Mais Machete permet surtout à Danny Trejo d’occuper le haut de l’affiche. Eternel second rôle, avec son physique improbable, il tient là le rôle qui lui permettra à jamais d’entrer dans la légende du 7ème art. Il ne joue pas Machete, il est Machete et on peut parier que de nombreux fans lui voueront encore un culte dans de nombreuses années.
Le seul intérêt que l’on pourrait trouver à Un Balcon sur la Mer reste le rôle à contre-emploi de Jean Dujardin. Sauf que ce denier, à force d’être employé à contre-emploi, est en train tout simplement de passer du statut d’acteur comique à acteur tout court. Et un grand acteur, il faut le reconnaître. Mais ce n’est certainement pas ce rôle que l’on retiendra dans sa carrière. Il y’est excellent, mais une excellence qui ne peut enthousiasmer vu le contexte. A ses côté, Marie-Josée Croze fait elle aussi de son mieux dans un rôle qui aurait pu être infiniment plus intéressant s’il gardait son mystère plus longtemps.
Le succès d’une comédie romantique repose souvent en grande partie sur la sympathie que nous inspire les personnages. En effet, comme l’on connaît déjà la fin par avance, pour que l’on soit vraiment dedans, il faut vraiment que l’on ait envie de voir l’amour triompher. Et là, De Vrais Mensonges connaît sans doute sa plus grande faiblesse. En effet, si les personnages interprétés par Nathalie Baye et Sami Bouajila rallient tous les suffrages, il faut avouer que celui joué par Audrey Tautou a beaucoup d’une tête à claques… Et elle a beau répéter « mais en fait, je ne suis pas comme ça », on n’est pas toujours hyper convaincu. C’est le petit bémol que je mettrais à ce film, sans que cela ne remette en cause profondément sa qualité générale.
Par contre, Harry Potter et les Reliques de la Mort possède une grande faiblesse, qui grandit de films en films. Une faiblesse nommée David Radcliffe. L’acteur enfant qui collait parfaitement au personnage et nous transmettait sa vivacité et son audace s’est mué en jeune adulte au jeu plat et sans intérêt. Heureusement pour lui, il évolue dans un univers visuel assez spectaculaire et il est entouré par un casting de très haute gamme pour les personnages adultes et pas deux acolytes dont le jeu a au contraire gagné en maturité à chaque épisode. Emma Watson et Ruppert Grint apportent une vraie dimension à leur personnage et tire heureusement leur compère vers le haut. 
Deux potes, deux acteurs. Le film a été bâti autour et pour le duo Benoît Magimel – Edouard Baer. Si j’ai déjà fait part de mes réserves concernant le premier, je voue une admiration sans limite pour le second. Mais, pour Mon Pote, je dois admettre que les deux donnent le meilleur d’eux-mêmes et il est difficile d’en congratuler un plus que l’autre. On assiste à une vraie symbiose qui donne son brillant, son épaisseur et surtout sa crédibilité à cette fable, qui aurait pu sombrer dans le ridicule.
Comme je l’ai évoqué, la plus grande limite de A Bout Portant reste son scénario. Niveau rythme, il n’y a vraiment rien à dire et il faut vraiment le souligner car c’est souvent là où pêchent bien des productions hexagonales. Les rebondissements sont nombreux, mais sans jamais nous prendre totalement au dépourvu. Mais sa vraie faiblesse reste dans ses personnages, qui même s’ils peuvent nous inspirer une réelle sympathie ou au contraire une forte antipathie, il faut bien avouer qu’ils ne présentent pas non plus un intérêt fantastique. Certains pourront donc dire que le film abandonne ici ce qui fait d’habitude la force du cinéma français. Mais que voulez-vous on ne peut pas tout avoir, même au cinéma… Enfin si, ça arrive, mais tous les quatre matins non plus. 
Mais le vrai couple vedette de Red est bien sûr le duo Bruce Willis – Mary Louise Parker. Pour le premier, pas de surprise, il nous livre une prestation chargée de son charisme habituel et de son inimitable lever de sourcils pendant l’action. De toute façon, le film a clairement été taillé pour lui, il s’y sent donc particulièrement à l’aise. A ses côtés, les fans de Weeds seront heureux de retrouver une de leur héroïne préférée et ceux qui, comme moi, ont revu récemment Beignets de Tomates Vertes, se diront que la jeune fille est devenue une femme magnifique et charmante. Allez, soyons honnêtes, ce n’est pas la plus grande actrice de l’histoire du 7ème art non plus, mais ce film n’est pas non plus en lice pour l’Oscar. 
Cette audace, cette noirceur, ce réalisme des sentiments auront peut-être choqué à l’époque, mais n’auront pas freiné le succès de Manon, récompensé notamment par le Lion d’Or au Festival de Venise. Il faut dire qu’au-delà des thèmes abordés, Henri-Georges Clouzot nous livre là un chef d’œuvre d’un esthétisme que seul permet le noir et blanc. Ce dernier, au cinéma comme pour la photographie, permet de réaliser des portraits à nul autre pareil. L’expressivité des personnages est sublimée, donnant parfois quelque peu l’impression que les acteurs surjouent. Mais à l’époque, sans effets spéciaux, où les décors de grande ampleur étaient réservés aux super-productions hollywoodiennes, les comédiens formaient le pilier central sur lequel devait s’appuyer tous les flims. Et Henri-Georges Clouzot n’a eu guère d’équivalent pour les mettre en valeur.
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