REC : Nouvelle terreur venue d’Espagne

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recafficheAprès le très réussi l’Orphelinat, le cinéma espagnol nous envoie un nouveau petit bijou du film qui fait peur avec Rec. Cependant, cette fois, on donne dans le extrêmement classique : un lieu clos, un groupe d’hommes et de femmes aux profils variés et des zombies… Enfin techniquement, les puristes diront que ce ne sont pas des zombies, mais des personnes atteintes d’une maladie infectieuse, mais ça revient strictement au même.

Les deux héros principaux de Rec sont la journaliste et le caméraman d’une équipe de télé en train de faire un reportage en suivant une équipe de pompiers pendant toute une nuit. Au départ, ils craignent que le résultat soit quelque peu ennuyeux… En termes d’émotions fortes, ils seront au final particulièrement servis…

Rec ressemble en bien des points à Cloverfield, sorti récemment. Sauf que cette fois, le fait qu’un des personnages passent tout le film les yeux rivés à sa caméra paraît beaucoup plus naturel. Et le résultat est surtout mille fois plus angoissant. Car Rec fait vraiment peur. Les âmes sensibles se doivent donc de s’abstenir. Il sort une petite dizaine de films de ce genre par an, mais la plupart divertissent ou amuses bien plus qu’il ne font peur. Ce n’est pas le cas de ce film qui vous fera vous enfoncer dans votre fauteuil et fermer les yeux à maintes reprises.

Rarement, je n’ai vu un film où la sensation d’un danger imminent est aussi présente du début à la fin. On tremble à chaque seconde en craignant que quelque chose d’affreux ne surviennent par surprise. Si le début, lorsque les reporters sont encore à la caserne, ne laisse rien présager de ce qui va survenir par la suite, ensuite la situation dégénère très vite et la tension monte rapidement en flèche. Le rationnel disparaît et les personnages, et les spectateurs par la même occasion, s’aperçoivent sans tarder qu’ils font face à une situation exceptionnelle et potentiellement mortelle.

recLe ressort narratif principal de Rec n’est donc pas un mystère qui se dévoile peu à peu, comme dans l’Orphelinat. Bien sûr, on apprend peu à peu ce qui se passe réellement, mais l’explication n’est que secondaire. Rec se démarque vraiment par l’intensité de la tension qui règne, de la peur primale qui habite les personnages et les spectateurs. Le film ne cherche pas la subtilité ou l’originalité mais à frapper fort au plus profond de nos peurs enfouies et de notre instinct de survie. Et les coups portés ici atteignent quasiment tous leur but avec une puissance remarquable.

La peur étant un sentiment qui se transmet, Rec n’aurait pas été aussi réussi si les acteurs n’avaient pas réussi à la communiquer. Ils passent de l’appréhension, à la peur puis à l’angoisse la plus totale et au désespoir le plus profond avec un talent remarquable. Une mention toute spéciale est à accorder à Manuela Velasco, qui incarne la jeune journaliste. Elle est incontestablement la star de ce film et une vraie révélation.

Rec peut donc se résumer ainsi : un film qui fait peur… Mais où le mot peur n’est pas un vain mot…

Fiche technique :
Production : Filmax
Distribution : Wild Side Films
Réalisation : Jaume Balaguero et Paco Plaza
Scénario : Jaume Balaguero, Paco Plaza et Luis A. Berdejo
Montage : David Gallart
Photo : Pablo Rosso
Format : 1.85
Son : Xavi Mas
Effets spéciaux : David Ambit
Maquillage : Lucia Salanueva
Directeur artistique : Gemma Fauria
Durée : 80 mn

Casting :
Manuela Velasco : Angela
Ferran Terraza : Manu
Pablo Rosso : Marcos
Carlos Lasarte : Cesar
Jorge Yaman : Sergio
 

SOS FANTOMES : Culte…même 15 ans après

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sosfantomesafficheAh les amours de jeunesse ! Ne sont-elles pas les plus belles ? Quand on est un enfant ou un jeune adolescent, on peut donner une affection sans limite à quelque chose qui objectivement ne le mérite pas. Pour nous, cette chose est alors la plus belle du monde et ne souffre aucun défaut. Et puis, quelque fois, le temps passe et l’on retombe de longues années plus tard dessus et on y porte alors un regard d’adulte. Et parfois, le choc est d’importance… Ghostbusters a été une des VHS que j’ai le plus regardé du temps où j’habitais encore chez mes parents. Un de mes films culte que j’ai mis étonnement près d’une décennie à acquérir en DVD… Pour donc le revoir, près de 15 ans plus tard…

Peter Venkman, Raymond Stantz et Egon Spengler sont trois scientifiques à première vue ratés menant des expériences sur le paranormal à l’université de New York. Sans aucun résultat probant, ils sont renvoyés de la faculté. Mais au même moment, des fantômes commencent à apparaître un peu partout en ville. Ils décident alors de fonder la société Ghostbusters, spécialisée dans la chasse, la capture et la mise en détention d’ectoplasmes en tout genre.

15 ans plus tard, mon Dieu que ce film m’est apparu visuellement cheap. Les effets spéciaux sont très mal faits et on reconnaît du premier coup d’œil toutes les ficelles utilisées pour qu’ils soient les moins nombreux et donc les moins chers possibles. Je n’avais absolument aucun souvenir de ça et même si, depuis, on a fait énormément de progrès dans ce domaine, là, on est plus proche du King Kong des années 30 (qui est objectivement beaucoup mieux faits d’ailleurs) que du Retour du Roi.

Cependant, cela a-t-il altéré une seule seconde mon amour pour ce film ? Evidemment que non ! Quel pied de le revoir ! Et oui, Ghostbusters n’est absolument pas un film d’aventures, les fantômes n’étant qu’un prétexte, mais une excellente comédie. Et dans ce domaine, la présence seule de Bill Murray assure au film de fonctionner à la perfection. Son personnage de scientifique baratineur, maniant à la perfection le sarcasme et l’ironie, est légendaire.

sosfantomesMais Ghostbusters, c’est avant tout le bébé de Dan Akroyd, acteur et scénariste. Quand on sait que son autre bébé, pour lequel il avait tenu les mêmes rôles, sont The Blues Brothers, on se dit qu’il s’y connaît en film culte, indémodable et hilarant. On ne pourra que regretter que son compère John Belushi soit mort avant de pouvoir participer au projet, comme prévu initialement. Mais bon, quand on sait qu’il a été remplacé par Bill Murray, les regrets sont moindres.

Pourtant, avec le recul, le scénario paraît également nettement plus faible que dans mon souvenir. Mais bon, là aussi, ce n’est qu’un support. Ce film fait partie des inexplicables réussites. Des films dont l’âme forme un tout qui dépasse de très très loin la somme des parties. Bref,, l’archétype du film culte.

Ghostbusters, film culte, il est, film culte, il restera.

Fiche technique :
Titre : S.O.S. Fantômes
Titre original : Ghostbusters
Réalisation : Ivan Reitman
Scénario : Dan Aykroyd et Harold Ramis
Production : Ivan Reitman, Bernie Brillstein, Joe Medjuck et Michael C. Gross
Sociétés de production : Columbia Pictures, Delphi Productions et Black Rhino Productions
Musique : Elmer Bernstein
Direction artistique : John DeCuir
Costumes : Theoni V. Aldredge
Photographie : Laszlo Kovacs
Son : Richard Beggs et Tom McCarthy Jr
Effets spéciaux : Richard Edlund
Société d’effets spéciaux : Entertainment Effects Group
Montage : Sheldon Kahn et David Blewitt
Budget : 30 000 000 $
Pays d’origine : États-Unis
Lieux de tournage :
New York : New York
Californie : Los Angeles Public Library
Format : Couleurs (Metrocolor (en)) – 2,35:1 – Son Dolby Stéréo – 35 mm – Filmé en Panavision
Genre : comédie, fantastique
Durée : 101 min
Dates de sortie :
États-Unis : 8 juin 1984 sur le reste du territoire
France : 12 décembre 1984

Casting :
Bill Murray : Dr Peter Venkman
Dan Aykroyd : Dr Raymond Stantz
Harold Ramis : Dr Egon Spengler
Sigourney Weaver : Dana Barrett
Rick Moranis : Louis Tully
Annie Potts : Janine Melnitz
William Atherton : Walter Peck
Ernie Hudson : Winston Zeddemore
David Margulies : le maire 

SLUMDOG MILLIONAIRE : Du cinéma, du vrai !

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slumdogmillionaireafficheQuand on aime réellement le cinéma, on aime voir des films. Mais, me direz-vous, on en voit à chaque fois que l’on se rend dans une salle obscure. Non, car ici je parle de vrais moments de cinéma. D’images, de musiques, de sons, de couleurs, d’intrigue, de rythme, d’acteurs, de spectacle, de rebondissements, de mouvements de caméra et le tout à chaque image ! Du cinéma donc, pas des téléfilms à gros budgets, pas du théâtre filmé… Non, du cinéma ! Et bien ce genre de plaisir est un plaisir plus que rare, que l’on ne ressent guère plus qu’une dizaine de fois par an. Et personne ne contestera que c’est exactement ce que l’on ressent à la vue de Slumdog Millionnaire, le nouveau film de Danny Boyle.

Jamal n’est qu’un enfant des bidonvilles, qui sert le thé aux employés d’un centre d’appels. Alors lorsqu’il est sur le point de remporter plusieurs millions de roupies à la version indienne de « Qui veut gagner des millions ? », d’un côté il déchaîne l’enthousiasme des spectateurs, mais de l’autre il éveille la suspicion de la police. Cette dernière l’embarque et utilise une technique d’interrogatoire musclée pour lui faire admettre qu’il a triché. Mais à la place de ça, elle aura le droit au récit de la vie de Jamal dans le monde impitoyable des bidonvilles indiens et des circonstances qui lui ont permis de connaître les réponses aux questions qu’on lui a posées.

On cite souvent Slumdog Millionnaire comme le favori pour la prochaine cérémonie des Oscars. Personnellement, je serai vraiment ravi qu’il obtienne la récompense suprême, ce qui constituerait un évènement historique, puisque ce film est un film anglais. Mais c’est un tel choc visuel, un tel bonheur scénaristique que cela serait pleinement mérité. On retrouve ici la force que Danny Boyle avait su faire passer dans Trainspotting. Il prouve ici que son empreinte dans l’histoire du 7ème art ne se résumera pas à un seul film. C’est la confirmation d’un talent immense et rare, qui prend ici toute son ampleur.

Passionnant, beau, prenant, enthousiasmant, magnifique, riche, puissant… parler de Slumdog Millionnaire peut vite ressembler à un concours de superlatifs. Il est même difficile de retranscrire le bonheur que procure ce film, tant il s’agit d’une oeuvre réellement originale, difficilement classable et ne ressemblant à rien de déjà vu. Il y’a tout autant de Ken Loach que de John Woo dans ce film. On ne retrouve une telle maîtrise technique dans tous (mais alors tous !) les aspects d’un long métrage chez des grands maîtres comme Stanley Kubrick ou Quentin Tarantino.

slumdogmillionaireDe la profondeur et du spectacle sont donc les deux piliers du succès de Slumdog Millionnaire. Un propos social très fort, sur la violence et la lutte pour la survie dans les bidonvilles indiens. L’histoire de deux orphelins livrés à eux-mêmes qui vont devoir grandir avant l’heure pour échapper à un destin tragique. Une histoire d’amour qui est peut-être l’élément le moins original de ce film, mais qui donne un sens et un fil directeur à l’histoire. Enfin, une mise en image sublime, dont j’ai déjà longuement parlé.

Un mot enfin sur les acteurs de ce film. On a beaucoup parlé de Dev Patel, qui a été propulsé d’un coup au rang d’icône mondiale. Mais le reste de la distribution n’est pas en reste. On retiendra évidemment la sublime (le mot est faible) Freida Pinto, qui prouve une nouvelle fois que les plus belles femmes du monde sont indiennes. Mais on félicitera surtout l’ensemble des enfants qui interprètent les personnages à des âges diverses. Ils jouent tous avec une justesse remarquable, un talent qu’envieraient la plupart des acteurs « adultes », même quand il s’agit de nous transmettre les sentiments les plus extrêmes.

Slumdog Millionnaire est donc un film… Une phrase qui passe pour une évidence à première vue, mais qui, en faire, résume parfaitement le bonheur absolu que représente ce film.

Fiche technique :
Production : Pathe pictures, FilmFour, Celador films
Distribution : Pathe distribution
Réalisation : Danny Boyle
Scénario : Simon Beaufoy, d’après le roman de Vikas Swarup
Montage : Christopher Dickens
Photo : Anthony Dod Mantle
Décors : Mark Digby
Musique : A.R. Rahman
Durée : 120 mn

Casting :
Dev Patel : Jamal
Anil Kapoor : Prem
Irrfan Khan : L inspecteur
Madhur Mittal : Salim
Freida Pinto : Latika
Saurabh Shukla : Le sergent 

THE VISITOR : Poésie humaine

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thevisitorafficheLa frontière entre le film plein de bons sentiments lourdingue et écœurant et le vrai moment d’émotion est particulièrement fine. Il est souvent difficile de réellement expliquer ce qui fait basculer une oeuvre d’un côté ou l’autre. Mais quand la magie fonctionne, quand un supplément d’âme vient nous bouleverser, on peut assister à un grand film, même avec peu de moyens, simplement avec une magnifique histoire et des personnages merveilleusement interprétés. Nous sommes dans ce cas là avec The Visitor, le plus beau moment de poésie humaniste cinématographique depuis La Visite de la Fanfare.

Walter Vale est un professeur d’université qui, pour faire simple, se fait chier dans la vie. En fin de carrière, cela fait 20 ans qu’il donne le même cours. Veuf, il essaye tant bien que mal d’apprendre le piano. Un jour, il est envoyé contre son gré à New York pour assister à une conférence. Il y possède un pied à terre où il ne vient que rarement. A son arrivé, il a la surprise de découvrir que l’appartement est squatté par un jeune couple qui pense en être locataire en bonne et due forme. Ne voulant pas les jeter à la rue, il accepte de les héberger le temps de trouver une solution. Les membres de ce trio appartiennent à des mondes très différents, mais se retrouvent dans leur amour de la musique. Cependant, à la suite d’un incident anodin, le jeune homme est arrêté et enfermé dans un centre de détention pour clandestins. Walter Vale se décide alors à l’aider mais va se heurter à une administration déshumanisée.

Si The Visitor est un film magnifique, c’est notamment parce qu’il possède une véritable intrigue. On n’est pas dans une comédie romantique, on ne sait pas à l’avance comment l’histoire va se terminer. Cela crée une vraie tension dramatique qui maintient l’intérêt du spectateur à son maximum du début jusqu’à la fin. Bien sûr, on n’apprécie pas ce film avant tout pour son suspense, mais le fait de posséder un réel support scénaristique en fait que renforcer l’impact du message.

thevisitorComme je l’ai évoqué, il est difficile d’expliquer pourquoi l’histoire de cette rencontre fonctionne si bien, pourquoi on y croit, pourquoi elle nous émeut tellement. La performance du duo Richard Jenkins – Haaz Sleiman y est sûrement pour beaucoup, mais le tout découle d’une subtile alchimie entre tous les éléments qui composent le film. Tout est fait avec justesse, n’essayant jamais de s’appuyer sur des clichés ou de l’émotion facile et larmoyante. Thomas McCarthy n’a pas fait le choix de la facilité, mais, au final, il a fait celui de la réussite.

Ensuite, reste le message politique. Là encore, tout est fait avec mesure. Le message découle naturellement de l’histoire et ce n’est pas l’histoire qui a été construite un peu artificiellement pour faire passer le message. Il n’en a que plus de force et entraîne le spectateur dans le même sentiment de révolte que les personnages. Ceci est bien sûr d’autant plus émouvant quand on sait à quel point ce sujet est malheureusement également d’actualité en France.

The Visitor est pour moi le film américain indépendant de l’année et méritera une place de choix dans tous les palmarès de 2008.

Fiche technique :
Production : Groundswell prod, Next Wednesday, Particpant prod.
Distribution : TFM
Réalisation : Tom McCarthy (Thomas McCarthy)
Scénario : Tom McCarthy
Montage : Tom McArdle
Photo : Oliver Bokelberg
Format : 1.85, Dolby digital
Décors : John Paino
Musique : Jan A.P. Kaczmarek
Effets spéciaux : Janimation
Durée : 104 mn

Casting :
Richard Jenkins : Professeur Walter Vale
Haaz Sleiman : Tarek Khalil
Danai Gurira : Zainab
Hiam Abbass : Mouna Khalil
Marian Seldes : Barbara
Michael Cumpsty : Charles

WATCHMEN – LES GARDIENS : Naissance d’un film culte

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watchmenafficheComment reconnaît-on un film culte ? C’est par définition très difficile, puisque ce genre de films se caractérisent par un succès et un attachement démesuré par rapport à leurs qualités objectives. Mais voilà, l’art est subjectif et aucune explication rationnelle ne peut expliquer pourquoi Star Wars a pu devenir la saga la plus culte de l’histoire cinéma, malgré des acteurs très moyens, des scénarios pas particulièrement recherchés et des dialogues parfois involontairement comiques. Bien sûr, ces films possèdent à côté de ça de nombreuses qualités, mais cela n’explique pas pourquoi l’amour que les spectateurs leur portent est infiniment supérieur à celui qu’ils portent à des oeuvres beaucoup plus proches de la perfection. Alors, comment juger ces films ? Sur leurs qualités objectives ou sur l’enthousiasme qu’ils procurent ? Watchmen, les Gardiens nous pose exactement cette question !

Au début des années 80, les Etats-Unis, gouvernés par Nixon qui en est à son quatrième mandat, sont au bord de la guerre nucléaire avec l’URSS. Il y’a quelques années, une loi a interdit les super-héros masqués. Ces derniers sont donc soit repartis dans l’anonymat, soit exercent leurs talents à visage découvert dans des fonctions beaucoup « normales ». L’un d’eux, le Comédien, meurt assassiné. Un de ses anciens collègues, Rorschach, pense qu’il s’agit d’un complot contre les anciens super-héros. Il se décide à mener l’enquête et à avertir les autres, qui le reçoivent tous avec incrédulité.

Le synopsis que je viens de vous livrer est loin de refléter la richesse et la complexité de l’intrigue de Watchmen, les Gardiens. Le meurtre du Comédien, proche du fait divers, n’est que la minuscule partie immergée d’évènements d’une toute autre ampleur qui se dévoilent tout au long du film. Ce film dure un peu moins de trois heures, mais ne manque sûrement pas de contenu. On appréciera que les producteurs n’aient pas sacrifié la richesse de l’histoire pour un format un peu plus commercial.

watchmenUn film de super-héros avec un scénario riche et complexe ? Voilà qui est étonnant… Mais Watchmen, les Gardiens n’est pas vraiment un films de super-héros. C’est un film avec des super-héros, certes, mais c’est bien plus que ça. D’ailleurs, il est assez difficile de ranger clairement ce film dans une case. Il est issu d’une bande-dessinée qui a longtemps été jugée inadaptable. Il est vrai que c’est une oeuvre qui surprend, mais au vu du résultat, on se dit que les craintes étaient infondées. Il suffisait juste d’oser sortir des chemins balisés du cinéma commercial.

Si je dois vraiment comparer ce film à un autre OVNI cinématographique, je le comparerai à The Rocky Horror Picture Show, dans l’idée de reprendre des éléments issus d’univers cinématographiques différents pour en faire une oeuvre résolument originale. Watchmen, les Gardiens est sûrement moins provocateur, même s’il tente de délivrer un message politique assez fort. Je ne pense pas que les supporters les plus acharnés du parti républicain aient adoré ce film !

Si le contenu est résolument innovant, la forme se contente de nous livrer ce que le cinéma hollywoodien sait faire de mieux. C’est déjà beaucoup me direz-vous. Vous retrouverez donc dans Watchmen, les Gardiens des effets spéciaux superbes, des scènes d’action musclées (même si assez peu nombreuses au final), se terminant par un affrontement final grandiose. Les acteurs sont tous parfaits dans leur rôle, sans qu’aucune tête d’affiche ne soit vraiment marquante. On retiendra tout de même un vrai travail dans la réalisation pour retranscrire l’ambiance sombre, gothique et décadente qui règne sur ce film. Cela ne se hisse pas au niveau d’un Ridley Scott dans Blade Runner ou d’un Tim Burton dans Batman, mais Zack Snyder s’en sort tout de même très bien.

Watchmen, les Gardiens souffrent tout de même de quelques défauts. Etre une oeuvre ésotérique fait à la fois la force et l’originalité de ce film, mais aussi sa faiblesse lorsque cela se traduit par de longs discours quelques peu obscurs, ressemblant parfois à de la sous-philosophie existentielle. Cela ne plombe pas non plus excessivement le film, mais il aurait gagné à abréger ces moments de « profondeur » pour gagner un petit quart d’heure.

Watchmen, les Gardiens séduira donc un public bien au-delà des fans de films de super-héros… Il n’est d’ailleurs pas évident que ces derniers soient ceux qui rentreront le plus aisément dans cet univers très particulier, et à des années lumière du manichéisme simpliste d’un Iron Man. Ce film s’adresse plutôt aux amateurs de films noirs, d’univers ésotériques ou encore d’histoires aux multiples facettes. Rien ne garantit que la magie opérera sur tout le monde, mais vous serez nombreux à être séduits et fascinés.

Même si ces deux films ne sont pas du tout comparables, Les Noces Rebelles sont, par exemple, objectivement et cinématographiquement d’une autre trempe que Watchmen, les Gardiens. Cependant, si je verrai le premier guère plus de deux à trois fois dans ma vie, je verrai avec le même plaisir le second une bonne dizaine de fois sans problème. Je ne sais pas si cela suffit à en faire un chef d’œuvre. Par contre, un film culte sans aucun doute !

Fiche technique :
Production : Warner Bros pictures, Paramount pictures, Legendary, Lawrence Gordon, DC Comics
Distribution : Paramount Pictures
Réalisation : Zack Snyder
Scénario : David Hayter, Alex Tse, d’après la BD de Dave Gibbons, Alan Moore
Montage : William Hoy
Photo : Larry Fong
Décors : Alex mcDowell
Musique : Tyler Bates
Effets spéciaux : John
Costumes : Mickael Wilkinson
Durée : 163 mn

Casting :
Malin Akerman : Le spectre soyeux
Matthew Goode : Ozymandias
Billy Crudup : Dr. Manhattan
Jackie Earle Haley : Rorschach
Jeffrey Dean Morgan : Le comédien
Patrick Wilson : Le hibou 

CASINO ROYALE : James Bond n’était pas encore tout à fait 007

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casinoroyaleafficheLa classe est-elle innée ? Naît-on élégant en toutes circonstances ? Chez certains, peut-être que la réponse est affirmative, mais pas chez James Bond. Tout du moins, c’est ce qu’on tenté de démontrer les producteurs de Casino Royale, qui revient aux sources du mythe en nous présentant un James Bond qui vient à peine de devenir 007.

En fait, Casino Royale aurait du être, non le 21ème, mais le 1er James Bond de la série, puisque il est le premier roman écrit par Ian Fleming. Mais voilà, dix ans avant James Bond contre le Docteur No, les droits du roman avaient été achetés pour en faire un téléfilm, puis une parodie d’espionnage avec Woody Allen. Et ce n’est qu’après un combat juridique titanesque que les droits ont pu être récupérés par la MGM pour qu’il prenne enfin sa place dans la saga cinématographique.

Mais même une fois tout cela ficelé, les producteurs n’avaient pas encore fini de s’arracher les cheveux. En effet, faire un film sur les débuts de James Bond impliquaient forcément de trouver un successeur à un Pierce Brosnan vieillissant. De nombreux acteurs furent envisagés comme Hugh Jackman ou Ewan McGregor, avant que le choix final ne se fasse sur…un blond… Ajouté à cela le fait qu’il n’avait jamais eu auparavant de rôle marquant au cinéma, cela provoqua une vague de scepticisme, voire de protestation chez les fans. Mais une fois que le film fut sorti, la grande majorité des critiques se turent.

Si la vision du personnage de James Bond proposée par Casino Royale est très différente des autres épisodes, l’intrigue en elle-même est par contre très classique. Un méchant nommé Le Chiffre, spécialisé dans le financement d’organisations terroristes, doit être neutralisé. Et c’est évidemment, James Bond, tout récemment promu au grade 00 (c’est à dire avec l’autorisation de tuer) qui va s’en charger. A ses côtés, la magnifique Vesper, employée par le Trésor britannique et chargée de veiller à ce que notre agent préféré ne dilapide pas impunément l’argent du contribuable de Sa Majesté. En effet, le principal théâtre des opérations est une partie de poker à gros enjeu.

casinoroyaleCasino Royale nous présente donc un Bond moins classieux, moins élégant, plus chien fou, plus tête brûlée que ce qu’on a l’habitude de connaître. Ceci aboutit sur un film plus dur et plus violent, plus réaliste aussi. Un Bond plus complexe, moins sympathique, mais pas forcément moins attachant car plus humain. En fait, on retrouve un personnage beaucoup plus proche de celui de la série de romans. La fidélité au roman a d’ailleurs été une réelle volonté des scénaristes… même si la partie de baccara s’est transformée en poker, nettement plus dans l’air du temps.

Mais la réussite de Casino Royale tient aussi dans l’intensité des scènes d’action qui restent tout de même la principale raison de regarder un James Bond. Le film commence notamment par ce qui est peut-être la scène la plus étonnante de l’histoire de la série. Une poursuite ultra spectaculaire…à pied… Mais non, je vous assure, nous ne sommes pas dans la Cité de la Peur. Et nous pouvons passer un petit cocorico puisque Daniel Craig poursuit pour l’occasion Sébastin Foucan, un de nos yamakasi nationaux. Le tout se finit en haut d’une grue à 60m au dessus du sol et vaut toutes les poursuites motorisées de l’histoire.

Après, reste le grand débat, James Bond interprété par Daniel Craig est-il vraiment encore James Bond ?. Bien sûr, les clins d’œil se multiplient pour bien montrer au spectateur qu’il en passe de prendre les habitudes qu’on lui connaît. Ainsi, la dernière réplique du film n’étonnera personne. Depuis, j’ai vu Quantum of Solace et je dois avouer que je reste encore un petit peu sceptique sur la capacité de Daniel Craig d’incarner un James Bond en pleine maturité. L’intrigue des deux films étant séparée d’environ dix minutes, on attendra le prochain pour se prononcer définitivement.

Casino Royale est excellent film, peut-être le meilleur James Bond de l’histoire cinématographiquement parlant. Il est donc à conseiller à tous ceux qui n’ont pas vu 100 fois la vingtaine d’épisodes précédents. Les nostalgiques du mythe seront peut-être plus partagés, mais pourront tout aussi bien et tout comme moi être ravis de voir la légende renouvelée et quelque peu dépoussiérée.

Fiche technique :
Production : Eon productions, Columba Pictures, MGM
Distribution : Gaumont Columbia TriStar
Réalisation : Martin Campbell
Scénario : Neal Purvis, Robert Wade, Pail Haggis, d’après le roman de Ian Flemming
Montage : Stuart Baird
Photo : Phil Méheux
Décors : Peter Lamont
Musique : David Arnold
Durée : 138 mn

Casting :
Daniel Craig : James Bond
Eva Green : Vesper Lynd
Mads Mikkelsen : Le chiffre
Judi Dench : M
Jeffrey Wright : Felix leiter
Giancarlo Giannini : Mathis
Caterina Murino : Solange
Simon Abkarian : Dimitrios
Isaach de Bankole : Obanno
Ivana Milicevic : Valenka

ALIEN ET HUMAINS

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usainboltberlinLorsque l’on parle de sport, l’utilisation de superlatifs tient plus souvent du tic verbal qu’autre chose. A force d’être martelés, les adjectifs magnifique, prodigieux ou historique se voient largement galvaudés et deviennent vides de sens. Ceci s’explique notamment par la nature extrêmement populaire des compétitions sportives qui en font LE sujet de conversation du café du commerce, où les interlocuteurs n’ont pas forcément le recul intellectuel et les connaissances historiques pour tout relativiser. On n’a du mal à comparer les idoles actuels avec les champions du passé, surtout quand on n’a jamais eu l’occasion de voir concourir ces derniers. Demandez-donc aux gens de ma génération quel est le plus grand footballeur français de l’histoire et vous verrez Zinedine Zidane l’emporter à une écrasante majorité, alors qu’une vision objective des choses aurait bien du mal à le départager de Michel Platini.

Donc, comment parler de ce qu’a réalisé Usain Bolt dimanche soir à Berlin ? Une nouvelle génération de superlatifs doit donc être inventé. Quand on lit les commentaires, on voit que les qualificatifs sont obligés de quitter la Terre pour décrire sa performance, puisque c’est le mot extra-terrestre qui domine. Cela peut apparaître comme une formule toute faite de plus, survendant un événement qui sera aussi vite effacé par un nouveau record qu’il a été décrit comme un moment d’histoire.

Pourtant, le terme employé ici pour décrire le sprinter jamaïquain n’est pas si galvaudé que cela. Peut-être peut-on lui préférer la notion de « hors-norme », plus mesurée. Car les caractéristiques physiologiques d’Usain Bolt sont tout simplement uniques dans l’histoire du sport. Personne n’a pu combiner ainsi toutes les qualités nécessaires à un sprinter, dont certaines étaient jugés totalement antinomiques. L’explosivité et le départ d’un gabarit petit et râblé combinés dans un même homme à la foulée et le finish d’un grand et longiligne, cela semblait simplement et surtout objectivement impossible. Usain Bolt a prouvé que cela ne l’était pas, bousculant, comme jamais dans l’histoire, les certitudes les plus établies. Voir triompher le travail et l’abnégation font peut-être plus rêver que l’écrasante domination du talent naturel et des qualités génétiques. Cependant, Usain Bolt restera à coup sûr, et même avec beaucoup de recul, comme un des plus extraordinaires sportifs de l’histoire.

 

isinbayevazeroberlinMais malgré tout leur talent, les grands champions restent tout de même des êtres humains. Hier, Elena Isinbaeva, championne du monde et olympique en titre de la perche, et surtout second athlète, derrière Serguei Bubka, à avoir battu le plus de records du monde, a pleuré devant les caméras du monde entier. La faute à un zéro pointé qui la prive d’un titre qui lui était promis et surtout lui infligeant une terrible humiliation devant les caméras du monde entier.

Venant d’une athlète plutôt connue pour son antipathie et sa propension à courir la prime attachée aux records encore plus que ces derniers, cela est plutôt rassurant sur les motivations profondes qui peuvent l’habiter. Personne ne me fera croire que son effort pour retenir, comme elle le pouvait, ses larmes au micro de Nelson Monfort était calculé ou avait la moindre chose à voir avec les primes qu’elle ne touchera pas. Malgré l’argent, la gloire et la célébrité, les sportifs gardent au fond d’eux la passion enfantine et sincère qui les animait à leurs débuts. Et sans cela, toutes les qualités génétiques ne pourront rien pour faire d’un homme un champion. 

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Un condamné à mort s’évade d’un pénitencier où il était reclus depuis 15 ans. Dans sa fuite, il arrive près d’une maison. Il y pénètre, à la recherche d’argent et d’armes. Il trouve un couple au lit. Il vire le gars du lit et l’attache sur une chaise. Puis, pendant qu’il attache la fille aux montants du lit, il en profite pour l’embrasser dans le cou.
Il se rend ensuite dans la salle de bains Pendant son absence, le fiancé s’adresse à la fille :
« Écoute, ce gars est un prisonnier en cavale, tu as vu ses fringues. Si ça se trouve, il n’a pas vu de fille depuis des années. Il t’a déjà embrassée dans le cou.. s’il veut aller plus loin, n’essaie pas de résister, ni de te plaindre, fais juste ce qu’il te demande, donne-lui satisfaction.
Ce gars est sûrement dangereux, si on lui résiste, il est capable de nous tuer. Sois forte mon amour, je t’aime. »
La fille répond :
Il ne m’a pas embrassée, il m’a dit à l’oreille qu’il était gay et te trouvait hyper sexy. Puis, il m’a demandé s’il y avait de la vaseline dans la salle de bain. Sois fort mon amour, je t’aime aussi


 

Question « bonus » de chimie donnée à l’Université de Montréal

Ci-dessous est la version d’une question « bonus » de chimie donnée à l’Université de Montréal. La réponse d’un étudiant a été si loufoque que le professeur l’a partagée avec ses collègues, via Internet, et c’est pourquoi nous avons le plaisir de la lire…

Question bonus:
L’enfer est il exothermique (évacue de la chaleur) ou endothermique (absorbe de la chaleur) ?

La plupart des étudiants ont exprimé leur croyance en utilisant la loi de Boyle (si un gaz se dilate il se refroidit et inversement) ou ses variantes.

Cependant un étudiant eut la réponse suivante :
Premièrement, nous avons besoin de connaître comment varie la masse de l’enfer avec le temps. Nous avons donc besoin de connaître à quel taux les âmes entrent et sortent de l’enfer. Je pense que nous pouvons assumer sans risque qu’une fois entrée en enfer, l’âme n’y ressortira plus. Du coup, aucune âme ne sort. De même pour le calcul du nombre d’entrée des âmes en enfer, nous devons regarder le fonctionnement des différentes religions qui existent de par le monde aujourd’hui. La plupart de ces religions affirment que si vous n’êtes pas un membre de leur religion alors vous irez en enfer. Comme il existe plus d’une religion exprimant cette règle et comme les gens n’appartiennent pas a plus d’une religion, nous pouvons projeter que toutes les âmes vont en enfer… Maintenant regardons la vitesse de changement de volume de l’enfer parce que la loi de Boyle spécifie que pour que la pression et la température restent identiques en enfer, le volume de l’enfer doit se dilater proportionnellement à l’entrée des âmes. Cela donne deux possibilités :
1- Si l’enfer se dilate à une vitesse moindre que l’entrée des âmes en enfer, alors la température et la pression en enfer augmenteront indéfiniment jusqu’à ce que l’enfer éclate.
2- Si l’enfer se dilate à une vitesse supérieure à la vitesse d’entrée des âmes en enfer, alors la température diminuera jusqu’à ce que l’enfer gèle.

Laquelle choisir ? Si nous acceptons le postulat que ma camarade de classe Teresa m’a répondu durant ma première année d’étudiant: « il fera froid en enfer avant que je couche avec toi! » et en tenant compte du fait que j’ai couché avec elle la nuit dernière, alors l’hypothèse doit être vraie et alors je suis sûr que l’enfer est exothermique et a déjà gelé. Le corollaire de cette théorie c’est que comme l’enfer a déjà gelé, il s’en suit qu’il n’accepte plus aucune âme et du coup qu’il n’existe plus… Laissant ainsi seul le paradis, ainsi prouvant l’existence d’un être divin, ce qui explique pourquoi, la nuit dernière, Teresa n’arrêtait pas de crier « oh mon dieu » …

C’EST LE SEUL ÉTUDIANT À AVOIR REÇU LA NOTE 20/20.


 

Dieu, après avoir créé tous les animaux, leur donne à chacun un talent à partir d’une liste préétablie. Ainsi, le renard reçoit la ruse, le signe la malice, l’ours la force, etc… 

A la fin, il ne reste plus qu’à doter Adam et Eve. Dieu vient donc les voir :

-Écoutez moi tous les deux, je n’ai plus que deux talents à distribuer. Vous en recevrez chacun un. Je me moque pas mal de savoir qui aura quoi, alors je vais vous laisser choisir. Bon, le premier talent est la possibilité de pouvoir pisser debout.

Adam fait alors preuve d’un enthousiasme débordant

-Allez Eve, s’il te plaît. Laisse-le moi !! S’il te plaît !! C’est génial de pouvoir pisser debout ! J’en ai toujours rêver !

-Oui enfin, je ne sais pas…

-Allez Eve, je t’en supplie. Je veux pouvoir pisser debout ! Je veux ! Je veux ! Je veux

-Bon bah écoute, si ça peut te faire plaisir, je veux bien te le laisser.

-Génial ! Oh merci Eve, merci, merci, merci… Je peux pisser debout, tu te rends compte, je peux pisser debout, c’est fantastique !!

Eve se tourne alors vers Dieu et demande :

-Et alors, il me reste quoi ?

-Orgasmes multiples !


 Une blague de très très très mauvais goût :

-Quel va être le nouveau nom de Noir Désir ?

-Supertramp

 


 blague1

Pourquoi ai-je l’impression qu’il est arrivé quelque chose à ma Jaguar ?

 


 

blague2

Hans remarque que son poisson rouge a de nouveau la diarrhée…


 

Un Français, un Belge et un Américain rentrent dans un bar. Le barman demande :

C’est une blague ? 


Snowman


Une jeune fille monte dans le bus. Elle s’approche d’un homme qui est assis.
« -Pourriez vous me laisser votre place, je suis enceinte ?
-Mais bien sûr »
L’homme se lève et laisse sa place. Quelques minutes après, intrigué, il lui demande :
« -Excusez-moi de mon indiscrétion, mais ça ce ne voit pas que vous êtes enceinte. Vous êtes enceinte de combien ?
-Oh depuis 10 minutes mais ça m’a coupé les jambes


 

 catching_snowflakes

 


Une femme en train de faire ses courses achète les produits suivants:

1 savon
1 brosse à dents
1 tube de dentifrice
1 baguette
1 litre de lait
1 pomme
1 banane
1 orange
1 pêche
1 tomate
1 laitue
1 choux
1 somoosa
1 barre muesli
1 tarte
1 dîner micro ondes
1 pizza surgelée
Le caissier la regarde, sourit, et lui dit:
« Seule, hein? »
La nana sourit timidement et répond, émue:
« Oui…comment avez vous deviné ? »
Le gars répond
 » Parce que vous êtes moche »

 


Pourquoi les célibataires sont-ils maigres et les hommes mariés gros ?
Car les célibataires vont au frigo, ne voient rien qui leur plait et retournent au lit.
Alors que les hommes mariés vont au lit, ne voient rien qui leur plait et vont au frigo.

 

ADIEU

Ce soir, comme d’habitude, j’aimerais bien mourir
Pour devenir alors ton ange gardien
Pourvoir te contempler, te voir aimer et rire
Voler des souvenirs qui ne sont pas les miens

Pourtant j’aime la vie, noyée dans un peu d’eau
J’y plonge trop souvent, tentant de t’oublier
Mon amour malheureux, tu es mon lourd fardeau
Tu pèses sur ma vie, tu me rends fou à lier

Je ne sais pas comment me libérer de toi
Je te fuis, je t’évite comme un mal insidieux
Apportant la tristesse tout au fond de tes yeux

Ton bonheur est pourtant ce qui compte pour moi
Plus que tu ne le crois, je le jure devant Dieu
Mais pas assez, tu vois, pour ne pas dire adieu.