LA COMTESSE : Bravo Julie !

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lacomtesseafficheJe le disais encore récemment (cf. mon avis sur Carbone modifié, un excellent roman que je vous recommande), la quête de la jeunesse éternelle est un thème extrêmement classique depuis que l’homme invente des histoires. Bon ça y’est, j’ai atteint le sommet de la gloire littéraire puisque je deviens obligé de me citer moi-même, tellement je suis devenu LA référence… C’est terrible la gloire… Hein, quoi ? ok ok, je reviens à ma critique, où je vais me contenter de vous parler de La Comtesse, le deuxième film de Julie Delpy.

Erzsebet Bathory dirige depuis la mort de son mari un de plus puissants domaines de la Hongrie du XVIIème siècle. Dernier rempart contre l’empire ottoman, elle est crainte et respectée, même par le roi. Elle réussit à séduire une jeune noble, dont elle a éconduit le père. Ce dernier sépare les amants, conduisant la comtesse vers la folie et la quête d’une jeunesse éternelle qu’elle pense trouver dans le sang de jeunes filles vierges.

Julie Delpy nous offre un film étonnant. Pourtant, quoi de plus classique qu’un film historique en costumes, qu’une histoire de meurtres en série, qu’une lente descente vers la folie ou que la quête de la jeunesse éternelle ? Pas grand chose, mais les trois ensemble l’est déjà beaucoup moins. La Comtesse nous raconte donc une histoire qu’on n’a pas l’habitude d’entendre, ce qui en fait déjà un film digne d’intérêt.

De plus, pour La Comtesse, la forme est elle aussi particulièrement soignée. Rien d’extraordinaire, mais une caméra élégante, un sens de la narration et des costumes et des décors magnifiques. Julie Delpy a donc vraiment l’âme d’une réalisatrice et on peut regretter qu’elle n’ait pas franchi le pas plus tôt (même si personnellement, j’ai détesté 2 Days in Paris, son premier film) . Elle a pris un risque audacieux en s’attaquant à cette histoire qu’elle a mise en scène de main de maître, sans génie, mais avec un réel talent et une classe indéniable.

lacomtesseMais un des plus grands mérites de Julie Delpy reste la manière dont elle s’est elle-même dirigée. J’avoue que c’est une actrice qui m’a toujours laissé relativement indifférent… D’un point de vue artistique évidemment ! Dans la Comtesse, elle est cette fois-ci remarquable, étonnamment remarquable. Evidemment, écrire un scénario pour soi-même et se diriger doit aider à se sentir bien dans un rôle. Mais tout de même, cela peut aussi aboutir à un plantage dans les grandes largeurs. Cela confirme donc que Julie Delpy possède sans doute des talents qui ont été considérablement sous-exploités jusqu’à présent.

A ses côtés, un casting très européen avec Daniel Brühl, monsieur Goodbye Lenin. Bon depuis, on l’a vu dans des dizaines de films, mais c’est vrai qu’on pense tout de suite à ce film en le voyant. Mais on pense surtout qu’il est un acteur particulièrement talentueux, même si son visage poupin nuit parfois à sa crédibilité. A l’affiche également, Anamaria Marinca, l’actrice roumaine découverte dans 4 mois, 3 semaines, 2 jours et qu’on a vu récemment dans la révélation qui devient peu à peu une valeur sûre du cinéma du Vieux Continent. Enfin, William Hurt vient compléter cette distribution prestigieuse. Bon, ok, ce dernier est américain, mais on ne va pas chipoter !

La Contesse n’est pas forcément du grand cinéma. Mais il constitue une œuvre suffisamment originale pour valoir le coup d’être vue.

Fiche technique :
Production : BloodWorks, X Filme Creative Pool, Polaris Film, Social Capital, Tempête sous un crâne, Tuffin Entertainment, Celluloïd
Distribution : Bac films
Réalisation : Julie Delpy
Scénario : Julie Delpy
Montage : Andrew Bird
Photo : Martin Ruhe
Décors : Hubert Pouille
Musique : Julie Delpy
Costumes : Pierre-Yves Gayraud
Directeur artistique : Astrid Poeschke
Durée : 94 mn

Casting :
Julie Delpy : Elizabeth Bathory
Anamaria Marinca : Anna Darvulia
Daniel Brühl : Istvan Thurzo
William Hurt : Gyorgy Thurzo
Vizakna Sebastian Blomberg : Dominic
Anna Maria Mühe : Bertha 

MAMMUTH : Sortons des sentiers battus avec Serge Pilardosse

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mammuthafficheIl est des films dont il est un peu difficile de parler. OVNI cinématographiques, ils requièrent des mots justes pour bien faire ressentir ce qu’ils sont. Des films qui se vivent plus qu’ils ne se racontent. Je devrais donc simplement vous conseiller d’aller voir Mammuth et vous laisser vous débrouiller avec ça. Mais bon, étant de nature particulièrement magnanime, je vais quand même tenter d’éclairer votre lanterne.

L’heure de la retraite a sonné pour Serge Pilardosse. L’heure de l’ennui aussi. Mais heureusement, il va trouver à s’occuper en partant à la recherche des justificatifs qui lui manquent pour faire valoir ses droits complets et toucher sa pension. Mais voilà, son parcours l’a amené à exercer des dizaines de petits boulots et retrouver la trace de tous ses anciens employeurs va vite tourner à l’aventure.

Benoît Délépine et Gustave Kervern, acteurs emblématiques de l’univers de « Groland », signent là un film beaucoup plus poétique que leurs farces télévisuelles. Mais on y retrouve une même sensibilité envers la « France d’en bas ». Non, Mammuth, n’est en rien un film social, il ne dénonce pas un système, mais parle des gens. Des gens simples, pour ne pas dire simplets, mais qui n’en sont pas moins capables de rendre extraordinaire le quotidien.

Mammuth reste avant tout une comédie, certains passages sont vraiment très drôles. Avec une mention particulière pour « Serge Pilardosse va faire les courses au supermarché ». Mais le film est aussi parfois mélancolique, émouvant, toujours empli de sensibilité et surtout d’une grande poésie. Il y’a une infinie tendresse envers tous les personnages, qui sont pourtant à l’exact opposé des super-héros d’Hollywood.

Mammuth est aussi un road-movie qui va conduire Serge de rencontres en rencontres. Le film s’apparente donc quasiment à un film à sketchs. Et comme toutes les œuvres de ce genre, il est quelque peu inégal. Il s ‘agit là sans doute de sa limite la plus criante. Si certains passages sont de vrais moments de bonheur, certains autres laissent nettement plus circonspects. Mais bon, le film est assez original pour que, dans tous les cas, nous soyons constamment au minimum surpris et étonné. Ca part un peu vrille parfois, mais au moins, on n’a pas l’habitude voir ça ailleurs.

mammuthMammuth constitue aussi un grand rôle pour Gérard Depardieu. Evidemment, sa carrière en comporte plus d’un et il y’a longtemps qu’il n’a plus rien à prouver à personne. On peut aimer ou détester l’homme, mais l’acteur mérite le plus grand respect, car la France compte peu de comédiens de sa trempe. Après, on peut toujours lui reprocher d’en faire trop et de tourner un peu tout et n’importe quoi, mais ceci constitue un autre débat que je ne vais pas débuter ici.

Yolande Moreau est l’autre grande vedette de ce casting. Depuis sa consécration dans Séraphine, elle a gagné ses galons d’actrices sérieuses et elle prouve encore une fois avec Mammuth qu’elle possède un talent singulier et unique, mais surtout immense. Le film comporte également plusieurs apparitions comme celle d’Isabelle Adjani, Benoït Poelvoorde ou Siné, mais leur apport est trop bref pour jouer un rôle réel dans la qualité de ce film.

Mammuth est donc un film particulièrement déroutant. Si vous aimez sortir des chemins battus cinématographiques, il peut être fait pour vous et vous pourrez vous laisser charmer par son humour poétique, fortement décalé.

Fiche technique :
Production : No money productions, GMT Productions
Distribution : Ad Vitam
Réalisation : Gustave Kervern, Benoît Delépine
Scénario : Gustave Kervern, Benoît Delépine
Montage : Stéphane Elmadjian
Photo : Hugues Poulain
Décors : Paul Chapelle
Musique : Gaëtan Roussel
Durée : 92 mn

Casting :
Gérard Depardieu : Serge Pilardosse
Yolande Moreau : Catherine
Isabelle Adjani : l amour perdu
Anna Mouglalis : la jeune femme handicapée
Bouli Lanners : le recruteur
Benoit Poelvoorde : le concurrent
Dick Annegarn : le gardien de cimetière
Sine : le viticulteur
Miss Ming : Miss Ming

DEUX SI BELLES HISTOIRES D’AMOUR

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toulouseleinsterCet article, j’espérais vraiment pouvoir l’écrire, sans trop y croire. Mais voilà, j’avais tort de douter car tout s’est passé exactement comme le prévoyait…le passé. Certes, ce dernier ne se répète pas toujours, mais, dans le cas du Stade Toulousain et du Paris-Saint-Germain, la tradition semble être immuable.

Ces deux clubs vivent une passion folle avec une compétition : la Coupe d’Europe pour Toulouse, la Coupe de France pour le PSG. Quelque soit leur état de forme du club, ils figurent toujours dans les favoris en début de saison, tant cela semble ancré dans leur culture et leurs gènes. Il y’a-t-il une explication à ce phénomène ? La noble incertitude du sport devrait nous interdire de le penser. Cependant, il est probable que cette histoire d’amour procure un excès de confiance et de motivation au moment d’entrer sur le terrain.

Bien sûr, pour Toulouse, il ne s’agissait que d’une demi-finale, le trophée n’est pas du tout encore acquis. Mais arriver en finale européenne, alors que la saison en championnat fut relativement moyenne (enfin à l’échelle du Stade) montre bien que c’est pour lui une compétition à part où il donne toujours son plein potentiel. Et la même remarque peut être formulée à propos du PSG qui remporte ce trophée après une saison  plus que moyenne, c’est le moins que l’on puisse dire.

En fait, ces deux histoires d’amour sont tout de même diamétralement différentes sur un point. L’une est logique, l’autre irrationnelle. Le Stade Toulousain est le club français le plus titré et le plus régulier au niveau national depuis vingt ans. Il est logique, vue la valeur du championnat français, qu’il figure également dans le gratin européen. Cependant, il est clair qu’il cultive un lien particulier avec la H Cup qui n’est partagé ni par le Stade Français, ni par Clermont, ses rivaux les plus réguliers.

psgcoupedefrance2010Par contre, l’histoire d’amour du PSG pour la Coupe de France est au-delà de toute explication rationnelle. Le club vient de remporter son 8ème trophée, revenant à deux titres du record détenu par l’Olympique de Marseille avec 10 coupes remportées. Mais, l’OM dispute cette compétition depuis sa première édition, il y’a bientôt un siècle, et la remporta pour la première fois dans les années 20. Le PSG a été lui fondé en 1970 et ne souleva la Coupe pour la première fois qu’en 1982. C’est donc une réussite incomparable que connaît ce club dans cette compétition. Et c’est d’autant plus surprenant que Paris est à l’inverse très souvent décevant en championnat, qu’il n’a remporté que deux fois, alors qu’il figure généralement parmi les favoris.

Je propose donc que dorénavant le PSG ne joue plus que la Coupe de France. Franchement, on verrait à peine la différence. Allez, cessons l’ironie car si ce trophée n’efface pas totalement une saison vraiment décevante, ce trophée est plus qu’une consolation. Paris reste quand même un club à part. Un club (un peu) magique.

IL FAUT FAIRE SIMPLE, Y’A QU’A FAIRE COMPLIQUE !

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mareenoireLa marée noire qui s’annonce aux Etats-Unis nous rappelle que, si ces derniers mois ont été marqués par de nombreuses catastrophes naturelles, l’homme est lui-aussi capable de provoquer des catastrophes. Face à cela, deux attitudes aussi condamnables l’une que l’autre.

On peut se contenter de dire que ce sont des choses qui arrivent, qu’on ne fait pas d’omelettes sans casser des œufs, etc… Ceci porte un nom, le cynisme, et c’est un des pires renoncements intellectuels qui soit. Et quand on sait que le renoncement intellectuel est un des pires fléaux, on se dit qu’on n’est face à une posture délétère et extrêmement dangereuse. C’est évidemment la porte ouverte à toutes les fenêtres et permet de justifier à peu près tout et n’importe quoi, en se targuant parfois d’avoir les meilleurs intentions du monde.

C’est souvent le cas de tous ceux qui militent pour que les coupables payent, parfois très cher, afin de réparer les dégâts. Evidemment cette posture peut paraître louable, même efficace du fait de son effet dissuasif, mais cache parfois des intentions tout à fait différentes. En effet, cela peut surtout permettre à ceux qui ont les moyens de payer de continuer à se comporter comme des sagouins, tandis que les plus fragiles disparaissent du paysage et du coup de la concurrence. Ce fut notamment le cas dans le domaine de la sécurité alimentaire. Suite à différents problèmes (dioxyne, listéria…), la législation a été considérablement renforcée, avec le soutien de la grande distribution et des géants de l’agroalimentaire qui avaient la dimension nécessaire pour que les investissements et les mises aux normes ainsi imposés soient rapidement et facilement amortis. Les petits producteurs ont vu leur santé financière déjà fragile devenir intenable et disparaître. Pas sûr qu’au final, le consommateur ait été vraiment gagnant.

L’autre attitude est évidemment de ne plus rien accepter qui comporte des risques. Sauf que le risque zéro n’existe pas, c’est un mythe auquel les ayatollahs du principe de précaution sont les seuls à croire. Avec ce genre d’attitude, l’homme n’aurait toujours pas inventé la roue et personne n’oserait sortir de chez lui. Ceci sous-tend une idéologie tout aussi délétère que la précédente, même quand elle est maquillée d’écologisme et d’altermondialisme. Là encore les meilleures intentions ne sont en rien gage de sagesse, encore moins d’efficacité, se contentant souvent de n’être que de vulgaire « faut qu’on, y’a qu’à » !

C’est aussi une attitude qui conduit aux fausses promesses. Les inégalités, la pauvreté, l’injustice, la pollution sont des éléments indissociables des sociétés humaines. Penser qu’il peut en être autrement est une illusion qui peut conduire à des extrémités totalement contre-productives. Pour autant, même si le combat sera sans fin, lutter contre eux doit être un effort de tous les instants. Le résultat ne sera jamais parfait, mais il le sera d’autant moins si on laisse faire. Ainsi, dans le domaine économique, mettre en place un programme ambitieux d’encadrement des ouvriers licenciés suite à des délocalisations dans les années qui viennent peut être vécu comme un renoncement et un blanc-seing aux entreprises pour déménager. Mais en attendant, qu’on le veuille ou non, ces départs continueront de se produire et feront des victimes mal prises en charge. Et rien n’empêche, en parallèle, de tout faire pour minimiser leur nombre. Cependant, les moyens étant toujours limités, il faut bien décider de leur répartition entre les deux approches. Tout miser sur une seule est évidemment une funeste erreur.

Vous me direz, écrire un si long article pour conclure qu’il faut savoir rester mesuré, que toute médaille à son revers et qu’il y’a toujours du pour et du contre, c’est un peu enfoncer une porte ouverte. Peut-être. Cependant, je terminerai cette article sur une réflexion qui, je pense, joue un rôle central dans l’élaboration de mes convictions : s’il y’a une façon de démasquer un charlatan ou un menteur, c’est de le voir essayer de vendre une solution simple pour résoudre un problème compliqué. Une telle chose n’existe pas. A la limite, vous avez des réponses simples à des problèmes simples, mais vous avez surtout des réponses compliquées à des problèmes compliquées, voire même, le plus souvent, des réponses compliquées à des problèmes simples.

Mais bon à la fois, si c’était si simple, je n’aurais plus rien à raconter !

MY LIFE ON LINE

google

googleJ’étais sur le point d’écrire un article pour vous raconter ma matinée, qui s’est finie sur ce que je voulais, mais qui ne s’est pas du tout déroulée comme prévu. Et puis, je me suis dit, que, même si j’imagine très mal un de mes administrateurs lire ces quelques lignes, il est peut-être bon d’éviter de publier un papier sur ses employeurs accessibles à tous, y compris eux.

Du coup, je me suis demandé si jamais un employeur potentiel voulait en savoir plus sur moi par l’intermédiaire d’Internet, quel image aurait-il. Je me suis donc googlé. Bon, ce n’est pas la première fois, mais j’aime bien le faire de temps en temps pour voir l’évolution.

Pendant longtemps, cet exercice fut assez mauvais pour ego, puisque je tombais essentiellement sur des liens renvoyant vers le livre écrit par mon oncle, Jean Bouffartigue, sur l’empereur Julien. Désormais, il faut aller en page 3 pour en trouver trace, c’est quand même beaucoup plus flatteur. Je suis également heureux d’apprendre que j’apparais sur 11 800 pages… Bon ok, si je limite ma recherche à l’occurrence exacte « Julien Bouffartigue », ce chiffre tombe à 731, mais franchement qui utilise cette option sous Google… Les gens intelligents certes, mais bon, on s’éloigne du sujet là !

Premier résultat… mon site ! Logique me direz-vous, mais ça n’a pas toujours été le cas. Evidemment, cette porte ouverte sur moi-même permet à n’importe qui de savoir que j’adore les Chevaliers du Zodiaque et que je collectionne les figurines, mais bon j’assume. A la fois, on voit surtout que j’aime Audrey Hepburn et la politique. Et puis, de toute façon, j’assume, je vous dit ! Par contre, il faudra m’expliquer pourquoi la page associée est ma critique d’Un Singe en Hiver. Les mystères  de Google…

Deuxième résultat, ma biographie… Dis comme ça, ça en jette un max. Bon il s’agit plus modestement de la petite présentation de moi-même que j’avais écrit dans le cadre des élections municipales et qui est encore présente sur le site de notre groupe municipal. Mais bon, si vous voulez un court résumé de ma vie, c’est l’endroit où aller.

Troisième résultat, mon profil Viadeo… Là c’est déjà plus étonnant puisqu’il n’y a rien dedans ou si peu. Comme quoi la pertinence des résultats sous Google reste à améliorer.

Quatrième résultat, un lien vers la page Facebook consacrée aux Chouans de Balzac… Qu’est ce que ça fout là me direz vous ? Je me suis demandé ça aussi, avant d’aller voir de plus près et m’apercevoir que Facebook a crée un lien vers la page de mon site consacrée à ce livre et que j’avais publiée sur mon mur. Sur le coup, je me suis dit qu’ils étaient quand même gonflés, avant de me rappeler que je donne le statut le plus ouvert possible à ce genre de publication. Et puis cela prouve à quel point mon site est une référence sur le web… Ok, c’est bon, laissez-moi rêver.

Cinquième et sixième résultats, le site de la mairie et l’annuaire des mairies de France. Là, c’est logique, c’est même étonnant que ça n’apparaisse pas plus haut.

Septième résultat, le site de ma boîte que j’ai fait avec mes petits doigts… Le site, pas la boîte. Enfin quoique… Là encore, il y’a quelques lignes sur ma vie, mon œuvre, mais c’est quand même beaucoup moins personnel que pour eux.

Huitième résultat, un page 123people, sauf que ce n’est pas la mienne, mais celle d’un autre élu viroflaysien. C’est trop injuste, vu que moi aussi, j’ai ma page 123people ! Bon, il n’y a vraiment pas de quoi être fier, surtout que ce site est quand même un des plus inutiles qui soit.

Neuvième résultat, le classement d’un concours sur le site vos-gencives.com… Bon comment dire, on tombe ici dans le sans intérêt alors on va s’arrêter là !

Et dire qu’il va falloir attendre 2012 pour que le site de l’Elysée figure dans cette liste…

REVENIR…OU PAS

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lyonbayernLa déception est grande, les espoirs sont déçus. Lyon n’ira donc pas en finale de Ligue des Champions. Le Bayern était plus fort, beaucoup plus fort… mais pas tant que ça. Il y’a à la fois un fossé immense et trois fois rien entre les deux clubs. Mais ce trois fois rien est justement la capacité de transformer un trois fois rien en fossé immense.

Cette demi-finale reste très frustrante car on a vraiment l’impression que Lyon n’a pas su saisir toutes ses chances de faire basculer le sort en sa faveur. Evidemment, nul ne saura jamais si cela aurait été suffisant pour combler un déficit de talent indéniable. Mais le Bayern n’est certainement pas meilleur que le Real Madrid.

Que serait-il advenu si Toulalan avait gardé son sang-froid et n’avait pas été expulsé ? Avec des si, on peut facilement réécrire l’histoire. Celle de Cris a certainement été un tournant moins décisif, mais ces deux cartons rouges sont quand même symptomatiques d’un manque de maîtrise assez désolant à ce niveau.

Pour expliquer cela, on en revient toujours à ce même constant : il y’avait une différence d’expérience entre les deux clubs. Sur l’histoire des Coupes d’Europe peut-être, sur les dernières années, l’explication ne tient pas. Et voir Cris se faire piéger aussi bêtement, alors qu’il est le capitaine et le plus expérimenté de l’équipe, montre que l’on ne peut pas résumer l’échec lyonnais à ce seul paramètre.

Jouer des demi-finales de Coupe d’Europe implique forcément d’en perdre. Le côté dramatique de celle que nous venons de vivre tient surtout du fait qu’elle a été obtenue après tant et tant de tentatives. Le jour où Lyon en aura joué autant que le Bayern, il pourra les attaquer plus sereinement et en remportera certaines. On peut certes appeler ça l’expérience, mais c’est plus large. Si les clubs français étaient aussi régulièrement en demi-finale que dans les années 90, Lyon aurait certainement abordé la sienne dans un autre état d’esprit.

Alors il faudra revenir ! La constance paye, Lyon l’a prouvé cette saison. Bien sûr, cela prend du temps, cela se fait marche par marche, la chance joue forcément un rôle important. Mais vient le jour où tout est réuni et où on va au bout. Il serait bon de s’y remettre dès l’année prochaine. Mais faudrait-il pour ça que Lyon soit qualifié pour la prochaine Ligue des Champions. Et ça, c’est encore loin d’être gagné…

AJ AUXERRE, LE MIRACLE PERMANENT

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ajauxerreQuelque soit le classement final de l’AJ Auxerre à la fin de ce championnat, elle aura réussi une saison magnifique, au-delà de toutes les espérances formulées en début de saison. Certains parleront même de miracle. Mais dans l’Yonne, le miracle se répète depuis près de 30 ans.

Longtemps, la réussite exceptionnel de ce club sorti de nul part au début des années 80 a été lié à un seul homme, Guy Roux. Il a fait d’Auxerre une des plus petites communes championne de France, mais aussi demi-finaliste de Coupe d’Europe. Sa présence à ce niveau, avec une telle constance, est donc une hérésie sportive, mais surtout économique. Pourtant à chaque saison un peu difficile, où on annonce le début de son déclin, succède une saison où l’AJA joue les premiers rôles.

Auxerre a bâti son succès en grande partie sur une double réussite. Réussite de sa formation d’abord, longtemps parmi les plus performantes de l’hexagone, voire d’Europe. Elle était l’élevage de champions caricaturés par les Guignols. Mais c’était aussi une vraie culture du recrutement malin avec des joueurs de classe internationale comme Enzo Scifo, Alain Roche ou encore Laurent Blanc, qui sont venus se ressourcer à des époques où leur carrière connaissait un creux. Chacun d’eux a brillé sous le maillot auxerrois et ont su mener la jeune garde les entourant vers les sommets du classement.

Mais le plus étonnant dans le parcours de l’AJA cette saison, c’est que ce qui a fait son succès pendant 25 ans a quasiment disparu, sans pour autant voir le club plonger. Guy Roux fait désormais parti du passé du club, le centre de formation a perdu bien de sa gloire. Reste une science du recrutement qui ne faiblit pas, avec une trouvaille comme Jelen ou un ancien international comme Pedretti, dont beaucoup doutait de la capacité à retrouver son niveau d’antan. C’est aussi une volonté de faire confiance à un entraîneur sur le long terme qui porte ses fruits cette saison. Jean Fernandez, à défaut de gros moyens, a eu le temps de travailler et de bâtir son équipe pour la mener à la lutte pour le titre.

Le parallèle avec Nantes, qui a longtemps partagé la même culture, est édifiant. Quand le club de Loire-Atlantique n’en finit pas de sombrer, Auxerre affiche une santé sportive éclatante. L’un a su parfaitement négocier le virage du départ de Guy Roux, quand l’autre ne s’est jamais vraiment remis du départ de Suaudeau puis Denoueix. L’un a su évoluer tout en gardant ses valeurs, l’autre s’est perdu dans un modèle de fonctionnement aux antipodes de sa culture et de ce qui a fait sa gloire.

Sans doute un jour, Nantes retrouvera les sommets et Auxerre rentrera dans le rang. Mais d’ici là, on ne peut que continuer à admirer ce club qui fait beaucoup avec peu. Ah si seulement, ma carte bleue pouvait faire pareil…

POUR UNE GOUVERNANCE MONDIALE

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mondeLes deux grandes guerres mondiales qui ont déchiré l’humanité au cours du XXème siècle a fait prendre conscience à l’humanité de la nécessité d’une gouvernance mondiale. La Société des Nations, puis l’Organisation des Nations Unies, le Fond Monétaire International, l’Organisation Mondiale du Commerce sont nés de cette volonté de prendre des décisions en commun à la plus grande échelle qui soit. L’Europe a même été plus loin avec la construction de l’Union Européenne, une démarche d’intégration volontaire entre différents Etats souverains, ce qui constitue une première dans l’histoire de l’humanité.

Cette construction d’une gouvernance mondiale semble depuis au moins 20 ans bloquée. Bien sûr, l’UE s’est encore élargie, mais elle semble irrémédiablement engluée dans le problème de la définition de ses institutions, ce qui empêche toute autre avancée majeure. La dernière guerre en Irak a montré que l’autorité de l’ONU reste une vue de l’esprit. Le cycle des négociations de Doha à l’OMC ne semble jamais vouloir aboutir.

Pourtant, jamais le besoin d’une telle collaboration ne s’est fait ressentir avec autant de force. La crise que nous venons de connaître a démontré, s’il en était encore besoin, que les problèmes économiques se posent désormais à l’échelle mondiale. La lutte contre le réchauffement climatique est également un domaine où les frontières telles qu’on les connaît est une notion qui n’a guère de sens. Mais comment régler de tels problèmes quand il est impossible d’apporter des solutions à l’échelle où ils se posent ?

Ce blocage regrettable et désolant prend sa source à plusieurs niveaux. Déjà, et ce n’est pas la moindre des explications, l’humain est un animal un peu crétin sur les bords. Il est surtout souvent égoïste, hypocrite et a la fierté mal placé. Bref, c’est quand même dommage de lui avoir confié le sort de notre planète. Mais bon, la nature humaine n’a pas fondamentalement changé depuis 50 ans alors ce n’est pas suffisant pour tout expliquer. La raison le plus fondamentale repose sur le fait que le cadre institutionnel international a été bâti pour un monde qui n’existe plus, où les Etats-Unis et l’URSS étaient les seuls à peser vraiment, avec quand même des strapontins pour l’Europe qui possédait encore des colonies. Le monde a depuis changé dans une proportion incomparable avec l’évolution de ses institutions. Et ce n’est pas le léger rééquilibrage des votes au FMI qui va fondamentalement changer les choses.

On voit clairement avec l’Union Européenne que modifier le fonctionnement d’une institution pour intégrer de nouveaux partenaires ayant un poids réel est une tâche posant des difficultés quasi insolubles. A l’échelle du monde, prendre en considération le poids croissant de la Chine, l’Inde, le Brésil et bien d’autres est un défi qui ne semble pas près d’être relevé. Et tant que cela ne sera pas le cas, il est peu probable que les enjeux globaux soient traités efficacement.

Faut-il pour autant désespérer ? Je ne crois pas car tous ceux qui président la mort de l’UE ou de l’ONU n’ont, à mon sens, pas vraiment le sens des échelles de temps. Ces coopérations internationales se sont mis en place de manière incroyablement rapide sous le coup de l’émotion de la Seconde Guerre Mondiale. Mais ceci représente une vraie révolution à l’échelle de l’histoire humaine, il est normal que tout ne se fasse plus aussi simplement, une fois l’émotion retombée.

Et puis, les dirigeants des deux dernières décennies sont nés et ont grandit à une époque charnière. Ils n’ont pas connu les horreurs de la guerre, mais ont encore connu « le monde d’avant », avec ces colonies et sa domination écrasante de l’Occident. Contrairement à moi, ils n’ont pas eu en tête, enfant, qu’un jour il n’y aurait plus qu’un seul pays à la place de la CEE. C’était une idée naïve, mais qui m’a forcément marqué. Espérons donc que, dans la lignée d’un Obama, les dirigeants des années qui viennent auront intégré la nécessité absolue d’une collaboration à l’échelle internationale.

Et espérons surtout que les électeurs l’auront en tête. La participation aux dernières élections européennes a montré que la partie est encore loin d’être gagnée.

NEW YORK, I LOVE YOU : Amour gâché

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newyorkiloveyouafficheAprès Paris, I Love You, voici New-York, I Love You. Les producteurs ont longtemps hésité avec Maubeuge, I Love You, mais finalement, ils ont préféré le cadre offert par la Grande Pomme et ses alentours. Le principe est le même, plusieurs réalisateurs nous narrant une courte histoire se déroulant dans la ville, nous en donnant ainsi sa propre vision.

A New-York, on peut faire un multitude de choses : tourner un film, peindre, perdre sa virginité, parler aux inconnues qui fument devant les restaurants, vendre des diamants, se marier…

Il y’a tout de même une grande différence entre New York, I Love You et Paris, I Love You. Dans ce dernier, le film était constitué de sketchs très différents qui se succédaient. Ici, il s’agit d’histoires entrecroisées. Du coup, les petites histoires sont beaucoup moins variées dans la forme et dans le fond. Cela donne une cohérence au film, mais quel est le besoin de cohérence dans un film à sketchs ? Le film en perd vraiment en intérêt, l’imagination des réalisateurs étant du coup fortement bridée, leur travail uniformisé.

De plus, plusieurs de ces histoires manquent d’un élément essentiel à un bon sketch, une chute. Du coup, on se demande un peu quel message a voulu faire passer le réalisateur. Le but général est de nous faire respirer l’âme de cette ville si particulière. Mais New York, I Love You faillit à mon sens dans sa mission. Il n’est pas du tout à la hauteur de la ville qu’il essaye de personnifier et du mythe qui l’entoure. Franchement, il vaut mieux revoir l’intégrale de Sex and The City, vous vous sentirez beaucoup plus new-yorkais à la sortie.

Evidemment, tout n’est pas à jeter dans ce film. Comme tout films à sketch, il est inégal avec donc du bon et du moins bon. Mais, malheureusement, même le meilleur ne fait pas non plus grimper au plafond. En fait, le seul moyen de rendre la vision de New York I Love You un petit peu amusante est d’apprendre par cœur la liste des réalisateurs qui ont collaboré à ce film et essayer de deviner qui a réalisé quoi. Cependant, comme je l’ai déjà dit, les différents sketchs sont beaucoup trop homogènes pour que cela soit vraiment possible.

newyorkiloveyouPourtant la liste des collaborateurs est prestigieuse : Fatih Akin (dont je vous conseille une nouvelle fois l’excellent Soul Kitchen), Yvan Attal, Natalie Portman (que l’on retrouve donc devant et derrière la caméra), Mira Nair (une des stars de Bollywood, réalisatrice notamment de Le Mariage des Moussons), Allen Hughes (From Hell, le Livre d’Eli), Shekar Kapur (qui est le nom de jeune fille de ma mère, même si tout le monde s’en fout), Brett Ratner (Rush Hour, Dragon Rouge, X-Men 3) et d’autres pour un casting extrêmement cosmopolite. Dommage que cette diversité ne se ressente pas plus à l’écran… Bon ok, je me répète un tantinet.

Niveau casting, là aussi, c’est divers varié et de haut niveau : Hayden Christensen, Andy Garcia, Orlando Bloom, Christina Ricci, Ethan Hawke, Maggie Q, James Caan, Shia LeBeouf, Natalie Portman, Bradley Cooper, Drea de Matteo… Mais bon, chacun a un rôle plutôt court qui n’a pas vraiment le temps de le mettre en valeur. On pourra simplement noter les emplois de Hayden Christensen et Shia LeBeouf légèrement à contre-emploi, ce qui leur donne l’occasion de briller, quand le reste de la distribution est au pain sec et à l’eau.

Bref, New York, I Love You est donc plutôt décevant, malgré la qualité des personnes ayant collaboré à ce film. A ce niveau, on peut même parler d’un beau gâchis.

Fiche technique :
Production : Palm pictures, Vivendi entertainment
Distribution : Metropolitan FilmeExport
Réalisation : Fatih Akin, Yvan Attal, Allen Hugues, Mira Nair, Wen Jiang, Shekhar Kapur, Natalie Portman, Brett Ratner, Shunji Iwai
Scénario : Emmanuel Benbihy, Tristan Carné, Hall Powell, Israel Horovitz, James C. Strouse
Montage : Jacob Craycroft, Affonso Gonçalves, Mark Helfrich, Cindy Mollo, Craig McKay
Photo : Benoît Debie, Pawel Edelman, Declan Quinn, Mauricio Rubinstein
Décors : Teresa Mastropierro
Musique : Mychael Danna, Marcelo Zarvos, Peter Nashel, Mark Mothersbaugh, Jack Livesey, Ilhan Ersahin
Directeur artistique : Katya DeBear
Durée : 100 mn

Casting :
Natalie Portman : Rifka
Bradley Cooper : Gus
Shia LaBeouf : Jacob
Orlando Bloom : David
Cristina Ricci : Camille
Hayden Christensen : Ben
Ethan Hawke : l’écrivain
et ayssu Robin Wrigh Penn, John Hurt, Chris Cooper, Andy Garcia, James Caan, Maggie Q, Julie Christie : …

ARGENT CONTENT !

argent

argentSi tout va bien (mais tout va aller bien, sinon je cherche illico du boulot ailleurs), je devrais être augmenté suite à mon Conseil d’Administration de vendredi. Vous me direz, ce sont des choses qui arrivent et qui me sont déjà arrivées. Oui, mais ce petit gain supplémentaire mensuel devrait avoir deux conséquences peut-être symboliques, mais les symboles sont parfois importants.

Déjà, je vais pouvoir faire un virement sur mon Livret de Développement Durable (vous aussi vous continuez à appeler ça un CODEVI ou y’a que moi ?). Car aujourd’hui, mes économies se montent pour tout et pour tout à environ…15 euros. Oui, fallait bien y laisser quelque chose pour ne pas le fermer. J’ai d’ailleurs été très heureux d’apprendre qu’ils m’ont permis de gagner environ 3 centimes d’intérêts l’année dernière. Petit à petit, l’oiseau…fait que dalle ! Bref, j’ai 30 ans, et si j’ai été élevé dans l’idée que l’argent est fait pour être dépensé, avoir quelques sous de côtés ce n’est quand même pas du luxe. Bon, on ne se refait pas, cet argent va être largement dépensé cet été pour financer des vacances que je refuse de me refuser (que je m’interdis de m’interdire, comme vous préférez), mais j’essayerai d’en garder quand même un peu. Et ayant toujours bossé en rapport avec le patrimoine, je sais bien que l’expression l’argent va à l’argent n’est pas qu’une expression justement. Bon, la phase placements n’est pas tout à fait pour demain, mais faut bien commencer un jour.

La deuxième chose que j’espère bien faire à partir de vendredi prochain, c’est manger à nouveau deux fruits par jour. Oui, bon, je sais, cela fait longtemps que j’ai les moyens de le faire. Simplement, quand je suis revenu à Paris et que mon découvert s’est creusé à vitesse grand V les premiers mois, j’ai du mettre en œuvre un plan d’économies drastiques, même sur les dépenses alimentaires. C’était vraiment un domaine où je n’avais vraiment jamais fait attention à rien. J’ai découvert que même ces choses là avaient une valeur et qu’il fallait y faire attention. Je ne vais tout de même pas me la raconter, je n’ai jamais eu vraiment de problèmes d’argent. Mais bon, subir l’humiliation de se voir refuser dix euros par sa banque pour acheter le pain, on y survit, mais sur le moment, ce n’est pas super agréable à vivre. Cependant, avec le recul, je ne suis pas si mécontent de l’avoir vécu. Même si le découvert faisait suite à un voyage en Suède, il faut quand même savoir relativiser…

Le monde est divisé en deux catégories de personnes : ceux qui ont des problèmes d’argent et ceux qui ont des problèmes d’impôts. Et bien je serai ravi de quitter définitivement la première catégorie pour la seconde !