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Retrouvez ci-dessous les trois derniers articles publiés sur mon site. Et pensez à laisser un mot sur le livre d'or !
 

INDEPENDENCE DAY 2 : Navet de l'espace

Les Blogs - Blog ciné

independenceday2afficheavons tous nos têtes de Turc, des personnes à qui l'on ne pardonne rien et dont on prend un malin plaisir à dire du mal aussi souvent que possible. En tant que critique cinématographique amateur, j'en possède quelques unes. Mais je pense que la plus grande d'entre elles se nomme Roland Emmerich, En effet, ce cinéaste...enfin cet homme derrière une caméra symbolise pour moi toute l'injustice du monde ! Etre à ce point dénué de talent et de personnalité artistique et se voir confier des moyens colossaux que de vrais metteurs en scène pourraient mettre à profit pour nous offrir des chefs d'oeuvres est quelque chose d'insupportable à mes yeux. Il est la figure faustienne du cinéma, ayant vendu son âme à des producteurs américains, nous livrant des films d'un patriotisme US totalement insupportable, lui qui est Allemand. Je suis donc aller voir Independence Day 2 pour avoir l'immense plaisir d'offrir une critique acide au cour de laquelle je pourrais me lâcher, ce qui fait quand même du bien parfois. Et de ce point de vue là, en toute objectivité, promis, je n'ai pas été déçu du voyage !

Et pourtant, j'ai cru pendant une bonne heure que j'allais être pris totalement à défaut et agréablement surpris. Non que le début de Independence Day 2 soit celle d'un chef d'oeuvre potentiel, mais ça se tient et ça évite pas mal de travers auquel Roland Emmerich nous a habitué. On se dit alors qu'on va juste assisté à un divertissement quelque peu médiocre, mais pas désagréable. Mais ceci n'est qu'illusion, puisque mon grand ami avait réservé le meilleur (ou le pire) de lui même pour la fin. Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il n'y est pas allé de main morte. Car ce n'est pas un, ce n'est pas deux, mais bien trois Présidents (ou ex-Présidents ne chipotons pas) des Etats-Unis qui mettent la main à la pâte pour combattre en première ligne les méchants vilains aliens et ainsi sauver l'humanité, si ce n'est, cette fois, l'univers tout entier. A ce niveau, on pourrait y voir presque de l'audace, mais cela rend juste le film totalement insupportable, surtout que rien par ailleurs ne donne envie de s'enthousiasmer.

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LA DESIRADE (René Exbrayat) : Tétralogie bien conclue

Mes Passions - Lectures

ladesiradeAvec La Désirade s'achève la tétralogie les Bonheurs Courts de René Exbrayat. Une tétralogie qui avait démarré sur les chapeaux de roue avant deux tomes beaucoup plus moyens. Mais c'est la marque des grands auteurs de savoir conclure en beauté. Bon après, reste à savoir si René Exbrayat est un grand auteur. En tout cas, avec ce roman, il conclut son long récit avec talent, à défaut de génie.

Si on commence par le négatif, on peut regretter que la Désirade tourne le dos défintivement à ce qui avait fait tout le charme de la Lumière du Matin, le premier volet de la tétralogie. En effet, ce dernier mêlait de manière très dynamique la destinée des personnages avec les grands événements du 19ème siècle. Ce mélange a peu à peu disparu pour laisser place à un récit beaucoup plus classique, pas forcément inintéressant mais qui perdait là sa réelle plus-value. Dans ce dernier volet, l'aspect historique est devenu totalement anecdotique et c'est bien dommage.

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LE BGG - LE BON GROS GEANT : Le beau mais pas si géant

Les Blogs - Blog ciné

lebggafficheIl n'y a pas d'âge pour être un grand enfant. Et tout le génie du monde ne vous préserve pas de ce travers qui n'en est pas un. Steven Spielberg en est la preuve, lui qui a presque livré un film autobiographique en consacrant une de ses œuvres au mythe de Peter Pan. Il en est la preuve au travers de le BGG – Le Bon Gros Géant, un conte tiré de Roald Dhal. Ne connaissant pas l'œuvre originale, je ne peux dire s'il s'agit d'une adaptation fidèle, mais le film souffre d'une histoire assez faiblarde que ne peut compenser une réalisation toujours aussi parfaite !

Le BGG – Le Bon Gros Géant ne parvient jamais vraiment à nous entraîner dans un récit qui incite pourtant au rêve et parle à notre imaginaire. Faute de rythme, d'épaisseur du propos ou de vrai souffle épique. Si la première moitié pourrait presque apparaître comme prometteuse, le film rate totalement un tournant crucial du scénario. Le début de dynamique est totalement cassé par une beaucoup trop longue séquence lourdingue et interminable. Cela nous amène vers un dénouement qui ne nous fait pas vibrer, faute de plus d'avoir ressenti un attachement fort envers les personnages.

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