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Retrouvez ci-dessous les trois derniers articles publiés sur mon site. Et pensez à laisser un mot sur le livre d'or !
 

FILMS EN SERIE

Les Blogs - Blog ciné

swaggerafficheEn ayant un peu ras le bol de courir après mon retard, voici un avis rapide sur un certain nombre de films vus ces dernières semaines et sur lesquels je n'ai pas envie de m'étaler plus que ça. On commence par le Client, dernier film de Asghar Faradi qu'on avait connu plus en forme. La faute à une histoire qui n'a pas un intérêt terrible. Le réalisateur ne semble d'ailleurs pas vraiment quel ton lui donner et filme ses acteurs d'une manière quelque peu paresseuse, comme s'il espérait que la lumière vienne spontanément de leur jeu. Reste le portrait de la société iranienne qui ressort forcément en creux qui constitue au final la seule raison d'aller voir ce film. C'est un peu léger, mais c'est déjà plus que pour beaucoup de long métrage sur nos écrans.

Swagger nous plonge lui aussi au cœur d'une réalité sociale, mais cette fois-ci beaucoup plus proche. Le film nous fait rencontrer une dizaine d'adolescents de Seine-Saint-Denis qui nous parle de leur quotidien, de leur vision de la vie et de leurs aspirations. Un portrait loin de tous les clichés, mais qui n'esquive rien. On tombe sous le charme de ces gamins à la personnalité parfois bien affirmée. Tout n'est pas rose, certains de leurs propos font un peu peur. Mais le film donne aussi beaucoup d'espoir, tant on sent qu'il existe un réel potentiel chez eux, que leur manière de pensée en vaut bien d'autre et qu'elle n'a surtout rien d'uniforme. Ils font parfois preuve d'une lucidité étonnante, mais au fond on sent chez eux la même aspiration au bonheur que chez n'importe qui. Bref, il y a des êtres humains même en Seine-Saint-Denis !

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MORDOC (Patricia Cornwell) : Ne jamais dire fontaine

Mes Passions - Lectures

mordocIl ne faut jamais avoir des idées totalement arrêtées sur quoi que ce soit. Voici un principe de vie assez sain et qui permet de ne pas passer à côté de certains petits plaisirs sans raison valable. Ainsi, après avoir lu les deux premiers volets, j'avais décidé de ne pas poursuivre la lecture des enquêtes menées par Kay Scarpetta, la légiste crée par Patricia Cornwell. Mais voilà, les hasards de la vie ont fait que j'ai récupéré dans ma bibliothèque Mordoc, une nouvel opus de cette série (le huitième pour être précis). Et j'avoue que je l'ai lu finalement avec plus de plaisir que les deux précédents. Et c'est tant mieux, car j'en ai d'autres en stock.

Mordoc reprend des éléments assez classiques. Un tueur passablement psychopathe qui décide de communiquer avec ceux qui essayent de l'arrêter. Bon objectivement, c'est totalement idiot de sa part puisqu'il finira évidemment par semer des indices, mais sans cela beaucoup de scénarios de polars tomberaient à l'eau. Et quand la narration est menée avec l'habilité d'une Patricia Cornwell, cela donne un récit tout de même plaisant dans lequel on se laisse entraîner sans aucune résistance. Si le dénouement est peut-être un peu en deçà de ce qu'on pouvait espérer, ce roman n'en consistue pas moins un petit moment agréable de divertissement littéraire.

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REPARER LES VIVANTS : Ode la vie

Les Blogs - Blog ciné

reparerlesvivantsafficheNotre rapport à la mort, surtout dans nos sociétés occidentales, constitue un thème inépuisable, mais où il est difficile de s'aventurer. En effet, le pathos à outrance menace toujours. Si la perte d'un être cher est évidemment un drame, quelles que soient les circonstances, aller au delà de cette émotion primaire n'est pas aisée. Réparer les Vivants va beaucoup plus loin en reliant de manière magnifique la vie et la mort. Il démultiplie ainsi l'émotion pour nous proposer un des plus beaux films de cette année 2016.

Katell Quillévéré confirme qu'elle est à la fois une remarquable scénariste et une formidable réalisatrice. Réparer les Vivants peut se résumer comme une superbe histoire parfaitement mise en images. Une histoire qui nous présente plusieurs destins parallèles mais au service d'une réflexion globale sur la vie et la mort. Le film n'a rien d'un plaidoyer pour le don d'organe, mais un vrai récit humaniste qui ne se contente pas d'être une somme de portraits. On en ressort passablement bouleversé, secoué et interrogatif par rapport à son propre rapport au deuil, au corps et finalement à l'existence tout entière.

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