Bon, je ne vais pas rappeler les circonstances qui ont fait que ce bouquin ait atterri dans ma bibliothèque. Pour cela, référez vous à mon avis sur le premier tome. Enfin pour ceux qui ont suivi, ils apprendront donc que le Père Noël…enfin mes nouveaux voisins m’ont apporté également le deuxième tome de la saga Vif-Argent… Mais malheureusement pas le troisième, que je vais devoir acheter avec mes propres sous… Que la vie est dure parfois ! Je pense bientôt lancer une grande souscription pour m’aider…
Trêve de plaisanterie et revenons à notre résistance qui mûrit peu à peu son grand projet : fonder un état libre où pourront s’installer tous ses membres. Mais d’ici là, reste à trouver le lieu idéal et surtout à veiller à ce que le secret reste bien gardé, alors que la répression se fait de plus en plus pressante.
Le Zénith de Vif-Argent est un roman qui se dévore… mais pas forcément parce qu’il est particulièrement passionnant. Déjà, il n’est pas très long. Mais surtout, on avale les pages dans l’espoir de voir l’intrigue vraiment décoller et avancer vers un dénouement attendu pour le troisième tome. Mais au final, dans ce livre, l’histoire avance relativement peu, même si les évènements se précipitent nettement dans les derniers chapitres.
Attention, je ne dis absolument pas ici que le Zénith de Vif-Argent est ennuyeux et qu’il ne s’y passe rien. Simplement, le fil rouge de l’intrigue ne se déroule que très peu. A côté de ça, on retrouve les scènes d’actions, les combats à l’épée au corps à corps qui avaient séduit dans le premier tome. Certes, du coup, on peut trouver tout ça un peu vain et rébarbatif, mais le charme des personnages continue d’agir. Ainsi, on est bien plus frustré que déçu. On se doute bien que le dernier tome sera beaucoup plus dense et, du coup, on a très envie de s’y plonger au plus vite. On a même du mal à imaginer que tout puisse se résoudre en un seul tome. Enfin, je vous dirai ça très bientôt.
Le style de Stan Nichols reste très agréable. La certaine confusion signalée dans le premier tome est totalement effacée par un résumé de ce dernier au début du Zénith de Vif-Argent. Cette petite piqûre de rappel nous permet de nous remettre les idées au clair. Cependant, encore une fois, on ne pourra que regretter l’absence d’une carte de ce monde. Cela ferait évidemment très « Tolkien », mais à la fois, ça reste avant tout une très bonne idée ! Toutefois, ce livre se lit encore plus facilement que l’Eveil de Vif-Argent car on peut se laisser totalement porter par le récit, sans se creuser la tête pour essayer de se rappeler le contexte géopolitique de ce monde imaginaire.
Le Zénith de Vif-Argent confirme donc qu’il s’agit là d’une bonne série d’heroic fantasy, sans être la meilleure. En fait, tout se jouera dans le troisième et dernier tome qui donnera tout son sens à la saga. Nous verrons donc bientôt si c’est l’enthousiasme ou la déception qui dominera au final.





C’est donc vers une retraite bien méritée que se dirige Cathy Melain à la fin de la saison 2008-2009. Retraitée de l’Equipe de France depuis déjà plusieurs années, elle accepte de revêtir une dernière fois le maillot bleu pour apporter son expérience lors des Championnats d’Europe. Elle apportera bien plus que cela, permettant à l’Equipe de France de remporter tous ses matchs, dont bien sûr, le plus important, la finale contre la Russie, pourtant largement favorite au début de la compétition.


Le défi les plus étonnant relevé, et avec quel brio, par les artistes de Pixar, est d’avoir réussi à faire exprimer autant de sentiments à leurs personnages sans quasiment aucun dialogue et même aucune mobilité dans les visages. Pourtant le résultat est probant et nos petits robots font preuve d’une expressivité réellement prodigieuse. Il s’agit vraiment là d’une prouesse vraiment remarquable et qui justifierait à elle seule l’intérêt de ce film. 
Si le Pont de la Rivère Kwaï reste un des films de guerre les plus célèbres, c’est avant tout un formidable témoignage contre la connerie humaine dans tout ce qu’elle peut avoir de destructrice et de génocidaire, même parfois pavée des meilleures intentions. D’ailleurs, à part la séquence finale, ce film parle avant tout du sort des hommes qui font la guerre, bien plus que des combats en eux-mêmes. Le Colonel Nicholson est un des premiers anti-héros de l’histoire du cinéma et restera un des personnages les plus ambigus qu’Hollywood, qui nous habitue plutôt au manichéisme, est fait naître.
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