
Une unité d’élite de la police de Java s’apprête à donner l’assaut à un immeuble qui tient lieu de quartier général à un baron de la drogue local. Une vraie forteresse qui va vite ressembler à un piège qui se referme sur le groupe. Va alors commencer une lutte sans merci pour survivre et arriver à échapper à cet enfer.
Autant vous le dire tout de suite, The Raid ne tire pas du tout son intérêt de son scénario. Certes, il nous réserve quelques surprises et un rebondissement plutôt inattendu, mais rien de bien transcendant. L’intrigue n’est qu’un support à tout autre chose et il serait très sévère de le juger sur ce point. C’est souvent le cas dans des films de pure action, mais là, on est face à un OVNI cinématographique dont l’intérêt dépasse de loin la plupart des blockbusters hollywoodiens.
The Raid est presque un film de danse… Ok, vous ne voyez pas vraiment le rapport entre ce film et un Sexy Dance. Pourtant, les films d’arts martiaux s’apprécient par les chorégraphies qu’ils nous proposent, même si le ballet des danseurs revient à vouloir s’étriper joyeusement. Certes, il est vrai aussi que le pistolet automatique n’est pas tout à fait comparable à un tutu et un diadème, mais il s’agit toujours de mettre en exergue les possibilités offertes par le corps humains quand on le maîtrise à la perfection.
The Raid ne cherche donc pas à être réaliste, mais simplement spectaculaire. Il nous offre de vrais moments de bravoure où le personnage principal déploie des ressources incroyables d’habileté, de souplesse, de rapidité et de force pour envoyer ses ennemis ad patres. C’est tellement improbable parfois, dans l’excès le plus total que ça en devient totalement jouissif. On est dans l’utra-violence, mais une violence tellement excessive et stylisée qu’elle en perd son sens. Cependant, le film mérite largement son interdiction au moins de 16 ans.

Alors évidemment, la performance de certains acteurs dépassent le seul cadre de l’expression dramatique. Nous sommes aussi face à des performances physiques réellement impressionnantes. Celles de Iko Uwais et Yayan Ruhian le sont de la première à la dernière seconde, avec comme point d’orgue leur inoubliable affrontement final. Le jeu de Ray Sahetapy est plus classique, mais il incarne parfaitement le grand méchant inquiétant et machiavélique.
The Raid est donc bien plus qu’un simple film d’action. En faisant passer Piège de Cristal pour un remake de la Mélodie du Bonheur, il repousse certaines limites pour notre plus grand bonheur.
Fiche technique :
Production : Pt. Merantau Films, XYZ Films
Distribution : SND
Réalisation : Gareth Evans
Scénario : Gareth Evans
Montage : Gareth Evans
Photo : Matt Flannery
Musique : Fajar Yueskemal, Aria Prayogi, Mike Shinoda, Joseph Trapanese
Durée : 101 mn
Casting :
Donny Alamsyah : Andi
Joe Taslim : Jaka
Yayan Ruhian : Mad Dog
Iko Uwais : Rama


Evidemment, c’est Sacha Baron Cohen lui-même qui occupe le haut de l’affiche. Ses personnages changent, mais c’est vrai que certaines de ses mimiques restent. Il continue d’exploiter avec bonheur son créneau. Cependant, on aimerait le voir de temps en temps prendre un peu plus de risque, histoire de voir ce qu’il a vraiment dans ses tripes de comédiens. Il est accompagné à l’écran par un casting secondaire de qualité. Ben Kingsley est évidemment très bon. Mais les deux autres grands contributeurs au comique de The Dictator restent Anna Farris, nettement plus convaincante en brune, et Jason Mantzoukas, qui tient là son premier vrai rôle au cinéma. 
En fait, 21 Jump Street peut permettre de passer un bon moment grâce à l’attachement que l’on ressent pour les deux personnages principaux. Des personnages plus proches de Max la Menace que James Bond, mais que l’on apprend très vite à aimer. C’est cette sympathie qui donne vraiment son âme au film et maintient le spectateur dans une histoire qui, sans cela, ne casserait vraiment pas trois pattes à un canard. Par contre, il est clair que la parenté avec le personnage interprété par Johnny Depp.
Blanche-Neige et le Chasseur est aussi très riche en références diverses et variées. La plus flagrante est l’esprit de la forêt qui ressemble comme deux gouttes d’eau à celui de Princesse Mononoke. En fait, cela montre bien la volonté de faire de cette nouvelle version du mythe une œuvre d’heroic fantasy beaucoup plus qu’un conte pour enfants. On est vraiment loin de l’esprit Disney… Enfin le Disney actuel, parce que l’œuvre de Walt avait déjà une certaine noirceur. 
Le Grand Soir se révèle donc au final très inégal. Il nous réserve quelques moments de bravoure, mais aussi malheureusement beaucoup de séquences fonctionnant nettement moins bien. Quelques éclats de rire fusent ça et là, mais aussi quelques sourcils levés, plongés dans une certaine perplexité. Bref, la sauce ne prend pas réellement, comme quoi les mêmes ingrédients ne donnent pas toujours la même saveur d’une préparation à l’autre. 
En fait, globalement Adieu Berthe est un film paresseux. Il n’y a pas assez de contenu et d’épaisseur pour en tirer un long métrage. Du coup, le film s’étire sur 1h40 avec un manque de rythme et de souffle constant. La mise en scène est sans imagination, même si certains décors, notamment celui d’une entreprise de pompe funèbre sont sûrement les seuls éléments qui démontrent un vrai travail artistique. Cependant, c’est bien trop peu pour sauver le film. 
Le casting de Prometheus est riche en acteurs chevronnés. Les deux plus grandes stars sont Noomi Rapace et Michael Fassbender. La première confirme son incroyable charisme et cette faculté à se transformer physiquement pour chacun de ses rôles. Le second est parfois un peu hésitant dans ce rôle de cyborg qui s’interroge sur sa propre condition. Par contre, rien à redire sur les performances de Idris Elba, remarqué dans l’excellente série Luther, et Charlize Theron.

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