


LES NOTES :
JUSTE LA FIN DU MONDE : 12/20
KUBO ET L’ARMURE MAGIQUE : 14/20
BROOKLYN VILLAGE : 10,5/20



LES NOTES :
JUSTE LA FIN DU MONDE : 12/20
KUBO ET L’ARMURE MAGIQUE : 14/20
BROOKLYN VILLAGE : 10,5/20

Victoria a été vendu comme une pure comédie. Il s’agit bien d’une comédie,… mais bien plus que ça. Les sujets abordés sont nombreux et certaines ne prêtent pas forcément à rire. Cela donne un ton tragi-comique au film qui lui donne une vraie originalité. Il y a un peu d’audace dans chez Justine Triet à casser comme ça les barrières entre les genres, ce qui implique toujours le risque de ne pas trouver son public. Le succès du film montre qu’elle a bien fait et c’est mérité. L’histoire est intéressante et les personnages complexes. Il manque peut-être une vraie conclusion au propos, mais à la fois cela permet à chaque spectateur de tirer celle qui lui convient le mieux, et ce n’est pas plus mal.

LA NOTE : 13,5/20
Fiche technique :
Production : Ecce Films
Réalisation : Justine Triet
Scénario : Justine Triet
Montage : Laurent Sénéchal
Photo : Simon Beaufils
Décors : Olivier Meidinger
Distribution : Le Pacte
Durée : 97 min
Casting :
Virginie Efira : Victoria
Melvil Poupaud : Vincent
Vincent Lacoste : Sam
Laurent Poitrenaux : David
Laura Calamy : Christelle



LES NOTES :
INFILTRATOR : 13/20
COMANCHERIA : 14/20
WAR DOGS : 12,5/20

La force de ce film et tout le talent qui transpire de chaque image doit nous faire oublier toutes les polémiques autour de la personnalité de sa réalisatrice et de ses prises de position. Elle nous offre une histoire forte avec des personnages particulièrement marquants. L’histoire se rapproche il est vrai de celle de Bande de Filles. Mais son impact se situe plusieurs crans au-dessus de celui du film, par ailleurs très réussi, de Céline Sciamma. Divines fait sourire parfois, nous fait trembler aussi, mais au final nous bouleverse. Le scénario nous fait passer d’une émotion à l’autre constamment, comme si chaque moment léger était forcément rattrapé par une réalité incroyablement lourde. Beaucoup d’intelligence dans l’écriture, mélangée à une émotion brute et forte, donne un mélange détonnant.

LA NOTE : 17/20
Fiche technique :
Réalisation : Uda Benyamina
Scénario : Uda Benyamina, Romain Compingt, Malik Rumeau
Adaptation et dialogues : Romain Compingt et Uda Benyamina
Photographie : Julien Poupard
Décors : Marion Burger
Montage: Vincent Tricon et Loïc Lallemand
Mixage Son: Samuel Aichoun
Production : Marc-Benoît Créancier (Easy Tiger)
Musique originale : Demusmaker
Casting :
Oulaya Amamra : Dounia
Déborah Lukumuena : Maimouna
Jisca Kalvanda : Rebecca
Kevin Mischel : Djigui
Yasin Houicha : Samir
Madjouline Idrissi : Myriam
Mounir Margoum : Cassandra
Farid Larbi : Reda

Pourtant, le film de zombies apparaît un genre plus éculé que jamais. The Walking Dead semble avoir fini de banaliser cette thématique. Dernier Train pour Busan montre qu’il y a encore bien des situations à imaginer pour ravir un spectateur finalement pas encore blasé. Après, l’idée n’est pas non plus totalement révolutionnaire, des zombies dans un train, mais elle n’en restait pas moins inédite. Mais c’est surtout la réalisation qui permet à ce film d’être vraiment marquant.

LA NOTE : 15/20
Fiche technique :
Production : Red Peter Films
Réalisation : Sang-ho Yeon
Scénario : Sang-ho Yeon
Photo : Lee Hyung-deok
Décors : Lee Mok-won
Distribution : ARP Sélection
Effets spéciaux : Demolition
Durée : 118 min
Casting :
Gong Yoo : Seok-woo
Kim Su-an : Su-an
Jung Yu-mi : Sung-kyung
Ma Dong-seok : Sang-Hwa
Choi Woo-sik : Young-guk
An So-hee : Jin Hee

On enchaîne avec Toni Ederman un film allemand de près de trois heures, dont certains affirment qu’il aurait du recevoir la Palme d’Or. Je ne pense pas avoir vu le même film qu’eux tant il s’assimile à un long moment de solitude. Solitude face à des personnages vis-à-vis desquels on a bien du mal à ressentir la moindre empathie, tant ils sont antipathiques. Entre la fille dépressive parce qu’elle travaille dans un cabinet de conseil qui l’envoie vivre en Roumanie et à qui on a envie de dire « c’est ton choix, vu ton diplôme, tu peux a priori faire autre chose » et son père qui est tout simplement insupportable et qui nous fait dire « avec un père comme ça, moi aussi je serai dépressif », il n’y a pas grand chose à sauver ce long désastre sans grand intérêt.

Réunir à nouveau le réalisateur Pascal Chaumeil et Romain Duris à l’écran, après l’immense réussite de l’Arnacoeur, était particulièrement prometteur. Surtout avec un scénario signé Michel Blanc. Un Petit Boulot est effectivement convaincant, éminemment distrayant, sans pour autant atteindre des sommets. Une comédie sympathique, sans grande prétention, où tout le monde cabotine gentiment. Ca permet de passer un bon moment un soir de pluie, mais n’a pas l’épaisseur suffisante pour prétendre au titre de film culte.

LES NOTES :
ELVIS & NIXON : 13/20
TONI EDERMAN : 06/20
LE FILS DE JEAN : 13/20
UN PETIT BOULOT : 12,5/20
FRANTZ : 12/20

Commençons par les films pas vraiment bons, mais même pas assez mauvais pour être vraiment remarquables. Bref les productions les plus inutiles à savoir Jason Bourne et Star Trek : Sans Limites. Deux films qui nous proposent quelques moments d’action certes distrayants, mais noyés au milieu d’un grand vide. Aucune imagination, aucun renouveau, aucun nouvel élément ou personnage marquant. Bref, deux archétypes de l’exploitation éhontée de franchise à succès. Certes, le spectateur est toujours heureux de retrouver les protagonistes, mais les scénaristes n’ont tellement rien à apporter de marquant qu’on aurait largement préféré qu’ils s’abstiennent.

On enchaîne avec deux blockbusters qui tiennent au final plus de la série B. Elles souffrent toutes les deux du même mal que le film précédent, mais à des degrés précédents. Nerve commence de manière sympathique et on entre volontiers dans cette histoire. Mais le propos s’essouffle très vite, enchaînant les idées convenues avant un grand final qui tourne au grand n’importe quoi. Instinct de Survie – The Shallows ne déçoit que par l’ultime dénouement. Malheureusement, tout le film est fait pour nous amener à ce moment et on est forcément du coup globalement un peu déçu.

Mais que dire du grand raté de cet été cinématographique ! Suicide Squad aurait du être le blockbuster de l’été, que dis-je de l’année ! Il y avait tout pour nous livrer une œuvre subversive à l’humour noir. Là aussi, la bande-annonce laissait entrevoir le meilleur. Le résultat final est terriblement édulcoré, avec un dénouement qui sentirait presque la guimauve. On a du mal à croire à un tel gâchis, tant il y avait matière à faire infiniment mieux. La peur du politiquement trop incorrect laisse le film même pas au milieu du gué, mais à quelques centimètres du bord. Et du mauvais bord !

LES NOTES :
JASON BOURNE : 08/20
STAR TREK : SANS LIMITES : 09,5/20
INSAISISSABLES 2 : 09/20
NERVE : 06/20
INSTINCT DE SURVIE – THE SHALLOWS : 11,5/20
COMME DES BETES : 11,5/20
SUICIDE SQUAD : 07/20
SOS FANTOMES : 13/20

Et pourtant, j’ai cru pendant une bonne heure que j’allais être pris totalement à défaut et agréablement surpris. Non que le début de Independence Day 2 soit celle d’un chef d’oeuvre potentiel, mais ça se tient et ça évite pas mal de travers auquel Roland Emmerich nous a habitué. On se dit alors qu’on va juste assisté à un divertissement quelque peu médiocre, mais pas désagréable. Mais ceci n’est qu’illusion, puisque mon grand ami avait réservé le meilleur (ou le pire) de lui même pour la fin. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il n’y est pas allé de main morte. Car ce n’est pas un, ce n’est pas deux, mais bien trois Présidents (ou ex-Présidents ne chipotons pas) des Etats-Unis qui mettent la main à la pâte pour combattre en première ligne les méchants vilains aliens et ainsi sauver l’humanité, si ce n’est, cette fois, l’univers tout entier. A ce niveau, on pourrait y voir presque de l’audace, mais cela rend juste le film totalement insupportable, surtout que rien par ailleurs ne donne envie de s’enthousiasmer.

LA NOTE : 5/20
Fiche technique :
Production : Centropolis Entertainment, TSG Entertainment, Electric Entertainment, Stereo D
Distribution : 20th Century Fox
Réalisation : Roland Emmerich
Scénario : Roland Emmerich, Carter Blanchard, Dean Devlin
Montage : Adam Wolfe
Photo : Markus Förderer
Décors : Barry Chusid
Musique : Harald Kloser, Thomas Wanker
Durée : 121 min
Casting :
Judd Hirsch : Julius Levinson
Sela Ward : la Présidente des États-Unis Elizabeth Lanford
Vivica A. Fox : Jasmine Dubrow
Charlotte Gainsbourg : Dr. Catherine Marceaux
Maika Monroe : Patricia Whitmore
Jessie Usher : Dylan Dubrow
Liam Hemsworth : Jake Morrison
Travis Tope : Charlie

Le BGG – Le Bon Gros Géant ne parvient jamais vraiment à nous entraîner dans un récit qui incite pourtant au rêve et parle à notre imaginaire. Faute de rythme, d’épaisseur du propos ou de vrai souffle épique. Si la première moitié pourrait presque apparaître comme prometteuse, le film rate totalement un tournant crucial du scénario. Le début de dynamique est totalement cassé par une beaucoup trop longue séquence lourdingue et interminable. Cela nous amène vers un dénouement qui ne nous fait pas vibrer, faute de plus d’avoir ressenti un attachement fort envers les personnages.

LA NOTE : 11/20
Fiche technique :
Production : Amblin Entertainment, Walt Disney Pictures, Walden Media, Reliance Entertainment, The Kennedy/Marshall Company
Réalisation : Steven Spielberg
Scénario : Melissa Mathison, d’après le roman de Roald Dahl
Montage : Michael Kahn
Photo : Janusz Kaminski
Décors : Rick Carter
Distribution : Walt Disney Studios Motion Pictures France
Musique : John Williams
Costumes: Joanna Johnston
Durée : 115 min
Casting :
Mark Rylance : Le bon gros géant
Ruby Barnhill : Sophie
Rebecca Hall : Mary
Penelope Wilton : La Reine
Bill Hader : Bloodbottler
Rafe Spall : L’intendant de la Reine

L’inspiration est claire, mais le talent pas tout à fait le même. Non dans la réalisation ou l’interprétation. Sébastien Marnier parvient à créer une vraie tension narrative tout au long du film. C’est d’ailleurs ce qui sauve le film, ce léger malaise que l’on ressent tout du long face à ce personnage incroyablement ambigu. Un personnage remarquablement interprété par Marina Foïs qui prouve une nouvelle fois qu’elle est vraiment à l’aise dans tous les registres. Le film doit beaucoup à son talent.

LA NOTE : 11/20
Fiche technique :
Réalisation : Sébastien Marnier
Scénario : Sébastien Marnier
Musique : Zombie Zombie, Pascal Mayer et Steve Bouyer
Montage : Laurence Bawedin
Photographie : Laurent Brunet
Décors : Mathieu Menut
Costumes : Marité Coutard
Producteur : Caroline Bonmarchand
Production : Avenue B Productions
Durée : 103 minutes
Casting :
Marina Foïs : Constance
Jérémie Elkaïm : Philippe
Joséphine Japy : Audrey
Benjamin Biolay : Gilles
Jean-Luc Vincent : Alain
Jeanne Rosa : Nathalie
Véronique Ruggia Saura : l’avocate
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