Après le western américain, le western spaghetti italien, voici le western allemand avec Gold. Un film qui nous compte le voyage à travers un Canada presque totalement sauvage d’un groupe de germanophones cherchant à rejoindre une région où de l’or aurait été trouvé, afin d’y faire fortune et de refaire leur vie. Malheureusement pour eux, leur guide, qui leur promet un voyage facile et sans encombre, n’est pas tout à fait aussi compétent qu’il le prétend.
Le mythe de la ruée vers l’or a inspiré de nombreux films. L’originalité de Gold est surtout de nous rappeler à quel point la fameuse conquête de l’Ouest a été réalisée par des émigrés venus de toute l’Europe et non uniquement par des anglophones, comme peuvent le faire penser les westerns classiques. Au-delà de ça, on assiste à un road-movie à cheval, plutôt qu’à un film d’aventures, même s’il y a un peu plus d’action vers la fin.
Gold est un film brillamment maîtrisé, au scénario qui réserve assez de rebondissements pour que l’on ne s’ennuie jamais. Les grands espaces sont parfaitement mis en valeur par une réalisation sobre et élégante. Le casting est quant à lui impeccable, confirmant la grande richesse du vivier d’acteurs d’outre-Rhin. Au final, un western qui change des westerns et qui se laisse regarder avec grand plaisir.
LA NOTE : 13/20
Fiche technique : Production : Red Cedar Films, Schramm Film Koerner & Weber, ARTE Distribution : Happiness Distribution Réalisation : Thomas Arslan Scénario : Thomas Arslan Montage : Bettina Böhler Photo : Patrick Orth Décors : Reinhild Blaschke Musique : Dylan Carlson Directeur artistique : Merlin Ortner Durée : 101 mn
Casting : Nina Hoss : Emily Meyer Marko Mandic : Carl Böhmer Peter Kurth : Wilhelm Laser Uwe Bohm : Gustav Müller Rosa Enskat : Maria Dietz Wolfgang Packhäuser : Otto Dietz Lars Rudolph : Joseph Rossmann
Après Mort d’une Héroïne Rouge que j’avais particulièrement apprécié, voici le deuxième épisode des aventures de l’Inspecteur Chen, avec Visa pour Shanghai, dans lequel il devra collaborer avec une belle inspectrice venue de Washington. Une nouvelle fois, on trouve un intérêt double à ce roman. Tout d’abord, une intrigue policière assez classique. Mais ce n’est certainement pas cet aspect qui donne toute sa force à ce roman. Il est parfois un peu elliptique, puisque la narration ne nous fait pas toujours partager la teneur exacte des réflexions de notre enquêteur.
Par contre, Visa pour Shanghai nous plonge une nouvelle fois au cœur de la société chinoise, de son système politique avec son lot d’absurdités et d’hypocrisie. Qui Xiaolong, émigré aux Etats-Unis, décrit son pays d’origine avec beaucoup de recul, avec une certaine tendresse et un réel humour, en évitant à la fois le discours militant et dénonciateur et la moindre justification de ses multiples travers. Au final, une vision passionnante et particulièrement accessible, car toujours amenée par le biais de l’intrigue et non de manière documentaire.
On peut éventuellement regretter que Visa pour Shanghai n’exploite pas un peu mieux le contraste entre les visions des deux principaux protagonistes. Ou plutôt fasse le choix d’au contraire nous montrer que ces mondes ne sont pas si différents que ça. Du coup, on réchappe à tous les clichés auxquels on aurait pu s’attendre. On y perd peut-être en humour, mais on y gagne clairement en réalisme et en originalité.
L’Afrique est décidemment à l’honneur ces derniers mois sur nos écrans. Après le très réussi et dépaysant Grigris, voici Aya de Yopougon, un film d’animation franco-ivoirien, qui nous fait partager le quotidien des habitants d’un quartier populaire d’Abidjan. Le ton y est léger et drôle, plein d’ironie et de second degré, nous montrant les travers de la société ivoirienne sans jamais adopter un ton misérabiliste. Certes, les réalités sociales y sont bien présentées (mariages forcés, pauvreté qui pousse au système D permanent…), mais le film nous montre que cela n’empêche en rien les habitants d’être heureux, de rire, d’aimer, de vivre…
Aya de Yopougon a quelque chose d’à la fois extrêmement dépaysant et d’extrêmement familier. Dépaysant parce qu’il nous transporte au cœur d’une société différente de la nôtre, avec sa propre culture, ses propres codes. Familier parce qu’il montre à quel point les êtres humains sont au fond partout les mêmes. Qu’on habite à Beverly Hills ou à Yopougon, on vit les mêmes émotions, on croise les mêmes personnages, les mêmes caractères, les mêmes qualités, les mêmes défauts. Cela nous permet d’entrer très facilement dans ce film et de ressentir immédiatement une affection profonde pour ces personnages.
Au final, Aya de Yopougon est un vrai moment de bonheur, drôle et rafraîchissant, parcouru par une énergie tout à fait communicative et réjouissante. On ressort de ce film le sourire aux lèvres, même si tout cela repose sur des intrigues multiples mais au final un peu légères pour 1h30 de film. Mais jamais on ne s’ennuie et on quitte à très grand regret Yopougon et ses habitants.
LA NOTE : 14/20
Fiche technique : Production : Autochenille production, Banjo Studio, TF1 DA Distribution : UGC distribution Réalisation : Marguerite Abouet, Clément Oubrerie Scénario : Marguerite Abouet, Clément Oubrerie, d’après leur bande dessinée Décors : Clément Oubrerie, Julia Weber Son : Nils Fauth, Alexandre Fleurant Durée : 84 mn
Robert Ludlum est avant tout connu pour avoir créé le personnage de Jason Bourne. Mais son œuvre compte bien d’autres romans et bien d’autres personnages, donc celui de l’agent Jon Smith. Le Code Altman est le troisième volet de ses aventures, écrit en collaboration avec Gayle Lynds. Mais un épisode très décevant, pas du tout au niveau du reste de son œuvre.
Ce qui cloche avant tout, c’est le fil rouge principal de l’intrigue auquel on a du mal à croire. Le monde prêt à basculer dans une nouvelle guerre mondial pour une simple histoire de bateau et d’incident diplomatique potentiel. Sur cette base assez faible se greffent des aventures d’espionnage assez classiques, ni très originales, ni tout à fait passionnantes. Les évènements sont étirés un peu artificiellement et le roman est au final plus long que nécessaire, au vu de son réel contenu. Bref, une lecture qui ne prend pas la tête, mais qui n’a vraiment rien d’inoubliable et qui fait quelques fois lever le sourcil devant le manque de crédibilité de certains passages.
Un billet pour faire la critique de deux gros navets sur lequel je n’ai pas vraiment l’attention de m’attarder. Tout d’abord, RIPD, une comédie policière à base de fantômes et d’au-delà. Ca se veut drôle, mais c’est en fait avant tout vulgaire et relativement répétitif. Si on rajoute à ça, une intrigue de base sans intérêt particulier, on mesure l’étendue du désastre. Le joli casting n’arrive pas à relever le niveau, malgré les efforts apparents des acteurs. Même Jeff Bridges, dans un rôle pourtant taillé sur mesure, à l’air consterné par les dialogues qu’il est obligé de nous livrer.
Le premier avait été mauvais, le second est juste sans intérêt. Il n’y avait rien à attendre de ce Wolverine : le Combat de l’Immortel… et rien résume assez bien ce dont on retire de cette histoire d’une platitude absolue. Quel gâchis, alors que le mutant griffu est peut-être le personnage le plus intéressant et le plus ambigüe de l’univers Marvel ! Ce pauvre Hugh Jackman grimace tant qu’il peut, bande ses muscles, mais il n’y a pas la moindre étincelle de vie dans son personnage. Le tout est réalisé sans imagination. Bref, du blockbuster construit uniquement pour amener le fan à déverser quelques euros. Bref, vivement le prochain X-Men qui est annoncé pendant le générique de fin et qui s’annonce d’un tout autre acabit.
LES NOTES :
RIPD : 5/20
WOLVERINE : LE COMBAT DE L’IMMORTEL : 7/20
RIPD :
Fiche technique : Production : Universal Pictures, Original Film, Dark Horse Entertainment Distribution : Universal Pictures International France Réalisation : Robert Schwentke Scénario : Phil Hay, Matt Manfredi Montage : Mark Helfrich Photo : Alwin H. Kuchler Décors : Alec Hammond Musique : Christophe Beck Costumes : Susan Lyall Durée : 96 mn
Casting : Jeff Bridges : Roy Ryan Reynolds : Nick Kevin Bacon : Hayes Mary-Louise Parker : Proctor Stephanie Szostak : Julia
WOLVERINE : LE COMBAT DE L’IMMORTEL
Fiche technique : Production : 20th Century Fox, Marvel Entertainment, Dune Entertainment, Seed productions, Ingenious Media, Donner’s Company, Big Scr Distribution : 20th Century Fox France Réalisation : James Mangold Scénario : Mark Bomback, Scott Frank, Christophe McQuarrie Montage : Michael McCuster Photo : Ross Emery Décors : François Audouy Musique : Marco Beltrami Durée : 125 mn
Casting : Hugh Jackman : Logan, Wolverine Rila Fukushima : Yukio Svetlana Khodchenkova : Viper Will Yun Lee : Harada, le samouraï d’argent Famke Janssen : Jean Grey Tao Okamoto : Mariko Yashida Hiroyuki Sanada : Shingen Yashida Brian Tee : Noburo Mori Ken Yamanouchi : Yashida, jeune
Qui dit séjour à la campagne, dit piochage dans la collection de Simenon de ma maman. Ce coup-ci, l’heureux élu s’appelle Tante Jeanne, un roman paru en 1950. Comme d’habitude, il s’agit d’une plongée dans les névroses de la petite bourgeoisie, avec une histoire assez courte, mais toujours aussi remarquablement écrite. Nous quittons cette fois Paris pour nous rendre à Poitiers où une femme revient sur les lieux de sa jeunesse après plus de trente ans passés à l’étranger.
Tante Jeanne est construit comme un roman policier avec un mort au début du roman et des secrets évidents qui seront percés peu à peu avant un grand déballage final. Sauf qu’il n’y a pas de policier dans l’histoire, mais simplement des évènements dramatiques qui forcent les personnages à dépasser les non-dits. En tout cas, le récit est passionnant et porté par une telle écriture, il ne peut que conduire le lecteur à dévorer ce livre.
Parmi les livres que j’ai récupérés sur le trottoir, que mes anciens voisins voulaient jeter, figurait Aucune Bête Aussi Féroce d’Edward Bunker, un livre dont je vous ai déjà livré la critique et que j’avais qualifié de grand roman. Il traitait de la difficile, voire impossible, réinsertion d’un ancien détenu après des années de prison. Le tout écrit magistralement par un auteur, lui-même ancien braqueur récidiviste. Cette fois-ci, je vais vous parlez de La Bête contre les Murs, du même auteur, qui cette fois nous plonge même au cœur de l’univers carcéral. Avec la même réussite.
Si le titre fait un lien entre les deux œuvres, c’est uniquement parce que les sujets sont proches. Les histoires n’ont en fait rien à voir. La Bête Contre les Murs nous raconte l’amitié entre un jeune détenu qui doit apprendre les règles et les codes de l’univers carcéral, avec un vieux routier du lieu qui semble « être né ici ». Le roman dresse un tableau sans concession de cet univers si particulier et si dur. Il relate avec force toute sa violence, notamment sexuelle, et la manière dont elle vous endurcit ou vous détruit.
Mais le plus passionnant dans la Bête Contre les Murs reste le formidable recul avec lequel Edward Bunker traite un sujet qui pourtant lui parle forcément au plus profond de lui. Il y a ni vision morale, ni apitoiement. On se prend de sympathie pour les deux protagonistes, mais on n’oublie jamais qui ils sont. Toute la force de ce roman repose ainsi sur cette justesse de jugement sur des êtres humains, contraints de vivre dans un monde qui les pousse à se comporter comme des bêtes féroces. Or, ils n’en sont pas, même s’ils n’ont rien d’agneaux non plus.
La qualité d’écriture d’Eward Bunker est étonnante pour quelqu’un qui a eu son parcours, même si évidemment la traduction nous offre peut-être une vision déformée de son style. En tout cas, il possède un don qu’il exploite infiniment mieux en nous livrant ce passionnant La Bête Contre les Murs plutôt qu’en croupissant dans un univers qui change tous ceux qui le fréquente à jamais.
Louis Leterrier est un des plus mauvais réalisateur que la Terre n’ai jamais porté. Il reconnaît d’ailleurs lui-même son absence totale d’ambition artistique, étant simplement un exécutant des commandes passées par les studios. Son remake du Choc des Titans a été avant tout un choc effroyable pour tous ceux qui, comme moi, aiment passionnément l’original. Je me suis rendu voir Insaisissables en ignorant qu’il en était aux commandes, ce que je n’ai découvert qu’au générique de fin. Je dois pourtant admettre que son absence totale de talent ne l’empêche pas de réaliser de bons films. Même s’il n’y est pour rien.
En effet, Insaisissables est quand même mis en scène avec les pieds. Mouvements de caméra constants, plans dépassant péniblement la seconde, bref tout l’attirail du metteur en scène qui cache sa misère artistique par des effets censés être modernes. Quel contraste avec un Guillermo Del Toro qui nous a livré des scènes d’action splendidement filmées dans son Pacific Rim. Mais heureusement pour lui, il peut compter sur le talent des autres.
Déjà sur celui des scénaristes qui nous livre avec Insaisissables une intrigue à la structure classique, mais dont les rebondissements sont vraiment surprenants. On en ressort avec la sensation qu’on aurait dû s’en douter… mais on ne s’en est pas douté du tout ! Le film est bien à l’image du monde de la prestidigitation, avec des fausses pistes qui captent notre attention pour mieux nous tromper et nous détourner de la vérité. Bref, c’est bien foutu, atteint parfaitement son but et permet à ce film d’être un des plus réussis de cet été cinématographique plutôt décevant.
Enfin Insaisissables est avant tout un casting aussi brillant que celui qui le dirige est pâle. Heureusement, que cette belle brochette d’acteurs peut se facilement se diriger elle-même. Je citerai avant tout Woody Harrelson qui nous offre toujours de trop rares apparitions à l’écran malgré un casting intact. Certes, il est toujours plus ou moins sur le même registre niveau interprétation, mais on ne s’en lasse pas. Quant à Mélanie Laurent, même si son personnage ne sert pas à grand-chose au final, elle garde cette grâce singulière qui fait de chacune de ses apparitions un délice.
LA NOTE : 14/20
Fiche technique : Production : Summit Entertainment, K/O Paper Products, SOIXAN7E QUIN5E, See Me Louisiana Distribution : SND Réalisation : Louis Leterrier Scénario : Ed Solomon, Boaz Yakin, Edward Ricourt Montage : Robert Leighton, Vincent Tabaillon Photo : Mitchell Amundsen, Larry Fong Décors : Peter Wenham Musique : Brian Tyler
Casting : Jesse Eisenberg : J. Daniel Atlas Mark Ruffalo : Dylan Rhodes Woody Harrelson : Merrit McKinney Isla Fisher : Henley Reeves Dave Franco : Jack Wilder Melanie Laurent : Alma Dray Morgan Freeman : Thaddeus Bradley Michael Caine : Arthur Tressler José Garcia : Etienne Forcier
L’Assassin Royal fait partie des grandes sagas d’heroic fantasy, qui ont été un peu éclipsées par le phénomène Game of Thrones. Après un premier épisode qui donnait l’eau à la bouche, voici le deuxième tome, l’Assassin du Roi, qui nous permet de connaître encore plus en profondeur le personnage de Fritz et le monde dans lequel il évolue. Cependant, il est vrai que le tout manque quand même un peu d’action et on en ressort de la lecture de ce volume quelque peu frustré. Certes, des éléments sont mis en place qui seront très certainement exploités plus tard, mais en attendant, sans pour autant s’ennuyer, on trépigne un peu.
Heureusement, la plume de Robin Hobb reste de plus agréables. Le style est toujours vivant, les descriptions claires et le récit fluide. L’univers de l’Assassin Royal, tome 2 : l’Assassin du Roi est très riche, mais on ne s’y perd jamais. Les protagonistes, qui prennent donc ici de l’épaisseur, échappent réellement à tous les poncifs du genre, ce qui explique à mon sens en grande partie l’immense succès de la saga.
En tout cas, même si ce volume m’a presque déçu, je garde une grande envie de poursuivre mon chemin en compagnie de Fitz à travers l’univers imaginé par Robin Hobb.
Deux comédies très différentes, mais deux bons moments d’humour avec Monstres Academy et Le Grand Méchant Loup. Le premier est donc un film d’animation américain, sorti des studios Pixar, et qui constitue la suite, ou plutôt le prequel, de Monstres et Compagnie qui nous avait fait tant rire il y a maintenant plus de 10 ans. On est heureux de retrouver Bob et Sulli pour leurs grands débuts à l’université, afin d’apprendre à devenir des « terreurs d’élite ». Des débuts qui seront évidemment particulièrement mouvementés et ne se dérouleront pas tout à fait comme ils l’avaient imaginé.
On peut évidemment trouver à cette exploitation d’un précédent succès un petit goût artificiel, mais force est de constater que le scénario de Monstres Academy nous propose quelques surprises, notamment au moment d’un dénouement qui n’est pas du tout le happy-end cousu de fil blanc auquel on pouvait s’attendre. Cela permet de terminer ce divertissement sympathique, mais, il est vrai, sans réel génie, sur une note agréable, après avoir passé un bon moment, parsemé de vrais éclats de rire. On est là face à une œuvre beaucoup plus anodine que premier volet, mais qui se laisse regarder sans problème. Les plus grognons regretteront que les auteurs n’aient pas su renouveler le tour de force de Toy Story, franchise où la qualité n’a jamais diminué d’un pouce, bien au contraire, mais ils auront bien tort de bouder leur plaisir.
Le Grand Méchant Loup est quant à lui une comédie des mœurs à la française. Elle offre une vision très masculine de la relation amoureuse, à l’instar du Cœur des Hommes (dont le troisième volet sortira à la rentrée). Peut-être que le propos développé déplaira à certaines, mais il n’empêche qu’il ne fait que retranscrire une réalité sur la manière dont les mâles vivent l’engagement et la fidélité. Par contre, il serait injuste de voir dans ce film la moindre trace de misogynie, puisque ce film ne dit rien sur le point de vue féminin. Il ne cherche donc pas à différencier les sexes, mais à nous faire partager un point de vue qui existe quoiqu’il en soit.
Cependant, le Grand Méchant Loup reste quand même avant tout une comédie. C’est parfois vraiment drôle, avec des personnages, certes inégaux, mais tout de même assez réussis. On s’y attache assez facilement et on partage leurs mésaventures avec joie, à défaut d’enthousiasme. Le film provoque quelques vrais éclats de rire, même si l’humour est avant tout situationnel. Le trio d’acteurs est au niveau, même si Fred Testot est sans doute le plus limité. Kad Merad n’en fait pas trop et Benoît Poelvoorde confirme une polyvalence insoupçonnée à ses débuts.
LES NOTES :
MONSTRES ACADEMY : 12/20
LE GRAND MECHANT LOUP : 12/20
MONSTRES ACADEMY Fiche technique : Production : Pixar Animation Studios, Walt Disney Pictures Distribution : Walt Disney Studios Motion Pictures France Réalisation : Dan Scanlon Scénario : Dan Scanlon, Daniel Gerson, Robert L. Baid Montage : Greg Snyder Musique : Randy Newman Directeur artistique : Ricky Nierva
Casting : Billy Cristal : Michael Wazowski John Goodman : James P. Sullivan Steve Buscemi : Léon Helen Mirren : la doyenne Hardscrabble Alfred Molina : Professeur Knight
LE GRAND MECHANT LOUP
Fiche technique : Réalisation et scénario : Nicolas & Bruno Photographie : Laurent Dailland Montage : Reynald Bertrand Musique Originale : Eric Neveux Superviseur Musical : Pascal Mayer Décors : Laurent Tesseyre
Casting : Benoît Poelvoorde : Philippe Kad Merad : Louis Fred Testot : Henri Valérie Donzelli : Nathalie Charlotte Le Bon : Natacha Zabou Breitman : Victoire Cristiana Reali : Eléonore Léa Drucker : Patricia Linh-Dan Pham : Lai Marie-Christine Barrault : Mère Denis Podalydès : Stanislas Lastic Gilles Gaston-Dreyfus : Jean-Loup Francis Van Litsenborgh : Père Aymeric
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