
2012 a réservé quelques moments inoubliables. Le premier d’entre eux a eu lieu un soir de mai, Place de la Bastille, quelques temps après avoir failli mourir étouffé rue de Solférino. Bien sûr, depuis le ciel n’est pas plus bleu et le chômage est même plus profond que jamais. Mais quand on consacre autant de temps et d’énergie à une cause, un combat, les moments de victoire restent des moments importants, ceux qui donnent un sens à toutes ces heures consacrées à défendre ses convictions. Effectivement, le plus dur vient tout de suite après, mais les souvenirs de joie demeurent à jamais.
2012, année olympique également ! Des JO que j’ai suivi plus qu’assidument, un peu même jusqu’à l’overdose ! Mais ces émotions, aussi futiles soient-elles, valaient le coup d’être vécues ! Ces bons dans mon salon méritaient d’être faits ! Alors je dis vivement Rio, même si le décalage horaire risque de rendre les évènements un peu plus difficiles à suivre.
D’un point de vue plus personnel, il s’est passé beaucoup de choses également en 2012. Mais comme tout ne s’est pas vraiment bien fini, je préfère regarder vers 2013, qui après tout sera peut-être l’année de la…. Bref, passons…
2013 commence plutôt bien pour moi puisqu’elle commencera par une belle augmentation. Bon, je ne suis définitivement pas un homme d’argent, mais cela fait toujours plaisir et ça met un peu de beurre dans les épinards, même si elles n’en manquaient pas précédemment. J’espère surtout que mon activité professionnelle va sortir d’un marasme dans lequel elle s’est quelque peu enlisée depuis deux ans. De toute façon, si ce n’est pas le cas, j’irai sûrement voir ailleurs si l’herbe n’est pas plus verte.
Dans la série des vœux futiles, il y en a un qui me tient particulièrement à cœur cette année, surtout que je l’avais déjà formulé, confiant, l’année dernière. En fait, je le forme tous les ans depuis 1995, cela commence à dater. Mais cette année sera la bonne, le PSG retrouvera enfin son titre de champion de France. Ca sera le triomphe de l’argent roi, mais je me dis que c’est aussi un peu le mien à chaque fois que je fais le plein. Du coup, j’ai définitivement décidé de laisser les scrupules au vestiaire et de zlataner les grincheux !
2013 sera une année vierge d’élections. Mais les municipales seront tôt en 2014, alors la préparation commencera très vite dès cette année. Evidemment, c’est l’élection qui me concerne de plus près, puisque c’est celle pour laquelle je suis vraiment candidat. Après, on verra un peu plus tard pour la position exacte sur la liste !
J’aurais évidemment plein d’autres choses à me souhaiter pour 2013, mais je ferai encore une fois preuve de bien peu d’imagination en parlant de bonheur, d’amour et de santé. J’espère donc simplement cette année plutôt de l’inattendu et des surprises… Enfin avant tout de bonnes surprises !

Y’a-t-il un Pilote dans l’Avion ? est l’occasion de revoir l’inimitable Leslie Nielsen qui aura accompagné tous les succès de Abrahams, Zucker et Zucker. Son visage ahuri lui donne un potentiel comique qui restera à jamais légendaire. Le reste du casting est plus anonyme et ne brille pas forcément par un talent dramatique inoubliable. Cependant, cela colle très bien avec le genre avec une parodie de nanars. Robert Hays et Julie Hagerty auront au moins eu le privilège d’être les têtes d’affiche d’un des films le plus culte de l’histoire du 7ème art.

Jack Reacher est bâti à la gloire pleine et entière de Tom Cruise. Et il faut bien avouer que ce con (non je ne suis pas jaloux…) ne prend pas beaucoup de rides et continue de posséder un des charismes les plus frappant de l’histoire du cinéma. On en oublierait presque qu’il est tout petit… Mais puisque je vous dis que je ne suis pas jaloux… En tout cas, il éclipse quelque peu Rosamund Pike, sympathique, mais tout à fait au niveau. On n’oubliera pas de saluer également la belle performance de Werner Herzog en méchant vraiment méchant, mais alors vraiment méchant. Et puis un mot enfin sur Richard Jenkins que j’aime toujours autant.
Enfin, Batman reste légendaire parce qu’il reste un film de Tim Burton, un cinéaste à l’immense talent. La photographie reste sublime, même quand elle ne sert qu’à mettre en valeur des maquettes d’un autre âge. Et puis, il y a évidemment la musique de Danny Elfman, sans qui le cinéma de Tim Burton ne serait pas ce qu’il est. Le compositeur aura d’ailleurs su comme personne donner ses lettres de noblesse aux films de super-héros puisqu’il signera également la sublime bande-originale du non moins sublime Spider-man de Sam Raimi. 

Un dernier élément rendant les Bêtes du Sud Sauvage si envoûtant est la réalisation sobre de Benh Zeitlin. Elle arrive parfaitement à retranscrire ce mélange entre rêve et réalité. Une ambiance visuelle aussi particulière que l’est le film tout entier. Elle fait vraiment partie de l’identité si particulière de ce film définitivement surprenant et fascinant.


Qui dit comédie policière, dit enquête policière. Cet aspect de De l’Autre Côté du Périph’ manque quand même légèrement d’intérêt. Au mieux, il constitue un support à l’humour, mais certainement pas une raison à part entière d’aller voir le film. Certes, on ne va pas voir ce film pour assister à un thriller palpitant, mais ça n’aurait pas gâché le tout de l’enrichir par une intrigue un peu plus épaisse et inattendue de ce côté du scénario.
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