
Field Music est donc principalement composé de deux frères, David et Peter Brewis, originaires de Sunderland en Angleterre. Ils ont crée leur groupe en 2004. Ils ont été accompagnés de plusieurs autres musiciens en studio et en tournée, mais pas de manière permanente. Le groupe a sorti deux premiers albums en 2005 et 2007, avant une séparation qui a permis à chacun d’eux de sortir un album solo. Ils se sont reformés pour sortir ce Field Music (Measure) en 2010.
En écoutant les premières plages de Field Music (Measure), on reste hésitant. En effet, les titres s’enchaînent avec une qualité très hétérogène. Certains sont plutôt sympathiques, avec le minimum d’énergie et de conviction qui vont bien. D’autres manquent beaucoup plus de peps, voire sont carrément transparents. Malheureusement, au fur et à mesure, c’est le second type de morceau qui l’emporte, emportant justement avec lui le début d’intérêt que le groupe avait réussi à susciter chez l’auditeur.
Le problème est que Field Music (Measure) est un double album qui comporte pas moins de 20 titres. Au moins, on peut se dire qu’on en a pour notre argent, sauf qu’il n’y a plus rien de bien intéressant après la Clear Water qui n’est que la sixième plage. Seul Share the Words, l’avant-dernier titre, rallume une toute petite flamme. C’est dire si la traversée de cet album est longue et particulièrement ennuyeuse.
On pourra tout de même reconnaître à Field Music une volonté de proposer une musique travaillée et créative, avec parfois des instrumentations élaborées. On n’est pas du tout dans une pop britannique enchaînée à son éternel triptyque guitare-basse-batterie. Clavier, cordes interviennent ça et là. Les titres de Field Music (Measure) ne se ressemblent pas, mais sont souvent décousus, tristounets, mous et j’en passe. Bref, parfois ça aimerait ressembler à du Bowie et du Gorillaz niveau créativité, mais avec infiniment moins de talent.
Field Music (Measure) aurait donc mieux fait d’être un simple album. En prenant, les dix meilleurs titres ont auraient obtenu un album moyen. Là, on obtient juste un album qui s’étire désespérément dans un musique sans intérêt et sans énergie.
Pour finir, faisons le tour des titres que l’on trouve sur cet album.
Disque 1 :
1.: In the Mirror
Une pop qui manque un peu de peps.
2.: Them That Do Nothing
Plus dynamique, beaucoup plus sympa et convaincant.
3.: Each Time Is a New Time
Un peu dissonant, mais enthousiaste.
4.: Measure
La voix est en retrait derrière une instrumentation assez recherchée, faisant intervenir des violons.
5.: Effortlessly
Plus en retrait, plus transparent.
6.: Clear Water
Un titre assez pop et assez réussi.
7.: Lights Up
Un peu tristounet.
8.: All You’d Ever Need to Say
Un titre réellement décousu.
9.: Let’s Write a Book
Un titre qui sonne quelque peu électro… Quelque peu n’importe quoi aussi…
10.: You and I
Lent, mais pas vraiment envoûtant.
Disque 2 :
1.: The Rest Is Noise
On attend que ça décolle et ça ne décolle jamais vraiment.
2.: Curves of the Needle
Un titre qui voudrait être du Bowie, mais qui n’en est pas…
3.: Choosing Numbers
Une petite ballade un peu transparente.
4.: The Wheels Are in Place
Un titre carrément ennuyeux.
5.: First Come the Wish
Les guitares sont mises en avant. Mais ça reste mou…
6.: Precious Plans
Comme une longue intro qui n’en finit pas…
7.: See You Later
Une sorte d’interlude…
8.: Something Familiar
Un peu plus dynamique, un peu plus de conviction, mais ça reste confus.
9.: Share the Words
Un titre assez pop et surtout assez bon.
10.: It’s About Time
Un long instrumental.

L’Odyssée de Pi est aussi une belle réussite technique. En effet, le tigre est entièrement réalisé en images de synthèse et on doit bien avouer que le résultat est assez bluffant. Si on ajoute à ça la qualité de réalisation de Ang Lee, le film reste esthétiquement très agréable, alors qu’un décor aussi uniforme et plat que l’immensité océane n’est pas forcément facile à mettre en valeur. Cela participe à la part de rêve que nous apporte ce film. 
Main Dans la Main est un film riche qui ne se contente pas d’être une comédie romantique. Il nous parle de danse, des relations familiales, de la jalousie, de la maladie, du deuil… Des aspects plus ou moins graves, mais toujours traités avec cette même poésie qui permet au propos de n’être jamais alourdi. Valérie Donzelli a cette incroyable faculté de nous parler de tout avec ce regard si particulier qui fait tout le charme de son cinéma.

Au niveau casting, la grande interrogation portant sur Martin Freeman dans le rôle de Bilbo. Un acteur quasi inconnu, si ce n’est à travers quelques obscurs seconds rôles. Force est de constater qu’il s’en sort haut la main et donne vie à son personnage. La même remarque vaut pour Richard Armitage qui incarne Thorin, le chef des nains. Quant à Ian McKellen, il continue d’être Gandalf. Il s’est définitivement et à jamais. Tout cela souligne que Peter Jackson est aussi un merveilleux directeur d’acteurs, ce qui est est trop peut souvent souligné !… J’allais oublier Adam Serkis… Comment oublié Gollum ? Il restera à jamais la plus grande star de tous ces films ! 
Populaire est aussi une réussite grâce à son côté nostalgique et rétro. Ce film, c’est un peu le Mad Men à la française, faisant revivre le temps où le couple patron-secrétaire était à la base de toutes les entreprises de France. Un temps où les femmes tapaient à la machine et faisait le café, tandis que les hommes dirigeaient et fumaient le cigare… Non, je n’ai pas dit que c’était le bon temps ! En tout cas, ce film jette un regard ironique et tendre sur cette époque sur lequel il nous livre sûrement un regard quelque peu idyllique. Mais encore une fois, on est ici dans du pur divertissement. 
Visuellement, les Mondes de Ralph est particulièrement réussi. En effet, au-delà de la technique pure et simple, les auteurs ont réussi à réunir en un seul univers cohérent des personnages et des éléments graphiques très différents à la base. Intégrer des « pixels » venus de 30 d’histoire des jeux vidéos dans un seul et même décor a du demandé une bonne dose d’imagination et surtout beaucoup de talents.

Il est vrai qu’il est toujours injuste de faire la critique d’une œuvre en la comparant à une autre, surtout quand cette dernière est un pure chef d’œuvre. Mais Cogan : Killing Them Softly rappelle vraiment trop le cinéma de Tarantino pour que je puisse l’éviter. Le problème, c’est que dans le cinéma de ce dernier, les longues discutions sont suivies de moments de bruit et de fureur et tout l’intérêt est dans le contraste entre ces deux ambiances qui se succèdent soudainement. Ici, il n’y a rien qui succède au bavardage, sinon un total désintérêt.
Visuellement, Cinq Légendes est plaisant. L’animation est fluide, mais existe-t-il encore des films d’animation où elle ne l’est pas ? Les personnages principaux et secondaires ont un look sympathique qui contribue à les rendre attachants. Là encore, rien de vraiment inoubliable, ni de terriblement imaginatif. Mais au moins, c’est efficace et cela atteint son but.
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