L’avantage des romans historiques, c’est que l’on a à sa disposition des personnages tous près. Cela épargne un peu de travail d’imagination. Guillaume Prévost l’a bien compris, puisqu’il a notamment écrit un roman où c’est Jules Verne lui même qui mène l’enquête. Dans les 7 Crimes de Rome, ce n’est autre que Léonard de Vinci qui jouer les assistants enquêteur. Un roman policier qui nous emmène autour du Vatican à l’aube de la Renaissance.
Les 7 Crimes de Rome propose une intrigue très classique à base de tueur en série, qui envoie un message au travers d’une mise en scène spectaculaire des meurtres qu’il commet. L’enquête porte donc autant sur le décryptage du message que sur la collecte d’éléments permettant d’identifier le coupable. Rien de bien nouveau, mais c’est assez agréable de tomber sur un récit cherchant à revenir ainsi aux fondamentaux sans forcément chercher à en faire toujours plus par rapport à la concurrence.
Le contexte historique ravira les amateurs du genre. Surtout ceux qui ont regardé la série Borgia et qui ont envie d’avoir une vue de Rome et du Vatican dans les années qui ont suivi. Le style est vivant, léger. Le récit est clair, malgré un nombre relativement important de personnages. Une parfaite lecture d’été donc, qui ne vous laissera pas un souvenir impérissable, mais vous fera passer un bon moment.

On enchaîne avec un groupe de rock américain, Crocodiles, et leur album Endless Flowers. Du rock un peu basique, mais avec de l’énergie et de la conviction. Un effet « loin du micro » déforme quelque peu la voix du chanteur, mais donne une certaine personnalité à leur musique. Les morceaux s’enchaînent sans trop de transition, mais ce n’est jamais monotone. Les différents titres sont cependant un peu trop proches pour qu’un d’entre eux se démarque réellement. Cependant, le résultat est globalement très convaincant.
On termine avec Soap and Skin, pseudonyme de la auteur-compositeur-interprète autrichienne, Anja Franziska Plaschg (ce qui est plus difficile à prononcer), et son album Narrow. Il est vrai que ,quand on ne s’y attend pas, attaquer par une chanson douce en allemand peut surprendre. Mais quand on est pas bêtement allergique à la langue de Goethe, on s’y fait vite. Sa belle voix, travaillée avec un écho, vient se poser sur des mélodies au piano, pour un résultat le plus souvent mélodieux et harmonieux, même si on y trouve aussi des morceaux plus déstructurés. Cependant, la vraie surprise vient d’une reprise assez inattendue du Voyage Voyage de Desireless.
Visuellement, le Petit Prince a divisé les critiques. Certains trouvent ça, au moins par moment, particulièrement hideux. J’ai trouvé de mon côté le travail visuel plutôt intéressant, avec un contraste entre le récit dans « le présent » au graphisme moderne un peu lisse et les passages du livres animés de manière plus traditionnelle et chaleureuse. Il est vrai que ça manque peut-être quelque peu d’imagination, mais personnellement je trouve ça plutôt réussi. Tout comme le film globalement, même si cela ne m’a pas plus ému que ça.


es Minions reste quand même très drôle, même si certaines séquences sont un peu plus faibles. On pouvait quand même espérer un peu plus de frénésie comique et un peu plus de vraies surprises par rapport à ce à quoi on pouvait légitimement s’attendre. Ca ressemble quelque peu à du recyclage et à l’exploitation d’idées déjà exploitées par ailleurs. Cependant, on aime trop ces petits personnages pour ne pas quand même s’attacher à ce film qui fera passer un bon moment à toute la famille à une période de l’année où on a envie de mettre son cerveau sur pause plutôt que le faire bouillonner. Dans ce sens, le film remplit totalement sa mission.

uis, à force de voir ce couple faire l’amour encore et encore, on finit tout de même par se lasser. Surtout que peu à peu ces scènes prennent toute la place et il n’y a plus rien à côté. Certes, ce n’est pas non plus gratuit par rapport au déroulé de l’histoire, mais il y a un moment que le spectateur attend autre chose que fellation ou une éjaculation en gros plan. Gaspar Noé cherche visiblement à faire monter son filme en puissance, en même temps que la tension au sein du couple, mais cela produit l’effet inverse sur le spectateur. Il sort du film et l’émotion disparaît.
On enchaîne avec The Something Rain, du groupe britannique Tindersticks, dont j’ai déjà parlé à deux reprises ici, plutôt en bien, sans être pour autant bouleversé par leur musique. Cela sera encore une fois le cas. L’album s’ouvre sur un long morceau parlé de 9 minutes, enchaîné avec des titres à l’ambiance évaporée et mystérieuse, parfois assez lancinants à vrai dire. Cela ressemble alors plutôt à une musique de film. La deuxième partie de l’album est plus convaincante. On en reste à une musique d’ambiance, qui n’attire pas forcément l’oreille, mais demeure tout de même assez agréable à écouter.
On termine avec Alt-J, un autre groupe anglais, originaire de Leeds, et leur premier album An Awesome Wave. Il nous propose une musique rock à l’ambiance est assez ésotérique, dès l’introduction. Le résultat est quelque peu déstructuré, mais cela aiguise la curiosité de l’auditeur qui jette une oreille attentive à cette musique pas toujours harmonieuse. Mais au-delà de ça, le résultat reste quand même largement anecdotique.
Commentaires récents