Même si avec la campagne électorale dans laquelle je suis plongé jusqu’au cou et même au-delà je suis un peu largué niveau écriture de critiques, je ne pouvais évidemment pas passer sous silence la sortie du dernier film d’Hayao Miyazaki, le Vent se Lève. Le dernier film dans tous les sens du terme a priori, puisque le maître a annoncé qu’il arrêtait là une carrière qui aura fait changer radicalement notre regard sur l’animation japonaise. Une sortie à la hauteur de son immense talent.
Le Vent se Lève n’est peut-être pas son plus grand chef d’œuvre. Mais il occupera une place vraiment à part dans l’oeuvre de Miyazaki. En effet, ici pas de fantastique, juste quelques rêves ésotériques peuplant la tête du personnage principale. Il s’agit là d’une histoire vraie, ancrée dans le réel, même si certains esprits chagrins regretteront qu’il ne fasse qu’effleurer le contexte historique qui aurait pu occuper ici un rôle majeur.
Le Vent se Lève est avant tout une bouleversante histoire d’amour. Et comment le lui reprocher ! L’histoire est triste, mais elle est belle, forte et chargée d’émotion. La sobriété visuelle dont Miyazaki fait preuve cette fois-ci n’enlève rien à sa faculté à plonger le spectateur au cœur d’un voyage hors du commun. Il est ici intérieur chez un personnage écartelé entre les deux amours de sa vie : le rêve de voler et une jeune fille à la santé fragile. Une histoire éternelle, mais mis en scène avec ce rien de génie qui fait toute la différence.
Pour être totalement objectif, je ne peux nier que le Vent se Lève est peut-être un petit peu trop long et manque un rien de rythme parfois. Mais quand l’émotion nous submerge à la fin, on oublie vite tout cela pour se dire qu’il y a des au-revoir particulièrement douloureux.
LA NOTE : 15/20
Fiche technique : Production : Studio Ghibli; Buena Vista Entertainment, Toho Company, NTV, Mitsubishi Motors Corp, KDDI Corp, Hakuhodo DY Media
Distribution : Walt Disney Studios Motion Pictures
Première grosse déception de l’année avec The Ryan Initiative. Le film faisait pourtant plutôt envie et on pouvait espérer que le personnage de Jack Ryan bénéficie enfin d’une adaptation cinématographique à la hauteur du succès en librairie après les films plutôt moyens avec Harrison Ford. Ce film est au final avant la confirmation, après l’insipide Thor, que Kenneth Brannagh n’est pas fait pour diriger un blockbuster hollywoodien.
Il n’est non plus fait pour incarner les oligarques russes, tant son accent bidon et ses manières surjouées tournent au ridicule. Mais s’il n’y avait que ça… Il n’y a pas une seule scène de The Ryan Initiative qui ne recèle sa part d’incohérence ou d’idées complètement artificielles. Tout est bancal, mal foutu, mal joué, jamais convaincant. Ca sent le réchauffé de partout, déborde de poncifs et de clichés. Bref, un vrai plantage sur toute la ligne…
Allez Kenneth, tu peux faire mieux que ça ! D’ailleurs, ça me donne une folle envie de revoir pour la cinquantième fois Beaucoup de Bruit pour Rien ! Kenneth, tu es fait pour Shakespeare, par pour Hollywood !
LA NOTE : 4/20
Fiche technique : Production : Paramount pictures, Skydance productions, Mace Neufeld Productions, Di Bonaventure pictures, Buckaroo entertainment, Eta
Distribution : Universal Pictures International France
Réalisation : Kenneth Branagh
Scénario : Adam Cozad, David Koepp, d’après les personnages de Tom Clancy
Il y a des acteurs qui à un moment de leur carrière semble faire partie du casting de tous les films qui sortent. En France, on a Kad Merad. Aux Etats-Unis, ils ont Matthew McConaughey… Question de standing. Bref, là n’est pas le débat, puisqu’il s’agit ici de vous parler de Dallas Buyers Club, un des meilleurs films d’une année cinématographique 2014 qui commence un peu poussivement. Un récit fort et parfaitement mis en scène par Jean-Luc Vallée, cinéaste québecois auquel on doit notamment C.R.A.Z.Y.
Dallas Buyers Club nous raconte donc le combat au cœur des années 80 de Ron Woodroof, tombé malade du SIDA et qui est parti en guerre contre les autorités sanitaires américaines pour pouvoir bénéficier de traitements alternatifs aux rares qu’ils avaient autorisés sous la pression des laboratoires pharmaceutiques. Une histoire vraie et méconnue de ce côté de l’Atlantique, dont certains aspects sont malheureusement encore d’actualité.
Le grand mérite de Jean-Luc Vallée est d’avoir évité le discours trop militant. Les revendications sont bien là, mais ressortent à travers le récit et le personnages. La narration fait avancer le fond du propos et non l’inverse, ce qui rend Dallas Buyers Club vraiment passionnant par moment. Il n’évite pourtant pas un léger sentiment de répétition à un moment donné et aurait gagné à durer un petit quart d’heure de moins, mais rien de bien méchant.
Dallas Buyers Club restera aussi mémorable par la performance « physique » de Matthew McConaughey. Il n’est pas le premier à perdre beaucoup de poids pour un rôle, mais on reste toujours aussi admiratif devant tant d’abnégation pour incarner un personnage. Surtout venant d’un acteur qui ne doit pas manquer de propositions pour des premiers rôles. Une vraie prestation à Oscar qui force le respect et qui confirme, si besoin en était, tout le bien que l’on pensait de ce formidable acteur.
LA NOTE : 14,5/20
Fiche technique :
Production : Voltage Pictures, Evolution Independent
Distribution : UGC Distribution
Réalisation : Jean-Marc Vallée
Scénario : Craig Borten, Melisa Wallack
Montage : John Mac McMurphy, Martin Pensa, Jean-Marc Vallée
Ah l’Amérique, ces gratte-ciels, Hollywood, le rêve américain, les paillettes… Et puis l’Amérique profonde, très profonde, très très très très très très profonde et qui fait un peu peur quand même. Chaque année, un film nous plonge dans cet univers pour un résultat généralement convaincant : Winter’s Bone en 2012, Mud en 2013 et donc les Brasiers de la Colère en 2014. Avec cette fois-ci, un casting d’enfer !
Petite parenthèse (mais celle-là, je l’ouvre quand même régulièrement…) sur le côté complètement crétin du titre. En effet, le titre original est Out of the Furnace… Le mot furnace, désignant un haut fourneau, élément important de l’histoire. Mais je ne vois pas du tout ce que viennent faire les mots brasiers et colère ici… Ce n’est même pas une mauvaise traduction d’un jeu de mot, c’est juste du grand n’importe quoi. Bref, si le film présente un vrai fond social, n’attendez nulle révolte ici, mais au contraire beaucoup de résignation.
Si le fond de l’histoire des Brasiers de la Colère n’est pas tout à fait à la hauteur des deux films cités plus haut, la distribution est assez magistrale. Woody Harrelson, Christian Bale, Casey Affleck, Forest Whitaker, Willem Defoe, Sam Shepard… Bref, du très très lourd ! On pardonnera donc un scénario au fond pas si surprenant pour succomber à cette galerie de personnages aussi hauts en couleur qu’inquiétants. Au moins le film n’est pas moralisateur, mais nous plonge au cœur d’une misère sociale assez absolue, au pays de la réussite et de l’argent qui sourit aux méritants. On découvre surtout un monde violent où la misère vous colle à la peau et vous ramène à elle malgré tous vos efforts pour lui échapper.
Les Brasiers de la Colère n’est peut-être pas tout à fait le film coup de poing qu’il aurait pu être, mais au moins nous rappelle-t-il quelques réalités rarement visibles à Hollywood.
LA NOTE : 13/20
Fiche technique : Production : Appian Way, Energy Entertainment, Red Granite Pictures, Relativity Media, Scott Free Productions
A la base, je n’avais vraiment aucune intention d’aller voir Philomena. La bande-annonce ne me disait franchement rien et donnait l’impression qu’on avait déjà vu le film. Et puis, j’ai eu l’occasion de revoir Tamara Drew en DVD et je me suis rappelé à quel point j’aimais Stephen Frears. Du coup, puisque les critiques étaient par ailleurs plutôt bonnes, j’ai fini par me laisser tenter.
Pour commencer, je tiens à féliciter les auteurs de la bande-annonce de Philomena auxquels je dois des excuses pour avoir médit. En effet, elle est au contraire très réussie, donne une vision très fidèle de l’esprit du film, mais une vision volontairement trompeuse du contenu exact de l’intrigue. Du coup, on est vraiment surpris et on n’assiste pas du tout à l’enchaînement cousu de fil blanc auquel on s’attendait.
Cependant, Philomena joue quand même sur des ressorts assez faciles. L’histoire est peut-être parfois inattendue, mais reste quand même tissée avec de la corde assez grosse. L’émotion est bien là, mais elle arrive avec des sabots un peu trop gros pour être totalement convaincante. Après, il reste les touches de génie de Stephen Frears. On sent bien que ce film n’a pas été réalisé par n’importe qui. Des petits riens dans la réalisation, la narration ou la direction d’acteurs font la différence avec le commun des mortels. Cependant, on peut quand même reprocher au final au réalisateur anglais de ne pas s’être trop fatigué avec ce film !
LA NOTE : 11/20
Fiche technique :
Production : Pathé, BBC Films, BFI, Barry Cow productions, Magnolia Mae Films
Distribution : Pathé distribution
Réalisation : Stephen Frears
Scénario : Steve Coogan, Jeff Pope, d’après le livre de Martin Sixmith
Dans la famille des auteurs de best-sellers en série, tous adaptés sur grand écran, je voudrais Michael Crichton. L’auteur de Jurassic Parc (bien meilleur sur papier qu’au cinéma) a donc également écrit Sphère, adapté en 1998 par Barry Levinson… Mais comme je n’ai pas vu ce film, je ne sais même pas pourquoi je vous parler de ça, puisque je vais me concentrer uniquement sur le roman, écrit lui en 1987.
Sphère reprend le schéma classique du huis-clos, où un groupe est confronté à des évènements étranges sans possibilité de s’enfuir. L’intrigue ne se situe pas sur une île peuplée de dinosaures où un groupe de scientifiques (entre autres) se retrouve coincée à cause d’une tempête, mais au fond de la mer où un groupe de scientifiques (entre autres) se retrouve coincé à cause d’une tempête et confronté à un mystérieux objet d’origine extraterrestre. En gros ce roman a servi de brouillon à celui qu’il écrira juste après et qui fera de lui une star mondiale de la littérature.
Mais si on fait abstraction de tout ça, Sphère se laisse lire avec plaisir, à défaut de se dévorer. Michael Crichton sait définitivement raconter une histoire et le fait avec un style clair et agréable. C’est vrai que rien dans l’intrigue n’est jamais vraiment surprenant ou totalement inattendu, mais sans être pour autant cousu de fil blanc. Le récit comporte ce qu’il faut de tension, les personnages ce qu’il faut de profondeur pour que l’on reste bien accroché jusqu’à la dernière page. Bref, ce n’est définitivement pas son roman le plus marquant, mais vaut bien des sommets d’auteurs beaucoup plus médiocres.
Après près de vingt jours d’abstinence, ce qui est quand même particulièrement long pour moi, je suis enfin allé au cinéma pour voir un film sorti en 2014. C’est l’Amour est un Crime Parfait qui aura donc inauguré mon année cinématographique. Espérons que les 12 prochains mois ne seront pas à son image, sinon ils s’annoncent particulièrement longs et fastidieux.
Commençons par le seul mérite de l’Amour est un Crime Parfait : créer un vrai suspense. Il est vrai que le scénario arrive à conserver une large part de mystère jusqu’au bout et on ne sait vraiment pas comment tout cela va finir. Le seul soucis, c’est qu’on n’en a pas grand chose à faire, tant l’histoire frise par ailleurs avec le ridicule et l’abscons. Il n’est en fait pas très difficile de surprendre dans ces conditions.
Faussement torturés, les personnages de l’Amour est un Crime Parfait sont tout simplement ratés. Les débuts de bonnes idées sont noyés dans un grand n’importe quoi, qui empêche tout attachement, empathie ou même au contraire hostilité. Il ne reste plus qu’une grande indifférence. Par contre, ce qui hérisse le poil, c’est la direction d’acteurs particulièrement défaillante. Les dialogues sont surjoués et sonnent faux. Les frères Larrieu ont réussi l’exploit de rendre Matthieu Amalric mauvais, ce qui n’est pas donné à tout le monde…
LA NOTE : 6,5/20
Fiche technique : Production : Gaumont, Entre Chien et Loup, Mollywood, Arena Films, Vega films, Arte France Cinéma
Distribution : Gaumont
Réalisation : Jean-Marie Larrieu, Arnaud Larrieu
Scénario : Jean-Marie Larrieu, Arnaud Larrieu, d’après le roman de Philippe Djian
On commence cet article par une musicienne anglaise, Anna Calvi et son premier album sobrement intitulé… Anna Calvi, sorti en 2011. On peut y admirer sa voix pleine de dynamisme et de conviction pour un résultat entraînant et vraiment convaincant. Rock aux accents jazzy, le résultat est très chaleureux. Par contre, l’album est très homogène est aucun titre ne se détache vraiment. Sans dire qu’ils se ressemblent tous, les morceaux ne sont jamais surprenants une fois que l’on a découvert le style d’Anna Calvi sur les premières plages.
Groupe français méconnu, Cheveu et son troisième album, 1000, présente un mélange entre des sonorités très diverses : rock, électro, punk… Le résultat est souvent fantaisiste et imaginatif, mais aussi aussi un peu brouillon. De plus la voix de David Lemoine, le chanteur, est quand même un petit peu faiblarde. Au final, l’album est d’une grande variété, mais ne propose aucun titre réellement marquant. Par contre, quelques uns sont franchement inaudibles.
C’est avec une grande avidité que je me suis lancé dans l’écoute de Joy to the World de Pink Martini, un groupe que j’apprécie tout particulièrement. Ce groupe-orchestre nous propose ici de nombreux chants traditionnels, le plus souvent liés à Noël. Si on retrouve bien la diversité des langues qui les caractérise, cette fois les rythmes sont beaucoup plus monotones. Douceur et mélancolie dominent outrageusement, avant un dernier titre (une version multilingue de « Ce n’Est qu’un Au Revoir mes Frères ») aux sonorités salsa. Sans parler de déception, on est là face à un album nettement moins remarquable que le reste de leur discographie.
Voici un moment que je ne m’étais pas plongé dans un tome des aventures de Charlotte Pitt et son mari inspecteur de Scotland Yard dans les années 1880. Des enquêtes qui les poussent à mettre en lumière les travers de la bourgeoisie bien pensante de l’époque, au sein de laquelle il s’en passe de belles ! Pas d’exception avec ce Mort à Devil’s Acre où l’on découvre que certains de ses membres les plus éminents fréquentent des femmes de petite vertu… et que certaines de leurs compagnes aiment même à s’offrir à d’autres pour de l’argent et surtout tromper leur ennui.
Ceux qui auront lu d’autres romans de la même série ne seront en rien surpris par Mort à Devil’s Acre. Il ne seront pas non plus déçus car la qualité est toujours là. Certes, le plat commence à sentir un peu le réchauffé, mais il se mange toujours tout seul, grâce à un style léger et une longueur somme toute limitée. Bref, une vraie lecture de détente pour amateurs de polars historiques et sans autre prétention que de constituer un pur divertissement littéraire. Le côté un peu croustillant du contexte épice un peu le plat, mais Anne Perry n’est pas non plus du genre à trop forcer sur la dose de ce genre de condiments.
Cocorico ! Pour la première fois de l’histoire, enfin de la jeune histoire, un film français se retrouve en première position de mon classement annuel. Couronné à Cannes, la Vie d’Adèle est à mon sens l’incontestable film de l’année, malgré une concurrence féroce. En effet, il devance un trio de très haut niveau, qui relève le niveau d’une année cinématographique qui a manqué parfois de densité.
Niveau interprétation, l’acteur de l’année est incontestablement Léonardo Di Caprio. A l’affiche de Django Unchained, il a aussi illuminé l’écran dans Gatsby le Magnifique et le Loup de Wall Street, malgré les limites de ces deux films. Chez les femmes, le duo Léa Seydou – Adèle Exarchopoulos a éclipsé tout le reste.
2013 est aussi marqué par la présence de nombreux vieux routiers du cinéma qui n’ont pas encore dit leur dernier mot. Steven Spielberg signe notamment son plus grand film depuis bien longtemps. Tarantino confirme son génie et Sam Raimi prouve une nouvelle fois qu’il est certainement le cinéaste le plus sous-côté d’Hollywood. Bref, les vieux pots font encore les meilleures soupes… ou du moins parmi les plus succulentes.
1-La Vie d’Adèle
Chef d’œuvre absolu par son histoire bouleversante, ses deux prodigieuses actrices et surtout une réalisation qui nous plonge de manière sidérante dans l’intimité des personnages. Un cinéma incroyablement sensuel au sens propre du terme. Dommage que les polémiques soient venues gâcher ce moment rare pour le cinéma français.
2-Gravity
Hallucinant voyage dans l’espace, qui plonge le spectateur en orbite dès les premières secondes. Une maîtrise artistique parfaite, du rythme, de l’action, des scènes spectaculaires comme rarement. Bref, un très grand film.
3-Lincoln
Steven Spielberg signe là un de ses plus grands chef d’œuvre. Il confirme sa maîtrise unique de la narration en rendant passionnant un épisode de l’histoire des Etats-Unis au cours duquel seuls des mots, et non des coups, se sont échangés.
4-Django Unchained
Le génie de Tarantino a encore frappé avec un nouveau genre cinématographique revisité : le western. Un film jubilatoire, aux dialogues encore une fois mythiques et surtout nous proposant des scènes épiques où la violence est à la démesure de l’amour du cinéaste américain pour son art.
5-Le Passé
Film franco-iranien passionnant, où la narration arrive à maintenir une tension constante et de nouveaux rebondissements alors que l’histoire semble finie. Une réflexion puissante et jamais contemplative, magnifiquement mis en image par la caméra magique de Asghar Farradi.
6-Tel Père, Tel Fils
Film japonais sur la relation père-fils. Un propos à la fois universel et qui plonge au cœur des particularités de la société nipponnes. Un film avant tout passionnant, jamais mélodramatique, mais toujours profondément humain.
7-Snowpiercer
Réalisé par le coréen Bong Joon-ho, ce film est la parfaite synthèse entre le cinéma hollywoodien et celui venant de Séoul. Des moyens, du rythme et une histoire qui passe en quelques secondes de l’humour premier degré au déchaînement de violence particulièrement spectaculaire. La preuve surtout que l’on peut encore surprendre, même dans des genres où tout semble avoir été déjà inventé.
8-Le Monde Fantastique d’Oz
Ce petit bijou signé Sam Raimi est passé beaucoup trop inaperçu. Pourtant, la réalisation démontre une nouvelle fois l’immense talent de ce cinéaste rarement considéré à sa juste valeur.
9-The Place Beyond the Pines
Un polar en trois parties qui revisite l’opposition entre le flic et le voyou. Un film au casting d’enfer et à la réalisation particulièrement soignée.
10-Le Majordome
Raconter la grande histoire par l’intermédiaire de la petite est un art dans lequel Hollywood est passé maître. Une nouvelle preuve avec ce film au scénario particulièrement habile et à l’émotion réelle.
11-La Cage Dorée
Après les Femmes du 6ème Etage, Philippe le Guay nous prouve qu’il est le grand spécialiste de la comédie humaniste. Un nouveau film enthousiasmant, drôle et touchant.
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